Qui peut en bénéficier et combien ?


Baisse du pouvoir d’achat, hausse des prix du carburant et de l’énergie, etc. L’idée de chèques alimentaires mensuels versés aux ménages « pour promouvoir une alimentation de qualité » devrait se concrétiser prochainement.
Le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie a annoncé le 17 avril qu’elle serait mise en place « au lendemain de l’élection ». Nous sommes arrivés. 20 minutes Évaluer les contours de cet engagement électoral.

A quoi sert ce coupon alimentaire ?

Premièrement, pour le contexte : l’inflation française en avril a augmenté de 4,8 % en un an après avoir atteint 4,5 % un mois plus tôt, selon les données de l’INSEE publiées vendredi matin. Alors, comment les gens les plus humbles « mangent-ils bien » en même temps ? C’est l’ambition de ce coupon alimentaire.

Emmanuel Macron a annoncé la mesure en décembre 2020 en amont de la Conférence citoyenne sur le climat. « L’idée, c’est qu’il y a aujourd’hui près de 8 millions de nos compatriotes qui ont peu accès aux oeuvres locales, aux bonnes oeuvres et à nos oeuvres françaises en réalité, donc il faut qu’ils les aident à avoir ça », a expliqué Zeng, dimanche 17 avril. en France 3Julien De Normandie, ministre de l’Agriculture.

Quel est le montant de cette inspection alimentaire et pour qui ?

Le député LREM Gregory Besson-Morro, en charge du sujet pour la campagne de Macron, évoquait il y a quelques jours « un chèque de 50 à 60 euros par mois », ce qui représente « un budget annuel de 4 à 6 milliards d’euros ». bleu français, 22 mars 2022 Emmanuel Macron parle d’un dispositif pour la « classe populaire » et la « classe moyenne ».

Comment distribuer ce coupon alimentaire ?

Faut-il en confier la distribution au Centre municipal d’action sociale (Ccas) ? Des partenariats avec « des marchés, des producteurs, des épiciers locaux et des réseaux de grande distribution » pour les produits éligibles ? Les contours sont encore très flous. Une carte qui peut être créditée, comme des tickets restaurant ? Ou une aide totalement indépendante de toute condition de dépense ?

Hier, le patron du groupe de supermarchés Michel-Edouard Leclerc constatait avec amertume : « Ce serait une honte qu’on fasse des contrôles alimentaires pour les Français, qui sont consommés dans les magasins les plus chers de France. » BFMTV« C’est une honte, si on fait des inspections alimentaires, c’est pour aider ceux qui sont avec nous à Lidl, Aldi, et ils ont très peu d’argent… », a-t-il insisté.

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