Panisse burger, barbajuans au citron, socca… Street food D’Aqui à Nice


« D’Aqui ? C’est des bouchées maralpines », lisant Franck Ballestra avec le sourire. Le restaurateur de 35 ans exhibe son tablier rouge, où trône le slogan de son entreprise.

Impossible de rater la nouvelle devanture du 28 rue Cassini, juste derrière le Port de Nice, très originale. Ici, le street art rencontre la street food.

“Burger que vous n’avez jamais vu ailleurs”

La spécialité du chef est le Panis Burger : deux crêpes à base de farine de pois chiche à la place de la brioche. Cette méthode de cuisson unique a été brevetée lors de l’installation de D’Aqui à Menton.

Après 6 ans chez Lemonade, Franck Ballestra s’est lancé un nouveau défi : faire découvrir aux Niçois sa cuisine unique dans le secteur. “Paris Burger, vous ne l’avez jamais vu ailleurs”assure fièrement Azurean.

« Je voulais faire un burger différent des burgers qu’on trouve dans presque tous les restaurants, c’est-à-dire un burger très gras avec du fromage, du bacon et du gros steak. Non, il nous faut quelque chose de plus méditerranéen, de plus maralpin ! » « 

« Truc d’enfance »

L’originalité de D’Aqui se retrouve dans les barbajuans aux garnitures variées salées ou sucrées, notamment les citrons de Menton. « Et, c’est une marque déposée. »

« A 25 ans, je voulais absolument créer une entreprise, mais il s’avère que j’ai une histoire de famille avec les Barbajuans. Mes grands-parents avaient un banc au marché Careï de Menton. Ils connaissaient tout, pour être précis, une spécialité régionale. » ”

L’idée de créer D’Aqui est venue lorsque Franck Ballestra s’est rendu compte qu’il ne trouvait plus de barbajuan sur le marché.il lui manque « Un truc d’enfance ».

Dans son restaurant vous ne trouverez que des plats locaux : socca, pissaladière, pichade, panis frits, tartes… Ainsi la tradition perdure.


savoir +

D’Aqui, 28 Via Cassini, Nice.
Ouvert du mardi au samedi, actuellement de 11h à 15h, puis de 18h à 21h.
Sur place uniquement, à emporter ou en livraison Delicity.

Hausse des prix : « Heureusement que la demande est toujours là, sinon ce serait vraiment effrayant »

En 2020, le Covid-19 ruine la vie des restaurateurs. En 2022, les prix de l’énergie et des matières premières vont augmenter.

« J’essaie d’utiliser le plus possible de produits régionaux, mais là… pour ce qui se passe en Ukraine, c’est un gros problème, surtout pour les huiles de cuisson et les farines »désolé Frank Balastra.

Au point de l’empêcher de travailler ? « Je ne travaille pas, mais ça pourrait m’empêcher de gagner ma vie rapidement, c’est tout »a-t-il glissé avec un sourire.

Azurean met la main sur la première facture d’électricité. « Dans ma petite maison à Menton, mes dépenses mensuelles sont déjà conséquentes. Là, ce serait assez effrayant. J’ai déjà eu quelques surprises dans l’immobilier, c’est pourquoi nous recherchons la première avec un ami. Deux – meubles faits à la main Heureusement, la demande est toujours là, sinon ce serait vraiment effrayant.

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