‘On est obligé de passer à travers’ : un restaurateur pris à la gorge


Il faut maintenant payer un peu plus pour un steak, ou simplement choisir le plat du jour dans son restaurant préféré. Il est douteux que les prix des céréales et de l’énergie aient continué à grimper après l’invasion russe de l’Ukraine en février de l’année dernière. En conséquence, les prix du boeuf ont grimpé en flèche.

Conséquence, les burgers sont désormais 1,50 euros plus chers au bar-restaurant Le Chaudron à Anglet. L’entrecôte coûte deux euros. « Et aujourd’hui, ça devrait même être 24 voire 26 euros », explique le chef du restaurant Raphaël Bourdère. Depuis le début de la grippe aviaire, la situation s’est encore aggravée pour les volailles, notamment dans le Sud-Ouest. « Nous sommes une petite boutique. Vu le prix, nous ne pouvions pas nous permettre un plat à 30 euros et nous avons dû le retirer de la carte »a-t-il expliqué dans sa présentation de 20h de TF1 en tête de cet article.

Au Café A La Cantine de Bayonne, le prix des plats du jour augmentera également de 50 centimes jusqu’à la mi-mai« Il faut répercuter cette croissance sur les clients, mais on le fait lentement pour ne pas les perdre », a expliqué le directeur. Bref, pour les restaurateurs, il y a un grand écart entre la rentabilité et la fidélisation de la clientèle. Actuellement, les clients adoptent ces augmentations. « Cela me semble acceptable car les plats sont faits maison »considérons l’un d’entre eux.

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