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Claudie Keala

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Citron Miracle


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Citron Miracle

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Des agrumes toujours délicieux : de l’entrée au dessert, 40 recettes différentes pour se faire plaisir.

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bicarbonate de soude miracle


Vous cherchez un moyen 100% naturel et économique de prendre soin de vous et de votre environnement ? « Little Cow » est là pour vous sauver!

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Ajuster le nombre de recettes


Voici quelques conseils et astuces pour vous assurer d’obtenir la saveur, la texture et la cuisson que vous souhaitez au fur et à mesure que vous augmentez vos recettes.

Multiplier les recettes implique d’ajuster les quantités d’ingrédients. Cela peut sembler simple, mais attention aux catastrophes culinaires ! Combien de fois avez-vous doublé ou triplé une recette, ajusté tous les ingrédients proportionnellement et vous êtes retrouvé avec un résultat complètement différent de la recette originale ? Trop souvent! Cependant, quelques trucs et astuces peuvent être appliqués pour assurer le goût, la texture et la cuisson désirés.

exception à la règle

Pour doubler, tripler ou quadrupler une recette, il suffit généralement d’ajuster les ingrédients proportionnellement. Cependant, certaines exceptions s’appliquent et elles sont principalement responsables du succès ou de l’échec de la recette.

Par exemple, les assaisonnements, les épices et les herbes (fraîches ou séchées) n’ont pas besoin d’être calibrés. Pour une double recette, il est préférable de commencer avec 150 % et d’en rajouter au besoin. Cela garantit que la recette ne se détériore pas en ajoutant trop d’assaisonnement.

Nous vous recommandons d’appliquer la règle des 150 % aux liquides lorsque vous doublez des recettes de viandes mijotées dans un bouillon, comme le pot-au-feu. Ainsi, vous pouvez toujours ajuster la quantité de liquide selon vos besoins sans diluer la saveur.

De plus, lorsque de la graisse est utilisée pour saisir ou dorer des aliments, vous pouvez généralement conserver la quantité indiquée dans la recette originale et simplement en ajouter au besoin.

comment s’inscrire

Quelques méthodes de travail faciles à appliquer sont recommandées lors de l’ajustement des quantités de la recette.

Pour toute recette de doublage, il est recommandé d’ajuster les ingrédients en poids (grammes, livres, etc.) plutôt qu’en volume (ml, tasses, etc.) pour être plus précis au niveau des proportions. Si les mesures sont exprimées en volume, il serait avantageux de les convertir en poids avant de les ajuster. Pour cela, si vous n’avez pas de balance, vous pouvez utiliser certains outils en ligne, comme nos tables de conversion.

Pour les pains et viennoiseries, mieux vaut refaire la recette que refaire la recette. En fait, la quantité est fixée en tenant compte de la réaction avec d’autres ingrédients comme la levure, la levure chimique ou le bicarbonate de soude. Néanmoins, si vous voulez le tester, je vous recommande de doubler d’abord la recette et de vous assurer que les ingrédients sont bien mélangés. Pour les recettes qui utilisent une machine à pain ou un autre équipement, n’oubliez pas de vous assurer que la quantité ne dépasse pas ce que la machine peut contenir !

Côté cuisson, pour les doubles recettes, l’idéal est de répartir le mélange dans deux moules identiques à ceux préconisés dans la recette d’origine, ou d’utiliser des moules deux fois plus grands. Ensuite, ajustez simplement le temps de cuisson, il sera plus long (généralement pas doublé) et surveillez attentivement le processus de cuisson.

Comme pour les pains et viennoiseries, il n’est pas nécessaire d’ajuster proportionnellement le temps de cuisson des plats au four. Augmentez simplement selon la taille du plat, ou selon le poids de la viande ou de la volaille. Cela se fait en vérifiant le temps de cuisson recommandé pour chaque livre ou kilo supplémentaire et en ajustant le temps de cuisson en conséquence. Cependant, l’utilisation d’un thermomètre de cuisson pour la viande et la volaille est fortement recommandée.

Températures internes recommandées pour la cuisson de la viande et de la volaille

Ajuster les temps de cuisson pour des recettes multipliées n’est pas toujours facile, surtout pour les charcuteries ou les volailles. En effet, s’il est facile d’ajuster les temps de cuisson en fonction des minutes supplémentaires recommandées par livre ou kilo, on a tendance à oublier que les températures peuvent varier d’un four à l’autre.

Pour éviter de se retrouver avec une volaille sèche ou pas assez cuite, il est fortement recommandé d’utiliser un thermomètre de cuisson inséré au centre de la viande à cuire. Ainsi, selon le degré de cuisson souhaité, un contrôle de la température avec un thermomètre peut suffire.

Voici les températures internes recommandées pour la viande et la volaille par l’Agence canadienne d’inspection des aliments :

Boeuf, Veau & Agneau – Morceaux & Entiers – Rare

63°C (145°F)

Boeuf, Veau & Agneau – Morceaux & Entier – Moyen

71°C (160°F)

Bœuf, veau et agneau – coupés et entiers – bien cuits

77°C (170°F)

Porc – Coupes et Entier

71°C (160°F)

Volaille (poulet, dinde, canard, etc.) – morceaux

74°C (165°F)

Volaille – volaille entière

85°C (185°F)

Viande hachée – boeuf, veau, agneau et porc

71°C (160°F)

Viande Hachée – Volaille

74°C (165°F)

Vous êtes maintenant prêt à doubler, tripler voire quadrupler votre recette ! Gardez nos conseils à l’esprit et vous serez sûr d’obtenir des résultats qui correspondent à votre recette originale.

Vous souhaitez moduler le nombre de recettes dans le cadre d’une séance de cuisine collective ?

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Ajuster la quantité de la recette


Voici quelques trucs et astuces pour vous assurer d’obtenir le goût, la texture et la cuisson que vous désirez en augmentant la quantité de vos recettes.

Ajouter à une recette consiste à ajuster les quantités d’ingrédients. Cela peut sembler simple, mais attention aux catastrophes culinaires ! Combien de fois avez-vous doublé ou triplé une recette, ajusté tous les ingrédients proportionnellement et vous êtes retrouvé avec quelque chose de complètement différent de la recette originale ? Trop souvent! Cependant, il existe quelques trucs et astuces qui peuvent être appliqués pour assurer le goût, la texture et la cuisson désirés.

exceptions à la règle

Pour doubler, tripler ou quadrupler une recette, il suffit généralement d’ajuster les ingrédients proportionnellement. Cependant, certaines exceptions s’appliquent et elles sont principalement responsables du succès ou de l’échec de la recette.

Par exemple, il n’est pas nécessaire de mettre à l’échelle les assaisonnements, les épices et les herbes (qu’elles soient fraîches ou séchées). Il est préférable de commencer une double recette avec 150% de celle-ci, puis d’en ajouter plus si nécessaire. Cela garantit que la recette ne se gâte pas en ajoutant trop d’assaisonnement.

Nous recommandons d’appliquer la règle des 150% aux liquides, tout en doublant les recettes où la viande est mijotée dans un bouillon, comme une casserole. Par conséquent, la quantité de liquide peut toujours être ajustée selon les besoins sans diluer le goût.

De plus, lorsque de la graisse est utilisée pour saisir ou dorer des aliments, vous pouvez généralement conserver la quantité indiquée dans la recette originale et en ajouter au besoin.

comment s’inscrire

Lors de l’ajustement de la quantité de la recette, certaines méthodes de travail faciles à appliquer sont recommandées.

Comme pour toute recette qui se multiplie, il est conseillé d’ajuster les ingrédients en poids (grammes, livres, etc.) plutôt qu’en volume (ml, tasses, etc.) pour être plus précis dans les proportions. Si les mesures sont exprimées en volumes, il serait avantageux de les convertir en poids avant de les ajuster. Pour cela, si vous n’avez pas de balance, il existe quelques outils en ligne comme nos tables de conversion.

Pour les pains et viennoiseries, il est préférable de répéter les recettes plutôt que de les multiplier. En fait, la quantité est fixée pour permettre des réactions avec d’autres ingrédients comme la levure, la levure chimique ou le bicarbonate de soude. Néanmoins, si vous voulez le tester, je vous recommande de doubler d’abord la recette et de vous assurer que les ingrédients sont bien mélangés. Pour les recettes réalisées avec une machine à pain ou autre matériel, n’oubliez pas de vous assurer de ne pas en faire plus que la machine ne peut en contenir !

Côté cuisson, pour une double recette, l’idéal est de répartir le mélange dans deux moules identiques à ceux préconisés dans la recette d’origine, ou d’utiliser des moules de taille double. Il suffit ensuite d’ajuster le temps de cuisson, il sera plus long (généralement pas doublé) et de bien surveiller la cuisson.

Comme pour le pain et les pâtisseries, les plats au four ne nécessitent pas d’ajustements proportionnels du temps de cuisson. Il suffit de l’augmenter en fonction de la taille du plat, ou en fonction du poids de la viande ou de la volaille. Cela se fait en vérifiant le temps de cuisson recommandé pour chaque livre ou kilogramme supplémentaire et en ajustant le temps de cuisson en conséquence. Cependant, l’utilisation d’un thermomètre de cuisson pour la viande et la volaille est fortement recommandée.

Températures internes recommandées lors de la cuisson de la viande et de la volaille

Il n’est pas toujours facile d’ajuster les temps de cuisson pour doubler les recettes, notamment pour les charcuteries ou les volailles. En fait, bien qu’il soit facile d’ajuster les temps de cuisson en fonction des minutes supplémentaires recommandées par livre ou kilogramme, nous avons tendance à oublier que les températures peuvent varier d’un four à l’autre.

Pour éviter de se retrouver avec de la viande sèche ou de la volaille pas assez cuite, il est fortement recommandé d’utiliser un thermomètre de cuisson inséré au centre des aliments en cours de cuisson. Il suffit donc de surveiller la température avec un thermomètre selon le degré de cuisson souhaité.

Voici les températures internes recommandées pour la viande et la volaille par l’Agence canadienne d’inspection des aliments :

Bœuf, veau et agneau – coupés et entiers – saignant

63°C (145°F)

Boeuf, Veau & Agneau – Morceaux & Entier – Moyen

71°C (160°F)

Bœuf, veau et agneau – coupés et entiers – bien cuit

77°C (170°F)

Porc – morceaux et entier

71°C (160°F)

Volaille (poulet, dinde, canard, etc.) – morceaux

74°C (165°F)

volaille – volaille entière

85°C (185°F)

Viandes hachées – bœuf, veau, agneau et porc

71°C (160°F)

Viande de volaille

74°C (165°F)

Vous êtes maintenant prêt à doubler, tripler ou même quadrupler vos recettes ! Gardez nos conseils à l’esprit, et vous êtes sûr d’obtenir des résultats qui correspondent à la recette originale.

Dans le cadre d’une séance de cuisine collective, vous souhaitez peaufiner les quantités de vos recettes ?

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Recommandations de vins pour la fête des mères


Crémant de Limoux, Cuvée Expression, 2008, Antec, France
Code SAQ : 10666084, 18,10 $

Ce vin mousseux de méthode traditionnelle provient de la région du Grand Languedoc et est élaboré à partir de cépages Chardonnay, Chenin Blanc et Mozac. Excellent rapport qualité prix, apprécié pour ses arômes de fruits frais et blancs, de noisette et de miel. Il se déguste en apéritif ou avec quelques bouchées savoureuses. Le carpaccio ou le ceviche de Saint-Jacques sont parfaits si vous souhaitez le servir à table.

Prosecco di Conegliano Valdobbiadene, Crede, 2011, Bissol, Italie
Code SAQ : 10839168, 19,30 $

Ce Prosecco est produit sur une centaine d’hectares de terres appartenant à la famille Bisor en Vénétie. La cuvée Crede porte le nom du vignoble dont elle est issue et est élaborée à partir du cépage Prosecco. Ses arômes de pomme jaune et de poire mûre sont complétés par de subtils arômes de fleurs blanches. Il a une bouche franche et droite avec une pointe de vanille. En Italie, c’est un apéritif sans prétention. Il peut également être consommé avec des fruits frais.

Champagne, Brut, Pol Roger, France
Code SAQ : 00051953, 61,75 $

Si vous souhaitez célébrer la fête des mères de manière plus formelle, rien ne vaut une coupe de champagne bien fraîche. Ma suggestion ici est une valeur sûre sur le répertoire généraliste de ma SAQ, Pol Roger. Ses champagnes de champagne sont élaborés à partir des cépages classiques Chardonnay, Pinot Noir et Meunier. C’est un champagne bien dosé, net et franc. Il peut être bu seul ou avec des huîtres, des pailles ou du fromage râpé.

Fumé Blanc, 2010, Château Saint Jean, Sonoma, Californie, États-Unis
Code SAQ : 00897199, 20,05 $

Fumé blanc est un terme inventé en Californie pour désigner le sauvignon blanc, généralement vieilli en fûts de chêne. Ce fut le cas avec ce sauvignon blanc auquel nous avons ajouté une touche de sémillon que nous avons apprécié pour ses saveurs de pêche mûre, d’abricot et de vanille. Sa bouche est ronde et équilibrée. On aime ce vin en accompagnement de quiches et de volailles rôties.

Coteaux du Languedoc, Pic St-Loup, Rosé, 2011, Château de Languedoc, France
Code SAQ : 10263841, 15,40 $

Les rosés 2011 commencent à apparaître sur les tablettes de la SAQ, alors voici ma première suggestion pour le printemps : Rancier Rosé. Très polyvalent pour l’apéritif et le brunch, ce Coteaux du Languedoc a fait l’unanimité dans ma famille lors de notre dernier brunch. Il est issu des cépages typiques de la région, Grenache, Syrah et Cinsault, et est vinifié de manière délicate, avec des arômes de cassis et de jeunes fraises des bois. Il accompagne très bien un jus de truite ou une salade niçoise.

Côtes de Brouilly, La Terre d’Or, 2010, Jean-Paul Brun, France
Code SAQ : 10520237, 19,50 $

C’est un très bon Beaujolais des Côtes de Brauil du producteur Jean-Paul Brun. Issu de Gamay, cépage haut de gamme de la région, élaboré par des vignerons expérimentés, ce vin nous offre un Beaujolais classique aux arômes de cerises, de petits fruits rouges et de fraises. C’est un vin frais aux tanins soyeux qui s’avère être un compagnon idéal pour les salades de porc et même de tomates.

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Recommandations de vins pour la fête des mères


Crémant de Limoux, Cuvée Expression, 2008, Antech, France
Code SAQ : 10666084, 18,10 $

Ce vin mousseux de méthode traditionnelle provient de la région du Grand Languedoc et est élaboré à partir de cépages Chardonnay, Chenin Blanc et Mauzac. D’un excellent rapport qualité-prix, il est apprécié pour sa fraîcheur et ses arômes de fruits blancs, de noisettes et de miel. Il peut être consommé à l’apéritif ou avec quelques hors d’oeuvres. Si vous souhaitez le déguster à table, un carpaccio de Saint-Jacques ou un ceviche sont parfaits.

Prosecco di Conegliano Valdobbiadene, Crede, 2011, Pessol, Italie
Code SAQ : 10839168, 19,30 $

Ce Prosecco est produit sur le domaine de cent hectares de la famille Bisol en Vénétie. La cuvée Crede porte le nom du vignoble dont elle est issue et est élaborée à partir du cépage Prosecco. Des arômes de pomme jaune et de poire mûre sont complétés par de subtiles fleurs blanches. Sa bouche est franche et droite, laissant place à une pointe de vanille. En Italie, c’est l’apéritif sans prétention par excellence. Il peut également être consommé avec des fruits frais.

Champagne, Champagne, Pol Roger, France
Code SAQ : 00051953, 61,75 $

Si vous souhaitez célébrer la fête des mères de manière plus formelle, rien de mieux qu’une coupe de champagne bien frais. Ma suggestion ici est une valeur sûre sur mon répertoire généraliste à la SAQ, Pol Roger. Ses Champagnes Brut sont élaborés à partir des cépages classiques Chardonnay, Pinot Noir et Meunier. C’est un champagne bien dosé, net et franc. Il se boit seul ou avec des huîtres, des pailles ou des copeaux de fromage.

Fumé Blanc, 2010, Château St-Jean, Sonoma, Californie, États-Unis
Code SAQ : 00897199, 20,05 $

Fumé Blanc est un terme inventé en Californie pour désigner le Sauvignon Blanc généralement vieilli en fûts de chêne. C’est le cas de ce sauvignon blanc auquel nous avons ajouté une touche de sémillon dont nous apprécions les saveurs de pêche mûre, d’abricot et de vanille. Sa bouche est ronde et bien équilibrée. On aime associer ce vin avec une quiche et une volaille rôtie.

Coteaux du Languedoc, Pic St-Loup, Rosé, 2011, Château de Lancyre, France
Code SAQ : 10263841, 15,40 $

Les rosés 2011 commencent à arriver sur les tablettes de la SAQ, alors voici ma première suggestion pour le printemps : Lancel Rosé. Parfait pour l’apéritif et le brunch, ce Coteaux du Languedoc a été un coup de cœur unanime de ma famille lors de notre dernier brunch. Il est issu des cépages typiques de la région, Grenache, Syrah et Cinsault, et est vinifié de manière délicate, avec des arômes de groseilles et de jeunes fraises des bois. Il accompagne bien une salade de truite au jus ou une salade niçoise.

Côtes de Brouilly, Terres d’Or, 2010, Jean-Paul Brun, France
Code SAQ : 10520237, 19,50 $

C’est un très bon Beaujolais de la petite région de la Côte de Brouilly du producteur Jean-Paul Brun. Ce vin est élaboré à partir de Gamay, excellent cépage de la région, par un vigneron expérimenté qui nous propose un vin classique du Beaujolais aux arômes de cerises, de petits fruits rouges et de fraises. C’est un vin rafraîchissant aux tanins soyeux qui accompagnera idéalement les salades de porc ou encore de tomates.

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cuisine de groupe


La cuisine de groupe devient de plus en plus populaire, et l’engouement ne fait que commencer. Pourquoi? En plus d’économiser du temps et de l’argent, de faciliter la planification des repas et de modifier votre menu, la cuisine de groupe vous permet de passer du temps de qualité avec des amis, des collègues ou des proches. Alors on conjugue utile et agréable !

Les bienfaits de la cuisine de groupe

La cuisine de groupe devient de plus en plus populaire, et l’engouement ne fait que commencer. Pourquoi?

En plus d’économiser du temps et de l’argent, de faciliter la planification des repas et de modifier votre menu, la cuisine de groupe vous permet de passer du temps de qualité avec des amis, des collègues ou des proches. Alors on conjugue utile et agréable !

Bien sûr, si vous souhaitez bénéficier de tous ces avantages et éviter certains irritants lors de la séance, il faut bien planifier.

Réunion de planification

Envie de tenter l’expérience de la cuisine collective ? Vous gagnerez certainement ! Cependant, des réunions bien planifiées sont importantes si nous voulons qu’elles soient profitables et se déroulent dans une atmosphère positive.

Évaluer l’espace de travail et le nombre de participants

La première étape de la planification d’une réunion de cuisine de groupe consiste à évaluer l’espace de travail disponible, la cuisine où la réunion aura lieu.

Nous avons dû répondre à quelques questions : Avons-nous suffisamment d’espace et de prises pour utiliser plusieurs appareils identiques en même temps ? Avoir huit au lieu de six n’est-il pas un avantage plutôt qu’un inconvénient (une cuisine moyenne accueille rarement plus de six personnes qui y travaillent) ?

Les réponses à ces questions détermineront le nombre maximum de participants et le type de recettes réalisées en fonction de la cuisine dans laquelle vous travaillerez.

Choisissez judicieusement vos recettes

Quand vient le temps de choisir une recette de cuisine, on le fait comme un menu maison de la semaine : on consulte les spéciaux de la semaine pour économiser le plus possible. Nous en avons également profité pour vérifier les prix des grossistes qui vendent souvent en grande quantité et qui ne peuvent pas répondre aux familles mais sont parfaits pour les groupes culinaires.

Pour la commodité des activités, nous privilégions les recettes du même thème, qui peuvent réduire le nombre d’ingrédients requis ou le prix par portion. Les gens peuvent choisir des recettes qui demandent les mêmes épices et condiments, ainsi que des recettes avec les mêmes ingrédients principaux, ce qui leur donne la possibilité d’économiser de l’argent en achetant en gros. Il est également avantageux de réaliser des recettes complémentaires, comme la sauce tomate maison, où une partie ira dans un bocal et une autre partie servira pour la lasagne le jour même.

De plus, nous prévoyons l’utilisation de ces appareils. Il n’est pas prévu de faire plusieurs recettes de cuisson lente en une seule session. Par exemple, nous préférons mijoter au four et cuisiner des recettes à la mijoteuse, tandis que d’autres utilisent la cuisinière. Si vous souhaitez réaliser plusieurs recettes au four, choisissez les recettes qui nécessitent la même température de cuisson. Il est recommandé de cuisiner trois ou quatre recettes lors de la première session, puis de les ajuster en fonction de l’avancement de la première session de cuisson.

Une fois qu’une recette est sélectionnée, le nombre de portions à préparer peut être déterminé afin que la quantité requise puisse être calculée. Pour les recettes qui seront consommées au cours des prochains jours, les portions sont généralement calculées moins que celles qui seront congelées ou mises en bocal. Pour la mise en conserve, vous ne prenez un risque que lorsque les pros de l’autoclave sont en session.

Distribuer les achats et outils nécessaires

Nous faisons ensuite une liste des articles à acheter et déterminons qui a acheté quoi quelques jours avant la rencontre. Il détermine également quels outils et ustensiles sont nécessaires et quels acteurs les fourniront. Ai-je besoin de plus d’un mélangeur? Avons-nous besoin de glacières en raison du manque d’espace dans le réfrigérateur ? Il est également important que chaque participant prévoie d’apporter son contenant avec lui pour rapporter sa portion.

Le jour J est là !

Il est enfin temps de cuisiner entre amis ! Même si ce cours de cuisine a été soigneusement planifié, les méthodes de travail des participants seront certainement différentes. Par conséquent, il vaut la peine de prendre quelques minutes pour se mettre d’accord sur le déroulement de la réunion. On garde en tête l’essentiel : on se retrouve pour discuter, partager et s’amuser !

Organiser une réunion

En début de journée, nous planifions l’ordre dans lequel les recettes sont réalisées. Utilisez les conseils ci-dessous pour répartir les tâches et maximiser votre temps.

Lorsqu’un ingrédient se retrouve dans plusieurs recettes, il est préparé pour toutes en même temps. Prévoyez des contenants et des assiettes pour garder au frais les ingrédients pré-préparés. Cela permet d’augmenter l’efficacité tout en limitant les déplacements de la cuisine.

On essaie de maximiser l’utilisation des ustensiles de cuisine : on graisse ou on recouvre une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé pour éviter que les aliments n’y collent. Lavez et séchez immédiatement la vaisselle usagée. On en aura peut-être besoin pour une autre recette, et on évitera les chantiers en fin de compte.

Les portions sont refroidies dans des plats séparés avant d’être placées au réfrigérateur et au congélateur afin de ne pas élever la température de ce dernier. Dans un seul plat, les portions refroidissent plus vite, et il est plus facile de les placer à l’extérieur ou dans un évier d’eau froide pour accélérer le refroidissement.

Respecter les règles d’hygiène

Pour réduire les risques d’intoxication alimentaire, gardez à l’esprit quelques règles d’hygiène à suivre pendant la cuisson :

  • Se laver régulièrement les mains et les ustensiles ;

  • Assurez-vous de ne pas laisser les aliments à température ambiante trop longtemps;

  • Réfrigérer ou congeler les portions dès que possible;

  • thermomètres de cuisson pour viande et volaille;

  • Nous veillons à ce que la viande et la volaille crues n’entrent pas en contact avec d’autres aliments.

Ces petits gestes simples suffisent à vous éviter bien des soucis !

Terminez la réunion avec style

Toutes les recettes sont divisées en portions individuelles ; le cours de cuisine est terminé ! Cependant, il reste encore quelques tâches à accomplir avant de quitter le site. C’est aussi une bonne idée de prendre un moment pour faire le point sur le déroulement de la réunion, afin que la situation puisse être corrigée la prochaine fois si nécessaire.

bien finir la journée

Il est maintenant temps de mutualiser les factures pour comprendre le coût global et le répartir équitablement entre les participants. Vous pouvez également diviser le coût total par le nombre de copies réalisées si les participants ne sont pas tous repartis avec le même nombre de copies.

Nous avons veillé à ce qu’aucune trace de la journée ne reste dans la cuisine, même si la personne qui a accueilli l’équipe était un très bon ami et a insisté pour lui laisser les deux ou trois tâches restantes. Nous comprendrons que la même chose est vraie lorsque nous sommes les personnes que nous rencontrons.

faire l’inventaire

Enfin, nous partageons nos impressions sur le déroulement de la conférence sur les points suivants :

  • sélection de recettes;

  • Achats fournis et distribution des matériaux ;

  • l’organisation de réunions;

  • répartition du travail.

Au cours de la discussion, nous essayons d’éviter les accusations non constructives. Au lieu de cela, nous partageons notre appréciation pour cette conférence et les améliorations possibles pour les conférences futures. C’est aussi le moment idéal pour déterminer quand le groupe se réunira à nouveau pour répéter l’expérience.

Pour 15 recettes adaptées à votre réunion, nous vous invitons à consulter notre thème de cuisine de groupe.

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cuisine de groupe


La cuisine de groupe devient de plus en plus populaire, et l’engouement ne fait que commencer. Pourquoi? En plus d’économiser du temps et de l’argent, de faciliter la planification des repas et de changer les menus, la cuisine de groupe permet de passer du temps de qualité avec des amis, des collègues ou des proches. Alors on conjugue l’utile à l’agréable !

Avantages de la cuisine de groupe

La cuisine de groupe devient de plus en plus populaire, et l’engouement ne fait que commencer. Pourquoi?

En plus d’économiser du temps et de l’argent, de faciliter la planification des repas et de changer les menus, la cuisine de groupe permet de passer du temps de qualité avec des amis, des collègues ou des proches. Alors on conjugue l’utile à l’agréable !

Bien entendu, une bonne planification est de mise si vous souhaitez bénéficier de tous ces avantages et éviter certains irritants durant la séance.

Réunion de planification

Envie d’essayer une expérience culinaire en groupe ? Vous gagnerez certainement! Cependant, une planification minutieuse des réunions est importante si nous voulons qu’elles soient profitables et se déroulent dans une atmosphère positive.

Évaluer l’espace de travail et le nombre de participants

La première étape de la planification d’une réunion de cuisine de groupe consiste à évaluer l’espace de travail disponible, c’est-à-dire la cuisine où se tiendra la réunion.

Nous avons dû répondre à quelques questions : Avons-nous suffisamment d’espace et de prises pour utiliser plusieurs appareils identiques en même temps ? Avoir huit au lieu de six présente-t-il plus d’inconvénients que d’avantages (la cuisine moyenne est rarement assez grande pour que plus de six personnes y travaillent) ?

Les réponses à ces questions détermineront le nombre maximum de participants et le type de recettes à réaliser en fonction de la cuisine dans laquelle vous travaillerez.

choisir judicieusement les recettes

Quand vient le temps de choisir quoi cuisiner, faites comme si vous choisissiez votre menu familial hebdomadaire : consultez les spéciaux de cette semaine pour économiser le plus d’argent possible. Nous en avons également profité pour regarder les prix des grossistes, qui vendent souvent en grande quantité, pas assez pour une famille, mais parfait pour les groupes culinaires.

Pour la commodité de l’événement, nous privilégions les recettes sur le même thème, ce qui réduit le nombre d’ingrédients nécessaires ou le prix par portion. Les gens peuvent choisir des recettes qui demandent les mêmes épices et condiments, et qui ont les mêmes ingrédients principaux, ce qui leur donne la possibilité d’économiser de l’argent en achetant en vrac. C’est aussi bien de faire des recettes complémentaires, comme la sauce tomate maison, dont une partie ira dans le bocal et une partie qui servira à faire des lasagnes ce jour-là.

Aussi, nous anticipons l’utilisation de ces appareils. Il n’est pas prévu de faire plusieurs recettes mijotées en une seule session. Par exemple, nous préférons les ragoûts au four, les recettes à la mijoteuse et les autres recettes qui utilisent la cuisinière. Si vous souhaitez réaliser plusieurs recettes au four, choisissez celles qui nécessitent la même température de cuisson. Il est recommandé de faire trois ou quatre recettes pour la première séance, puis d’ajuster en fonction de l’avancement de la première cuisson.

Une fois la recette choisie, le nombre de portions à préparer peut être déterminé afin de pouvoir calculer les quantités requises. Pour les recettes qui seront consommées dans les prochains jours, des portions plus petites sont généralement calculées que celles qui seront congelées ou mises en bocal. Pour la mise en conserve, vous ne le risquez que si un expert en autoclave est en session.

Distribuer les achats et outils nécessaires

Nous établissons ensuite une liste d’articles à acheter et déterminons qui achète quoi quelques jours avant la réunion. Il identifie également quels outils et ustensiles sont nécessaires et quels participants les fourniront. Ai-je besoin de plus d’un mélangeur? Aurons-nous besoin de glacières parce que nous n’avons pas assez d’espace pour le réfrigérateur ? Il est également important que chaque participant prévoie d’apporter son contenant pour rapporter sa portion.

Le jour J est là !

Il est enfin temps de cuisiner entre amis ! Même si la session culinaire était bien planifiée, les participants ont certainement travaillé différemment. Par conséquent, il vaut la peine de prendre quelques minutes pour se mettre d’accord sur le déroulement de la réunion. Nous gardons en tête l’essentiel : nous nous réunissons pour discuter, partager et passer un bon moment !

organiser une réunion

En début de journée, nous planifions l’ordre dans lequel les recettes seront réalisées. Utilisez les conseils suivants pour répartir les tâches et tirer le meilleur parti de votre temps.

Lorsqu’un ingrédient se trouve dans plusieurs recettes, il sera préparé pour toutes les recettes en même temps. Prévoyez des contenants et des assiettes pour garder au frais les ingrédients pré-préparés. Cela permet d’augmenter l’efficacité tout en limitant l’activité de la cuisine.

Nous essayons de tirer le meilleur parti de nos ustensiles de cuisine : nous graissons nos plaques à pâtisserie ou les recouvrons de papier sulfurisé pour empêcher les aliments de coller. La vaisselle utilisée est lavée et séchée immédiatement. On en aura probablement besoin pour une autre recette, et on évitera les chantiers en fin de journée.

Les portions sont refroidies dans des assiettes individuelles avant d’être placées au réfrigérateur et au congélateur afin de ne pas élever la température de ces derniers. Dans les plats individuels, les portions refroidissent plus rapidement et il est plus facile de les laisser à l’extérieur ou de les placer dans un évier d’eau froide pour accélérer le refroidissement.

respecter les règles d’hygiène

Pour limiter les risques d’intoxication alimentaire, pensez à respecter quelques règles d’hygiène lors de la cuisson :

  • Se laver régulièrement les mains et les ustensiles ;

  • Assurez-vous que les aliments ne restent pas trop longtemps à température ambiante.

  • Réfrigérer ou congeler les portions dès que possible;

  • Thermomètres de cuisson pour viande et volaille;

  • Nous veillons à ce que la viande et la volaille crues n’entrent pas en contact avec d’autres aliments.

Ces petits gestes simples suffisent à éviter bien des ennuis !

Terminez la réunion avec grâce

Toutes les recettes sont divisées en portions individuelles ; le cours de cuisine est terminé ! Cependant, il reste quelques tâches à accomplir avant de quitter le site. C’est aussi une bonne idée de prendre un moment pour résumer le déroulement de la réunion afin que la situation puisse être corrigée si nécessaire la prochaine fois.

bien finir la journée

Il est maintenant temps de mutualiser les factures pour comprendre le coût total et le répartir équitablement entre les participants. Vous pouvez également diviser le coût total par la taille de la portion si les participants ne repartent pas avec le même nombre de portions.

Nous nous sommes assurés que la cuisine était exempte de traces de la journée, même si la personne qui accueillait le groupe était un très bon ami et a insisté pour lui laisser les deux ou trois tâches restantes. Nous comprendrons qu’il en va de même lorsque nous serons ceux qui se réuniront.

faire l’inventaire

Enfin, nous partageons nos réflexions sur le déroulement de la réunion sur les points suivants :

  • choix de recettes;

  • Approvisionnement et distribution de matériel ;

  • organisation de réunions;

  • répartition du travail.

Au cours de la discussion, nous essayons d’éviter les accusations moins constructives. Au lieu de cela, nous partageons notre appréciation pour la session et les améliorations qui pourraient être apportées lors des sessions futures. C’est aussi le moment idéal pour déterminer quand le groupe se réunira à nouveau pour répéter l’expérience.

Pour 15 recettes adaptées à votre réunion, nous vous invitons à consulter nos culinaires sous forme de thème collectif.

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faites vos sushis


Le sushi est un plat qui a gagné en popularité ces dernières années. En plus d’être sain, c’est délicieux. Voici comment faire vos propres rouleaux!

En plus d’être délicieux, les sushis se positionnent également comme une option saine car ils contiennent des ingrédients bons pour le corps.

  • Poisson : Une bonne source d’oméga-3.De plus, il existe plusieurs espèces très peu caloriques

  • Le riz : le grain entier parfait pour un régime sans gluten

  • Le gingembre : un aliment qui favorise la digestion et possède des propriétés antiseptiques

  • Vinaigre de riz : comme le gingembre, antiseptique, bon pour la digestion

  • Algues : Riches en calcium et vitamines

  • Moutarde : Un ingrédient riche en vitamine C

  • Sauce soja : Un accompagnement riche en protéines et en fer. *

Avec toutes ces raisons de consommer des sushis, voici un dossier qui vous permet de cuisiner vous-même… histoire d’économiser quelques sous !

Précautions à prendre

Les sushis étant majoritairement composés de poisson cru, il est impératif de s’assurer de la fraîcheur du poisson utilisé. Nous sommes favorables à l’achat de poisson congelé et à sa consommation crue.

La congélation, comme la cuisson, tue les parasites, nous épargnant bien des ennuis et des intoxications alimentaires. On choisit aussi majoritairement du thon ou du poisson de l’Atlantique car sa chair n’est pas propice au développement de parasites.

Le riz à sushi à température ambiante peut également favoriser la reproduction des bactéries. Par conséquent, il est nécessaire de s’assurer que le riz est préparé avec suffisamment d’acidification pour éliminer ce problème.

Votre poissonnier pourra vous donner plus d’informations et des conseils sur les précautions à prendre. Consultez-le si vous avez des questions sur votre choix de poisson.

Méfiez-vous également des femmes enceintes, les sushis ne sont peut-être pas pour vous.

*Pour extraire ses effets bénéfiques, faites attention à la liste des ingrédients, car la sauce soja est généralement fortement transformée.

Principaux outils et matériaux nécessaires

Voici une liste des outils et des ingrédients dont vous aurez besoin pour faire des sushis. Assurez-vous d’avoir tout sous la main avant de commencer votre projet.

Accessoires indispensables

ingrédients de base

Vous pouvez maintenant trouver la plupart des ingrédients dans la section des produits asiatiques de votre épicerie. Sinon, dans les épiceries asiatiques et quelques magasins de Chinatown.

Types de sushis

Traditionnellement garni de sashimi, les moins adeptes du sashimi peuvent garnir leurs sushis de crustacés cuits, de tofu et de légumes. Nous sommes plus familiers avec les versions au thon ou au saumon, mais à peu près n’importe quel poisson fonctionnera.

Voici les garnitures classiques à utiliser à la maison :

  • avocat

  • concombre

  • carotte

  • mangue

  • tempura

  • Masago (caviar)

  • Tamago (Omelette DIY)

  • Surimi (produits de la pêche comme la morue), etc.

Plusieurs types de sushis existent. Nous allons passer en revue un mélange de makis dans ce dossier. Cependant, voici un aperçu des différents types de sushis que vous pouvez réaliser :

Nigiri sushi : Le nigiri sushi consiste généralement en un morceau de sashimi sur une boule de riz vinaigré, enrobé d’une fine couche d’algues séchées (nori).

Maki Sushi : Maki est un rouleau de nori avec du riz vinaigré, du poisson cru et des accompagnements. Selon la largeur du rouleau, le maki a des noms différents.

  • Petits morceaux : rouleaux fins (2 cm)

  • Moyen : Natamaki (3cm)

  • Superproduction : Futomaki (4cm)

Sushi temaki : Le sushi temaki est également connu sous le nom de cône. C’est une feuille d’algue roulée dans un cône avec du riz japonais, du poisson et une garniture insérés dedans.

Oshi sushi : Oshi sushi est le sushi le plus facile à préparer. Cependant, il faut généralement un moule pour presser le riz. Il s’agit de deux couches de riz vinaigré, entre lesquelles on va insérer le poisson et la garniture, et presser le tout dans le moule.

Faire des makis par étapes

Voici une recette de maki étape par étape. Il faut environ une heure pour préparer et reposer le riz et 25 minutes pour le cuire. Vous obtiendrez suffisamment de pièces pour deux personnes.

Voici une liste des ingrédients nécessaires à la réalisation de la recette.

2 tasses (500 ml) de riz
2 avocats
1/2 tasse (125 ml) de crevettes
4 feuilles d’algues
un peu de moutarde

1) Nous utilisons du riz japonais, que nous cuisinons et préparons selon les instructions sur l’emballage.

Pendant ce temps, coupez le bouillon dans le sens de la longueur.

2) Puis on déplie notre natte de bambou (natte) sur le comptoir et on installe une nori (feuille d’algues séchées) dessus.

3) Etalez une fine couche de riz sur les algues. Le riz n’enrobait pas les bords des flocons d’algues. Nous avons laissé environ 2 cm en haut et environ 5 cm en bas, pas de riz.

4) A quelques centimètres du début du mètre, placez le poisson ou le légume à la verticale. Attention, le rang ne doit pas être trop large.

5) Roulez ensuite le bambou lui-même en le serrant légèrement pour éviter que le riz ne tombe.

6) Puis nous récupérons notre natte de bambou et répétons la même procédure pour tous les rouleaux préparés.

7) On a enfin pu couper les rouleaux ! Trancher avec un couteau très pointu. Il est recommandé de nettoyer le couteau avec un chiffon humide entre les coupes car le riz est collant.

8) Enfin, on sert nos makis ! A déguster avec de la sauce soja, du gingembre et une pointe de wasabi.

Vous aimez la cuisine japonaise? Veuillez consulter nos documents spéciaux japonais.

Profiter de votre déjeuner!

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faites vos sushis


Le sushi est un plat qui a explosé en popularité au cours des dernières années. En plus d’être sain, c’est aussi délicieux. Voici comment faire vos propres rouleaux!

En plus d’être délicieux, les sushis se positionnent également comme un choix santé car ils contiennent des ingrédients bons pour le corps.

  • Poisson : bonne source d’oméga-3.De plus, certaines espèces sont peu caloriques

  • Riz : un grain entier idéal pour un régime sans gluten

  • Le gingembre : un aliment qui améliore la digestion et possède des propriétés antiseptiques

  • Vinaigre de riz : Comme le gingembre, il a un effet bactéricide et est bon pour la digestion

  • Algue Nori : Riche en Calcium et Vitamines

  • La moutarde : un ingrédient riche en vitamine C

  • Sauce soja : Un accompagnement riche en protéines et en fer. *

Avec toutes ces raisons de consommer des sushis, voici une lime à fabriquer soi-même… histoire d’économiser quelques centimes !

précautions prises

Comme les sushis sont majoritairement fabriqués à partir de poisson cru, il est important de s’assurer de la fraîcheur du poisson utilisé. Nous sommes favorables à l’achat de poisson congelé et à sa consommation crue.

La congélation, comme la cuisine, tue les parasites, nous évitant bien des soucis et des intoxications alimentaires. Nous choisissons aussi majoritairement du thon ou des poissons de l’Atlantique car leur qualité de chair est moins propice à la prolifération des parasites.

Le riz à sushi conservé à température ambiante peut également favoriser la croissance de bactéries. Par conséquent, il est nécessaire de s’assurer que le riz est formulé pour être suffisamment acidifié pour éliminer ce problème.

Votre poissonnier pourra vous donner plus d’informations et de conseils sur les précautions à prendre. Demandez-lui si vous avez des doutes sur votre choix de poisson.

Faites également attention aux femmes enceintes, les sushis ne sont peut-être pas pour vous.

*Pour extraire ses effets bénéfiques, faites attention à la liste des ingrédients, car la sauce soja est souvent très transformée.

Principaux outils et ingrédients nécessaires

Vous trouverez ci-dessous une liste des outils et des ingrédients dont vous aurez besoin pour faire des sushis. Avant de commencer votre projet, assurez-vous d’avoir tout ce que vous avez sous la main.

Accessoires essentiels

ingrédients de base

Vous pouvez trouver la plupart des ingrédients dans la section des produits asiatiques de votre épicerie ces jours-ci. Sinon, dans une épicerie asiatique et quelques magasins de Chinatown.

Types de sushis

Le poisson cru est traditionnellement utilisé comme garniture, mais pour ceux qui préfèrent ne pas manger de sushis, des crustacés cuits, du tofu et des légumes peuvent être utilisés pour garnir les sushis. Nous sommes plus familiers avec les versions au thon ou au saumon, mais à peu près n’importe quel poisson fonctionnera.

Voici des ingrédients classiques à utiliser à la maison :

  • avocat

  • concombre

  • un radis

  • mangue

  • Tempura

  • Masago (caviar)

  • Tamago (omelette maison)

  • Surimi (produits de la pêche comme la morue) etc.

Plusieurs types de sushis existent. Nous allons passer par un mélange de makis dans ce dossier. Cependant, voici un aperçu des différents types de sushis que vous pouvez réaliser :

Nigri-sushi : Le nigri-sushi consiste généralement en un morceau de poisson cru sur une cuillerée de riz vinaigré, enrobé d’une fine couche d’algues séchées (nori).

Maki Sushi : Maki est un rouleau d’algues avec du riz vinaigré, du poisson cru et des accompagnements. Selon la largeur de son rouleau, le maki porte des noms différents.

  • Petits morceaux : rouleaux fins (2 cm)

  • Pièce centrale : Natamaki (3 cm)

  • Grand : Futomaki (4cm)

Temaki Sushi : Le sushi Temaki est également connu sous le nom de cylindre. C’est un morceau d’algue roulé dans un cône et rempli de riz japonais, de poisson et de plats d’accompagnement.

Oshizushi : Oshizushi est le sushi le plus facile à faire. Cependant, il faut généralement un moule pour presser le riz. Il s’agit de deux couches de riz vinaigré, entre lesquelles on va insérer le poisson et la garniture avant de presser le tout dans le moule.

Faire des sushis par étapes

Voici une recette de maki étape par étape. Il faut environ une heure pour préparer et reposer le riz, et 25 minutes pour le cuire. Vous aurez assez de pièces pour deux personnes.

Voici la liste des ingrédients nécessaires à la réalisation de la recette.

2 tasses (500 ml) de riz
2 avocats
1/2 tasse (125 ml) de crevettes
4 feuilles d’algues
un peu de moutarde

1) Nous utilisons du riz japonais, cuit et préparé selon les indications sur l’emballage.

Pendant ce temps, préparez les ingrédients en coupant dans le sens de la longueur.

2) Nous avons ensuite étalé nos nattes de bambou (nattes) sur le comptoir et étalé des nori (feuilles d’algues séchées) par-dessus.

3) Étalez une fine couche de riz sur le dessus du nori. Le riz n’enduisait pas les bords de la feuille d’algues. Nous laissons environ 2 cm en haut et environ 5 cm en bas sans riz.

4) A quelques centimètres du début du riz, placez le poisson ou les légumes à la verticale. Attention, le rang ne doit pas être trop large.

5) Ensuite, enroulez la brochette en bambou et serrez-la un peu pour éviter que le riz ne tombe.

6) Puis nous récupérons notre natte de bambou et répétons les mêmes étapes pour tous les rouleaux préparés.

7) On coupe enfin les rouleaux ! Couper en fines tranches avec un couteau très pointu. Il est recommandé de nettoyer le couteau avec un chiffon humide entre chaque coupe, car le riz est très collant.

8) Enfin, on sert nos makis ! A déguster avec de la sauce soja, du gingembre et une pointe de wasabi.

Vous aimez la cuisine japonaise? Veuillez consulter nos documents spéciaux japonais.

Profiter de votre déjeuner!

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