Les fabricants de produits alimentaires demandent aux revendeurs d’augmenter encore leurs prix


Ils s’efforcent de répercuter la flambée des coûts et de réviser un accord conclu fin février. Les acteurs FMCG sont engagés dans un combat similaire. Intensifiant, le gouvernement a tenu deux réunions jeudi.

répète encoreLes fabricants d’aliments et de biens de consommation (PGC) sont de nouveau en guerre deux mois après une douloureuse conclusion des négociations annuelles sur les prix avec les centrales d’achat des grandes surfaces. Leur confusion : par de nouvelles hausses de prix.

Depuis que les troupes russes ont envahi l’Ukraine fin février, elles ont dû faire face à une nouvelle flambée des coûts en plus des coûts dus à une forte reprise post-coronavirus fin 2021. Avec les guerres et les sanctions, aucun poste n’est épargné, à commencer par les matières premières agricoles : céréales, pétrole, beurre, café, sucre… D’autres coûts s’envolent : énergie, emballage, logistique, main d’œuvre, dont certains quadruplent la facture (factures de gaz, frais de transport, etc.).

Selon l’industrie agro-alimentaire, cette équation est intenable. Sans compter qu’ils ne peuvent répercuter que la moitié du prix 2022 négocié depuis mars…

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