Deux jeunes restaurateurs agressés par une vingtaine de personnes à Saint-Pargoire
Il y a deux ans, Pauline Varalda, 28 ans, et Laurent Cipriano, 38 ans, ont utilisé leurs économies pour acheter un snack à Saint-Pargoire (près d’Eropezenas). Ils ont transformé l’hôtel en bar-restaurant pizzeria et ont fait du « nettoyage ». Sans plus de petit trafic, Cocagne devient un restaurant familial.
Une mutation qui ne semble pas plaire à tout le monde. Pendant deux ans, Le couple de jeunes managers s’est senti harcelé, Souvent insulté dans la rue. Signalé à la gendarmerie et à la mairie à plusieurs reprises.
« Nous leur avons demandé de continuer à jouer cinq fois. »
Vendredi soir, la situation s’est détériorée. Une vingtaine de personnes ont privatisé la rue (sans aucune autorisation) et l’ont transformée en stade de football de fortune. résultat, Des balles atterrissent régulièrement sur les tables des clients. « Nous avons évidemment eu l’impression que le ballon de football visait notre table et notre terrasse, alors le client a pris le ballon et les verres ont été renversés. » Pauline a expliqué
Agacé par le comportement, Pauline et Laurent sont intervenus à plusieurs reprises, mais en vain. « Nous nous sommes levés cinq fois et leur avons demandé de continuer à jouer. « Soudain après avoir servi le dernier client, un jeune homme qui avait du mal à partir, Giflé dur jeune manager C’est le crash. Puis ce fut au tour de Pauline. « Laurent s’est levé et nous nous sommes vite retrouvés battus par 20 enfants de la rue. «
Le client intervient pour séparer tout le monde, puis Arrivée du maire et de la gendarmeriea été alerté par le gérant avant même que les choses n’empirent.
Le jeune couple a passé la nuit à l’hôpital de vendredi à samedi, avec six jours d’ITT pour lui et quatre jours pour elle. Mais les découvertes médicales ne font que commencer. « Mon compagnon peut à peine voir un de ses yeux Il a un visage complètement violet. Entorse du genou, cervicale et lombaire, très douloureuse, mal de tête »
Le couple a également été choqué : »Nous tournons en rond car notre activité est notre seule source de revenus, Nous ne pouvons pas l’ouvrir aujourd’hui. «
« Nous avons demandé des sanctions pour avoir bu dans la rue, mais en vain. »
Cependant, les jeunes cadres préviennent en vain la mairie et la gendarmerie. « Des caméras de vidéosurveillance sont nécessaires. Nous exigeons une punition pour l’alcool parce qu’il y a une ordonnance municipale qui interdit de boire. Nous avons signalé la consommation de drogue, des comportements inhabituels et des bagarres dans la rue. C’est très pénible. Nous avons dit tout cela à la mairie. Nous nous battons depuis deux ans parce que nous avons été harcelés et n’avons rien fait. Nous nous sommes retrouvés face à un groupe de jeunes complètement incontrôlables. «
Aujourd’hui, Pauline et Laurent Ne peut pas travailler, totalement affligé. « Nous sommes rentrés deux fois à la maison et avons croisé ce groupe de jeunes qui continuaient à boire dans la rue et nous regardaient comme s’ils allaient nous tuer. C’est totalement frustrant. Nous avons construit cette structure avec mes amis, et nous avons commencé à vivre avec quelques économies, en créant des emplois confortables et en vivant confortablement dans un village que nous pensions calme. En fait, on a vécu l’enfer pendant deux ans. »
Laurent Cipriano, 38 ans, agressé – PV
De son côté, le maire de Saint-Pargoire admet qu’il y a un groupe de jeunes dans le village qui boivent régulièrement, notamment grâce à une société appelée Tacos, qui Vente non autorisée d’alcool fort. « Je vais écrire au magistrat départemental et lui demander de patrouiller la gendarmerie en plus la nuit, car il n’y a qu’un seul gendarme villageois dans ma commune, et il travaille déjà la journée.« Jean-Luc Dalmanin a expliqué
« Je connais des jeunes qui traînent la nuit, trois ou quatre. D’autres, je ne sais pas d’où ils viennent. Je sais que ce jeune couple est bouleversé et je suis aussi inquiet qu’eux. «
Le député Jean-François Eliau était justement de passage au marché du village ce mardi matin »,Il a accepté de soulever mes préoccupations. »
