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Willy Schatz

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Les Fromagers AOP Slam Nutri-Score



Un Français sur deux avoue désormais être influencé par le Nutri-Score dans ses choix alimentaires 809207/franck Cadeau – stock.adobe.com

Blessés par des notations aussi qualitatives, ils ont réclamé une dérogation lors de l’application du plan de Bruxelles.

Après le Roquefort, le Comté, la Fourme, le Pélardon, le Maroilles et le Cantal sont entrés en lice. Les représentants de ces fromages aux caractéristiques AOP (Appellation d’Origine Protégée) ou IGP (Indication Géographique Protégée) réclament leur exclusion du Nutri-Score.

Lors du salon de l’agriculture, politiques, scientifiques et professionnels du fromage ont participé à des tables rondes sur le sujet. « C’est un logo qui est apposé sur la face avant des emballages alimentaires pour informer sous une forme simplifiée de la qualité nutritionnelle du produit., qui sur son site internet signifie Santé Publique France. Basé sur les proportions des cinq premières lettres de l’alphabet associées aux cinq couleurs — du vert foncé à l’orange foncé — « Le logo est attribué sur la base de points, pour 100g ou 100ml de produit, de la quantité de nutriments et d’aliments mis en avant, par exemple fibres, protéines. Et sur les limites nutritionnelles…

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L’histoire de la pomme de terre est celle d’une aventurière qui a commencé son voyage dans les Andes il y a plus de 8 000 ans et a ensuite conquis le monde. S’il est facile à implanter sur l’Ancien Monde, il a longtemps été boudé par la France, qui le conserve comme aliment pour animaux. Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que la France s’y intéresse. C’est grâce à la ténacité d’un homme, Antoine-Augustin Parmentier.

Ce pharmacien militaire n’a pas simplement laissé son nom à un plat célèbre. En mettant l’accent sur les qualités nutritionnelles de la France alors ravagée par la famine, il devient en quelque sorte un promoteur du tubercule.

Les « pommes de terre » tombent alors petit à petit. En 1865, Dumas donne 15 recettes dans son Dictionnaire de la Gastronomie.

Choisissez bien votre race

Selon votre utilisation culinaire de la pomme de terre, il est dans votre intérêt de choisir une variété plutôt qu’une autre.

  • Pommes de terre fermesAnnabelle, Charlotte et même Pompadour sont délicieusement cuisinées. Particulièrement recommandé pour la cuisson à l’eau (salades, fromages…) et à la poêle (friture ou sauté) ;
  • Pommes de terre succulentes et tendres Agata ou Monalisa, etc. sont particulièrement recommandés pour la cuisson complète au four (par exemple dans leurs vestes) ;
  • pommes de terre à la viande en poudre, comme Bintje, se décompose pendant la cuisson. Par conséquent, ils sont particulièrement recommandés pour la confection de purées et de soupes.

Et si vous voulez jouer des cartes originales, certaines variétés se distinguent par leur forme et leur couleur. C’est le cas de la vitelotte, qui a une chair violette.

un aliment sain

Beaucoup d’entre nous trouvent que les pommes de terre ont une valeur nutritionnelle très faible. Pire encore, ils font grossir. Eh bien, ce n’est pas le cas!

Bonne source de fibres, elles contiennent également beaucoup d’amidon, ainsi que des vitamines (principalement B et C) et des minéraux (magnésium, fer, potassium, phosphore, etc.).

En fait, comme beaucoup d’aliments, la façon dont vous les préparez affecte la taille. Il suffit de citer des plats typiquement hivernaux comme la raclette ou la tartiflette pour s’en faire une idée ! De plus, les cuire à la vapeur conservera la majeure partie de leur valeur nutritive.

comment choisir?

Achetez des pommes de terre fermes, à peau lisse, de couleur uniforme et stériles. Évitez les verts. Cela indique la présence de la substance toxique solanine. Ils se conservent une à deux semaines dans un endroit frais à l’abri de la lumière, de l’humidité et de la chaleur.

De nombreux avantages pour la santé


Contrairement aux idées reçues, l’épinard n’est pas un légume particulièrement riche en fer. Mais c’est l’aliment de référence pour tous ceux qui veulent manger léger et sain. Une moyenne de 200 grammes (équivalent à 250 grammes d’épinards crus) apporte moins de 50 calories, mais apporte 7 grammes de fibres, soit plus du quart de l’apport quotidien total recommandé !

Ce légume contient également de grandes quantités d’antioxydants et de flavonoïdes, connus pour prévenir certains cancers.

Autre richesse indéniable, les caroténoïdes. La lutéine et la zéaxanthine, en particulier, peuvent prévenir le développement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Astuce, pour booster l’absorption de ces caroténoïdes, il est utile d’associer les épinards à une petite quantité de matières grasses comme l’huile d’olive.

Riche en vitamine B9

De plus, les épinards sont toujours disponibles dans une portion de 200 grammes, couvrant près des trois quarts de vos besoins quotidiens en acide folique (vitamine B9). Ceci est précieux pour les femmes enceintes et prévient le risque de spina bifida.

De manière générale, les épinards sont un important fournisseur de vitamines : 8 mg de vitamine A (3 à 5 mg par jour), et en moyenne 30 à 40 mg de vitamine C (près de la moitié des apports journaliers recommandés).

Enfin, n’oublions pas le magnésium, le zinc et le calcium. Il y a encore un inconvénient à ce légume soucieux de sa santé : sa forte concentration en acide oxalique. Cet acide organique naturel réduit l’assimilation du fer et du calcium.

Au marché ou au supermarché, choisissez des épinards aux feuilles vert foncé, lisses et charnues. Vous les mettrez dans le bac à légumes du réfrigérateur en rentrant chez vous.

Attention, ils ne se conservent pas plus de 48 heures. Il est également fortement recommandé de les cuire dans les 24 heures pour conserver tous leurs nutriments.

Pour réduire leur amertume, faites-les bouillir ou cuire à la vapeur dans une casserole. L’avantage de ces deux modes de cuisson est de préserver la saveur et les vitamines des légumes.

Les épinards peuvent également être consommés crus. Dans ce cas, choisissez des germes plus adaptés aux salades.

Parler de l’insécurité alimentaire pendant le Mois de la nutrition


La hausse des prix alimentaires augmente le risque d’insécurité alimentaire.

Au Centre d’action bénévole Vallée-de-l’Or, les demandes pour la banque alimentaire de l’organisme ont augmenté de 25 à 30 %.

On voit de nouvelles personnes, les visages changent. Il est faux de penser que les personnes qui reçoivent de l’aide alimentaire sont celles qui reçoivent en fait de l’aide sociale. Lina Dupras, directrice du Centre d’action bénévole de la Vallée-de-l’Or, a souligné qu’il pouvait aussi s’agir de personnes à faible revenu, parfois des couples travaillant avec un double salaire, avec des enfants, mais ne gagnant pas assez.

Centre d’action bénévole Vallée-de-l’Or (archives)

Photo : Radio Canada / Mélanie Picard

Les diététistes du Canada décrivent différentes façons de manger plus durablement à moindre coût.

La diététiste Nadine Moukheiber de Diététistes Canada offre quelques conseils pour réduire le coût de notre panier d’épicerie.

Quoi que vous achetiez, minimisez les déchets, conseille-t-elle. Assurez-vous que les produits achetés sont consommés le week-end ou à la fin du mois sans être jetés. Ça veut dire que le chariot d’épicerie, s’il coûte plus cher, au moins il est utilisé. Moins de gaspillage alimentaire, moins d’argent gaspillé.

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De plus, avec l’augmentation du coût des aliments, les nutritionnistes espèrent que les consommateurs continueront à rechercher une variété d’aliments pour obtenir le plus de nutrition possible.

Nous pouvons trouver une solution en développant des produits qui peuvent être plus faciles à conserver et potentiellement plus intéressants d’un point de vue budgétaire. Je veux surtout des haricots en conserve ou séchés qui peuvent être trempés et bouillis à la maison. Ils nous apportent une grande variété de vitamines, de minéraux, de protéines, de fibres, souligne Nadine Moukheiber.

Elle a mentionné d’autres options, comme les fruits et légumes en conserve ou surgelés.

Lina Dupras se réjouit que le Centre d’action bénévole de la Vallée-de-l’Or reçoive beaucoup de produits frais ces jours-ci, grâce au réseau des banques alimentaires de la province.

Elle a conclu que les gens sont choyés par la qualité de leur nourriture.

Magazine Nutrition mars 2022


Cher nutritionniste,

Numéro de mars 2022 Journal nutritionnel Disponible à partir du 4 mars. Il est écrit par de vrais journalistes, chercheurs, médecins, pharmaciens, nutritionnistes et diététiciens formés aux sciences et est accessible uniquement aux abonnés. Comme chaque mois, il est rempli d’informations vérifiées et de conseils exclusifs provenant des meilleures sources scientifiques pour vous aider à vivre une vie meilleure et plus saine.C’est aujourd’hui Le seul média de référence, rigoureux, axé sur la nutrition et l’art de vivre.

>> Pas encore abonné ? Pour lire ce numéro, profitez du taux préférentiel de 12 mois et accédez aux numéros précédents, ici même.

Sucre et Santé : Nouvelle Révélation

Les archives de ce mois-ci sont consacrées au sucre. Les autorités sanitaires, y compris celles de France, soutiennent depuis longtemps que le sucre n’est pas associé au risque de carie dentaire, d’obésité ou de diabète. C’est le résultat d’un long et intense lobbying des producteurs et transformateurs de sucre, que nous détaillons en page 14.

Aujourd’hui, le rôle du sucre dans les maladies chroniques est accepté, mais pas simple : l’excès de sucre est nocif simplement parce qu’il apporte plus de calories. Sur cette question, nous montrons pourquoi ce point de vue est erroné, sur la base de recherches récentes. Nous donnons la parole au Dr Robert Lustig (Université de Californie), l’un des plus grands experts dans le domaine.

Vous apprendrez également comment les gens deviennent dépendants du sucre, révélant les effets du sucre sur le cerveau, et à la page 24, une interview avec le neurobiologiste Serge Ahmed, l’un des premiers chercheurs à l’avoir trouvé chez les animaux La dépendance au sucre peut être pire que la toxicomanieLes industriels sont également conscients de cet effet addictif du sucre, et nous en apportons la preuve page 16.

Déclin cognitif : quelles solutions ?

En France, plus de 1,5 million de personnes souffrent de démence, et beaucoup plus souffrent de déclin cognitif. Un tiers des cas peuvent être évités grâce à des changements de mode de vie : régime alimentaire, exercice physique et réduction de l’utilisation de médicaments et de pesticides. S’appuyant sur les dernières données scientifiques, le Dr Daniel Sincholle décrit en page 40 les mesures nutritionnelles pouvant être utilisées pour stabiliser ou restaurer la mémoire. Ils soutiennent la diversité du microbiome et combattent l’inflammation en modifiant leur alimentation et en prenant des suppléments.

Sachets de céréales : marques à acheter (et marques à éviter)

Les sacs de céréales (et plantes similaires) sont pratiques, mais pas toujours sains. Pour faire le bon choix au supermarché, fiez-vous aux conseils de nos nutritionnistes et nutritionnistes.Ils ont choisi le guide section par section Bon choix pour supermarché, qui classe les aliments selon leur degré de transformation. Pour découvrir les meilleurs produits de ce rayon, rendez-vous page 8.

L’endométriose n’est pas mortelle

L’endométriose est une maladie inflammatoire et chronique de l’appareil reproducteur féminin qui touche 10% des femmes en âge de procréer en France, soit 15 à 2,5 millions de femmes. Le diagnostic est généralement tardif lorsque la maladie s’est installée et que les symptômes (douleurs, infertilité) se sont aggravés. Le ministère de la Santé a lancé une initiative pour améliorer le diagnostic et la prise en charge de la maladie. Si vous êtes inquiet, vous serez intéressé à lire l’article du Dr Marie-Céline Ray. Elle a rassemblé des preuves à l’appui de certains changements alimentaires susceptibles de modifier l’évolution de l’endométriose.

Également présenté dans le numéro de mars

  • Découvertes incontournables : En page 4, les éditeurs sélectionnent des études calculées ces dernières semaines.
  • Ce que dit la science sur les effets de l’argile sur la santé. Veuillez lire la page 36.
  • 6 ennemis du microbiome à éviter p. 47.
  • page 52, Cuisiner pour prendre soin de votre microbiome 4 délicieuses recettes.

Avec LaNutrition, vous avez toujours 5 ans d’avance !

Thierry Sucar, directeur éditorial.

rappeler: Pour télécharger le numéro de février de The Journal of Nutrition, cliquez ici.

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Nutrition : Consommer du beurre de karité est-il bon pour le corps ?


  • Geneviève Sanio
  • BBC Afrique

3 mars 2022

Copyright de l’image Getty

illustrer,

Le beurre de karité est utilisé dans le chocolat, la margarine et les huiles de cuisson dans le monde entier, et est de plus en plus utilisé par les géants de la cosmétique comme hydratant naturel.

Bien que le beurre de karité soit largement incorporé dans de nombreux ingrédients cosmétiques et pharmaceutiques, on sait peu de choses sur ses bienfaits dans l’alimentation d’un point de vue nutritionnel. Quels sont les avantages de consommer du beurre de karité ? Est-ce bon pour le corps ? La nutritionniste burkinabé Viviane Aurélie Tapsoba revient sur ces questions.

Pensez-vous que tout ce que vous mettez sur votre peau devrait être comestible ?

En effet, lorsque l’on considère cet adage, cela prend tout son sens, surtout quand on voit les effets positifs d’une alimentation saine sur le corps et la tête.

Quant au beurre de karité consommé comme aliment dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, c’est un chiffre difficile à vérifier. Les noix de karité sont cultivées dans une vingtaine de pays, de l’Afrique de l’Ouest à l’Ouganda. Ce sont des plats traditionnels cuisinés avec du beurre de karité.

« Tous nos repas sont accompagnés de beurre de karité »

« Depuis nos grands-parents, nous utilisons le beurre de karité pour notre corps et nos cheveux. Et ce que nous utilisons pour les cheveux ou le corps, nous l’utilisons aussi pour les barbecues », explique Saibou Touré, acheteur de beurre de karité Abidjan, Côte d’Ivoire.

A lire aussi :

droit d’auteur d’image Sebuture

illustrer,

L’acheteur de noix de karité Seb Touré regrette qu’il n’y ait pas de « forte promotion » sur la consommation de beurre de karité

Saibou Touré connaît le goût du beurre de karité depuis son enfance, et il déplore qu’il soit désormais moins consommé et remplacé par d’autres huiles alternatives comme l’huile de palme.

« Enfant, nous utilisions le beurre de karité dans notre art culinaire et dans la plupart des plats. L’huile telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existait pas, je me souviens que le beurre de karité accompagnait tous nos repas, toutes nos grillades, etc. Dans les villages reculés, le beurre de karité est encore utilisé dans l’alimentation ».

Copyright de l’image Getty

illustrer,

Du Burkina à la Guinée, en passant par le Mali, il existe une grande variété de plats et de spécialités à base de beurre de karité.

Dans de nombreux pays occidentaux, le beurre de karité est utilisé dans l’industrie alimentaire pour aromatiser et sucrer le chocolat, les confiseries, les biscuits et autres produits contenant des graisses végétales. Cela dit, il est répertorié sous « graisses végétales » dans la liste des ingrédients, ce qui explique en partie pourquoi il est moins connu.

Par manque de connaissances ou de recherches scientifiques dans ce domaine, de nombreux nutritionnistes du continent africain ne peuvent pas répondre avec précision à la question : Consommer du beurre de karité est-il bon pour le corps ?

Viviane Aurélie Tapsoba, nutritionniste basée au Burkina Faso, a quelques informations.

Copyright de l’imageMAGICPIXEL PHOTOGRAPHY

illustrer,

Viviane Aurélie Tapsoba, Nutritionniste

Consommer du beurre de karité dans l’alimentation est-il bon pour le corps ?

Le beurre de karité fait référence à la graisse brute jaune non raffinée. Le beurre de karité est une huile végétale. Sans cholestérol et peut être consommé dans les aliments.

Quels sont les avantages de consommer du beurre de karité dans l’alimentation ?

On sait peu de choses sur la valeur nutritionnelle du beurre de karité, mais lorsqu’il est utilisé pour la consommation, il est classé comme une huile végétale. Riche en acides gras monoinsaturés, à savoir les oméga 3, 6 et 9, qui sont des « bons gras » reconnus pour leurs bienfaits cardiovasculaires, et pauvre en acides gras saturés (gras mauvais pour la santé).

Le beurre de karité contient également des vitamines A et E, qui sont des antioxydants naturels.

Consommer du beurre de karité fait-il grossir ?

Aucun aliment ne peut à lui seul faire grossir une personne. Cependant, il convient de noter qu’il est recommandé de limiter l’apport de matières grasses dans l’alimentation.

Quels sont les avantages et les risques de consommer du beurre ou de manger du beurre ?elleBeurre de karité?

En tant que graisse riche en « bonnes graisses », elle aide en partie à lutter contre les maladies cardiovasculaires et les mêmes risques de consommation que n’importe quelle autre graisse, plus lorsqu’elle est consommée en excès. Par exemple, avec les aliments frits, nous sommes exposés de manière chronique à des maladies chroniques non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, etc.).

Le beurre de karité est-il différent pour une utilisation cosmétique et alimentaire ?

Dans le beurre de karité utilisé à des fins cosmétiques, d’autres huiles ou parfums sont souvent ajoutés pour améliorer l’odeur du beurre de karité, et le beurre de karité raffiné traité chimiquement industriellement est souvent utilisé dans ce domaine. C’est ce qui lui donne sa couleur blanche et inodore.

Le beurre de karité est-il consommé dans l’industrie alimentaire ?

Dans l’industrie alimentaire, le beurre de karité est un ingrédient utilisé comme matière grasse dans les industries du chocolat et de la confiserie, et comme substitut du beurre de cacao.

Copyright de l’image Getty

illustrer,

Le beurre de karité est une huile végétale solide qui contient de grandes quantités d’acide stéarique

Le beurre de karité artisanal et produit localement au Burkina Faso n’a plus aucune preuve de ses bienfaits dans les domaines de l’agroalimentaire, de la nutrition et de la cosmétique. En tant que nutritionniste, j’encourage la consommation de nos produits locaux. Il y a un produit très populaire au Burkina que j’apprécie particulièrement, c’est la « babenda », un plat à base de feuilles, de riz et de cacahuètes moulues. Il faut dire que l’ajout de beurre de karité à la babenda lui donne un goût assez distinct et particulier que j’apprécie particulièrement car il me rappelle mon enfance. J’invite ceux qui ne connaissent pas à découvrir cette façon de manger la babenda, qui lui donne une saveur assez particulière (attention à ne pas mettre trop de matière grasse dans votre plat !). Viviane Aurélie Tapsoba, nutritionniste.

La nutrition.Les aliments les plus riches en calcium trouvés


L’Autorité nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) a imploré : « A tout âge, des besoins permanents et suffisants en calcium doivent être assurés ». Par conséquent, le calcium est essentiel pour :

  • Construire un capital osseux maximal dans l’enfance et l’adolescence ;
  • Lutter contre le vieillissement physiologique des os, qui débute dès 30 ans, s’accélère dès 50 ans chez les femmes, et s’accélère dès 60 ans chez les hommes, formant ainsi un lit d’ostéoporose.

Produits laitiers, algues…

Au quotidien et en général, les produits laitiers (fromages, etc.) représentent de puissants contributeurs en calcium.

Certains légumes (épinards, choux, etc.), les algues, les fruits secs et certaines eaux minérales sont également de bonnes sources de calcium. Ces aliments sont le meilleur moyen d’atteindre l’apport quotidien recommandé : 1000 mg pour les 19-23 ans et 950 mg pour les plus de 24 ans.

A noter cependant que les herbes telles que le basilic, la sarriette, le thym ou la sauge ont les concentrations les plus élevées, avec 1 650 à 2 240 mg pour 100 grammes. Au final, le top 10 est le suivant :

  1. le lait écrémé en poudre;
  2. graines de fenouil;
  3. les algues, telles que la laitue de mer et le wakamé ;
  4. des fromages comme le Grana Padano, le Pecorino, le Gruyère, le Comté et l’Emmental ;
  5. poudre de lait demi-écrémé;
  6. Cannelle;
  7. crevettes grises;
  8. Sésame;
  9. lait entier en poudre;
  10. Sardines, huile d’olive, en conserve, égouttées.

vitamine D essentielle

Enfin, sachez que vous tirerez le meilleur parti de la combinaison de ce calcium avec de la vitamine D. Il permet l’assimilation de ce minéral au niveau digestif et l’ancre aux os. Les sources de vitamine D se trouvent surtout dans la lumière UV.

Vous bénéficierez en exposant votre peau au soleil pendant quelques minutes par jour. Mais aussi dans certains aliments comme… l’huile de foie de morue. Une autre histoire…

Nutrition : attention aux aliments ultra-transformés !



Les aliments ultra-transformés ont envahi nos coins repas, notamment au travail… parfois au détriment de la santé. ©CANVA

Article mis à jour le 10 mars 2022 09:33

Article mis à jour le 10 mars 2022 09:33

Les aliments ultra-transformés sont définis comme des produits dont les matières premières ont été profondément modifiées par des procédés industriels (déshydratation, chauffage à haute température, fractionnement, etc.). Ceux-ci sont souvent mélangés à plusieurs additifs (les fameux « E… ») pour améliorer leur saveur et leur conservation.

Pourquoi est-ce mauvais pour la santé ?

Leur valeur nutritionnelle est souvent réduite. Des éléments de bonne valeur nutritionnelle comme les vitamines, les minéraux et les fibres manquent en effet souvent à ces produits finis. Les aliments transformés sont également riches en sel, sucre, matières grasses et additifs. Outre le manque de nutriments, certains additifs chimiques (sulfites, glutamate, édulcorants, etc.) sont suspectés d’être cancérigènes.

Comment les identifier ?

La valeur nutritionnelle des aliments surgelés prêts à consommer et ultra-transformés est généralement faible. ©Pixabay

Nuggets de poulet, croustilles, aliments surgelés… si l’étiquette ne mentionne pas « aliments ultra-transformés », quelques indices peuvent vous aider à les repérer. Par exemple, le nombre d’ingrédients est généralement un bon indicateur. Plus le produit est transformé, plus on ajoute d’ingrédients, notamment d’additifs ! Par conséquent, une balise d’extension contenant un terme souvent incompréhensible est suspecte. Un autre signe pourrait être des niveaux élevés de sucre, de gras, de sel… et de calories !

Les aliments micro-transformés sont-ils toujours meilleurs ?

Les produits peu transformés ne sont pas nécessairement malsains. Cela dépend de la façon dont ils sont transformés et, surtout, de la quantité consommée. Les charcuteries, par exemple, sont des aliments qui n’ont pas beaucoup changé. Cependant, leur valeur nutritionnelle n’est pas forcément intéressante.

À l’inverse, certains aliments transformés peuvent être transformés avec soin et avoir une bonne valeur nutritive, comme le chocolat noir à faible teneur en sucre. Comme vous le savez, pour choisir un produit, il faut regarder son étiquette et ses ingrédients !

Nutri-score : Une bonne combinaison pour manger ?

Le Nutrition Scoring System, introduit en France le 2 avril 2019, est un système de classement des aliments selon leur valeur nutritionnelle. C’est une aide, notamment pour les personnes en surpoids, à mieux manger. Les scores sont notés sur une échelle en cinq points de A à E, de l’aliment le plus sain au moins intéressant. Mais fais attention! Certains aliments industriels obtiennent des notes élevées sur certains critères, mais ne sont pas nécessairement sains ! La bonne chose à faire est de regarder attentivement les étiquettes.

À savoir

Selon une étude de 2018 du BMJ (British Medical Journal), une augmentation de 10% de l’alimentation d’une personne en aliments ultra-transformés est également associée à une augmentation de 10% du risque de cancer par rapport à l’INSERM.

La nutrition. Régime sans gluten : quels aliments choisir ?


Auparavant réservé aux personnes souffrant d’intolérances, le sans gluten a séduit des millions de Français qui choisissent de supprimer cette protéine de leur alimentation. L’un des plus grands ambassadeurs du sans colle est le joueur de tennis Novak Djokovic, qui souffre d’allergies.

Dans une interview accordée à un média américain, le numéro un mondial a détaillé pour lui les bienfaits de son nouveau régime : « Changer mon alimentation m’a libéré des allergies et de tout, notamment du gluten, des produits laitiers et du sucre raffiné que j’ai éliminés de mon alimentation. »

Le gluten, une protéine omniprésente

Mais ce régime est d’autant plus strict que le gluten est présent dans de nombreuses céréales. Vous le trouverez donc dans le blé, l’épeautre, l’avoine, le seigle et l’orge. Mais aussi leurs dérivés : farine, pâtes, biscuits, pâtisseries…

S’il peut sembler simple d’arrêter de manger du pain ou de la pizza, sachez que le gluten est aussi utilisé comme additif dans la plupart des produits transformés : sauces industrielles prêtes à l’emploi, confiserie… sans compter que le blé est souvent utilisé comme liant dans préparations industrielles.

Miser sur les produits frais

Il existe en effet des options 100% sans gluten. Bref, un produit brut. Commencez par des fruits et légumes frais. Mais il y a aussi des conserves et des jus.

Les pommes de terre, les patates douces et les ignames sont de bons substituts aux pâtes. La viande et le poisson « crus » sont également sans gluten. En revanche, quittez la chapelure ou les produits en croûte.

Vous pouvez aussi choisir du jambon blanc, du jambon cru, du lard, du lard fumé, des saucisses AOC (Strasbourg, Francfort, Montbéliard…), des andouillettes, des rillettes… Les fruits de mer ne sont pas du tout dangereux.

Des alternatives existent

Le riz, le quinoa, le sarrasin et le maïs sont de bons substituts aux céréales qui contiennent des protéines nocives. La fécule de maïs et la fécule de pomme de terre seraient de belles alternatives aux farines traditionnelles, notamment en boulangerie.

Bonne nouvelle : L’huile, le beurre, le sucre, le miel et les confitures sont sans gluten. Les produits laitiers « classiques » sont également sans risque : yaourt, crème blanche, lait, fromages traditionnels affinés (camembert, comté…). En revanche, si vous choisissez certains produits laitiers industriels, comme les tartes, les crèmes, les mousses, les yaourts aromatisés, etc., faites attention aux ingrédients.

Toujours côté dessert, pas de problème avec la mousse au chocolat « pur cacao ». Juste des plats faits maison (caramel caramel, crème aux oeufs…) on termine par des boissons. Le bar est ouvert sauf pour les bières et les coolers.

Nutrition : Consommer du beurre de karité est-il bon pour le corps ?


  • Geneviève Sanio
  • BBC Afrique

3 mars 2022

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Le beurre de karité est utilisé dans le chocolat, la margarine et les huiles de cuisson dans le monde entier, et est de plus en plus utilisé par les géants de la cosmétique comme hydratant naturel.

Bien que le beurre de karité soit largement incorporé dans de nombreux ingrédients cosmétiques et pharmaceutiques, on sait peu de choses sur ses bienfaits dans l’alimentation d’un point de vue nutritionnel. Quels sont les avantages de consommer du beurre de karité ? Est-ce bon pour le corps ? La nutritionniste burkinabé Viviane Aurélie Tapsoba revient sur ces questions.

Pensez-vous que tout ce que vous mettez sur votre peau devrait être comestible ?

En effet, quand on considère cet adage, cela prend tout son sens, surtout quand on voit les effets positifs d’une alimentation saine sur le corps et la tête.

Quant au beurre de karité consommé comme aliment dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, c’est un chiffre difficile à vérifier. Les noix de karité sont cultivées dans une vingtaine de pays, de l’Afrique de l’Ouest à l’Ouganda. Ce sont des plats traditionnels cuisinés avec du beurre de karité.

« Tous nos repas sont accompagnés de beurre de karité »

« Depuis nos grands-parents, nous utilisons le beurre de karité pour notre corps et nos cheveux. Et ce que nous utilisons pour les cheveux ou le corps, nous l’utilisons aussi pour les barbecues », explique Saibou Touré, acheteur de beurre de karité Abidjan, Côte d’Ivoire.

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L’acheteur de noix de karité Seb Touré regrette qu’il n’y ait pas de « forte promotion » sur la consommation de beurre de karité

Saibou Touré connaît le goût du beurre de karité depuis l’enfance et constate avec tristesse que sa consommation a diminué de nos jours, remplacée par d’autres huiles alternatives comme l’huile de palme.

« Quand nous étions petits, nous utilisions le beurre de karité dans nos arts culinaires, dans la plupart des plats. Cette huile telle que nous la connaissons maintenant n’existait pas, je me souviens que le beurre de karité était avec tous nos repas et nous tous les grillades etc. Beurre de karité est encore utilisé dans l’alimentation des villages reculés ».

Copyright de l’image Getty

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Du Burkina à la Guinée, en passant par le Mali, il existe une grande variété de plats et de spécialités à base de beurre de karité.

Dans de nombreux pays occidentaux, le beurre de karité est utilisé dans l’industrie alimentaire pour aromatiser et sucrer le chocolat, les confiseries, les biscuits et autres produits contenant des graisses végétales. Cela dit, il est répertorié sous « graisses végétales » dans la liste des ingrédients, ce qui explique en partie pourquoi il est moins connu.

Par manque de connaissances ou de recherches scientifiques dans ce domaine, de nombreux nutritionnistes du continent africain ne peuvent pas répondre avec précision à la question : Consommer du beurre de karité est-il bon pour le corps ?

Viviane Aurélie Tapsoba, nutritionniste basée au Burkina Faso, a quelques informations.

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Viviane Aurélie Tapsoba, Nutritionniste

Consommer du beurre de karité dans l’alimentation est-il bon pour le corps ?

Le beurre de karité fait référence à la graisse brute jaune non raffinée. Le beurre de karité est une huile végétale. Sans cholestérol et peut être consommé dans les aliments.

Quels sont les avantages de consommer du beurre de karité dans l’alimentation ?

On sait peu de choses sur la valeur nutritionnelle du beurre de karité, mais lorsqu’il est utilisé pour la consommation, il est classé comme une huile végétale. Riche en acides gras monoinsaturés, à savoir les oméga 3, 6 et 9, qui sont des « bons gras » reconnus pour leurs bienfaits cardiovasculaires, et pauvre en acides gras saturés (gras mauvais pour la santé).

Le beurre de karité contient également des vitamines A et E, qui sont des antioxydants naturels.

Consommer du beurre de karité fait-il grossir ?

Aucun aliment ne peut à lui seul faire grossir une personne. Cependant, il convient de noter qu’il est recommandé de limiter l’apport de matières grasses dans l’alimentation.

Quels sont les avantages et les risques de consommer du beurre ou de manger du beurre ?elleBeurre de karité?

En tant que graisse riche en « bonnes graisses », elle aide en partie à lutter contre les maladies cardiovasculaires et les mêmes risques de consommation que n’importe quelle autre graisse, plus lorsqu’elle est consommée en excès. Prenons par exemple les aliments frits, l’exposition à long terme aux maladies chroniques non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, etc.).

Le beurre de karité est-il différent pour une utilisation cosmétique et alimentaire ?

Dans le beurre de karité utilisé à des fins cosmétiques, d’autres huiles ou parfums sont souvent ajoutés pour améliorer l’odeur du beurre de karité, et le beurre de karité raffiné traité chimiquement industriellement est souvent utilisé dans ce domaine. C’est ce qui lui donne sa couleur blanche et inodore.

Le beurre de karité est-il consommé dans l’industrie alimentaire ?

Dans l’industrie alimentaire, le beurre de karité est un ingrédient utilisé comme matière grasse dans l’industrie du chocolat et d’autres confiseries, et comme substitut du beurre de cacao.

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Le beurre de karité est une huile végétale solide qui contient une grande quantité d’acide stéarique

Le beurre de karité artisanal et produit localement au Burkina Faso n’a plus aucune preuve de ses bienfaits dans l’agroalimentaire, la nutrition et la cosmétique. En tant que nutritionniste, j’encourage la consommation de nos produits locaux. Il y a un produit très populaire au Burkina que j’apprécie particulièrement, c’est la « babenda », un plat à base de feuilles, de riz et de cacahuètes moulues. Il faut dire que l’ajout de beurre de karité à la babenda lui donne un goût assez distinct et particulier, que j’apprécie d’autant plus qu’il me rappelle mon enfance. J’invite ceux qui ne connaissent pas à découvrir cette façon de manger la babenda, qui lui donne une saveur assez particulière (attention à ne pas mettre trop de matière grasse dans votre plat !). Viviane Aurélie Tapsoba, nutritionniste.