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Claudie Keala

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Root Beer : 12 oz


Découvrez les bienfaits nutritionnels de la root beer.

Root Beer : 12 oz

la valeur nutritionnelle
lester 370 grammes
pourcentage d’eau 89%
vitalité 165 calories
protéine 0 grammes
Gros
audacieux 0 grammes
Saturé 0 grammes
Monoinsaturé 0 grammes
Polyinsaturés 0 grammes
cholestérol 0mg
glucides 42 grammes
minéraux
calcium 15mg
phosphore 0mg
le fer 0mg
Potassium 4mg
sodium 48mg
vitamines
Vitamine A 0 SI
Thiamine (vitamine B1) 0mg
Riboflavine (Vitamine B2) 0mg
niacine 0mg
Acide ascorbique (vitamine C) 0mg

Remarque : Certains chiffres ont été arrondis. Ces informations sont à titre informatif uniquement.Source : USDA, adapté de Recettes.qc.ca

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Le chocolat : l’ingrédient « heureux » retrouvé


Qu’il s’agisse de chocolat blanc, noir, au lait ou mi-sucré, nous fondons tous de bonheur en dégustant une barre. Mais pour bien le comprendre, apprenez-en plus sur tous les aspects du chocolat, de sa fabrication à son utilisation en cuisine.

Chocolat, d’où viens-tu ?

Ce sont les fèves de l’arbre fruitier, appelées cacao, qui sont fermentées et séchées pour faire du chocolat. Une série d’étapes de traitement sont les suivantes : torréfaction, pulvérisation et broyage. Le liquide ainsi obtenu permet de préparer du chocolat non sucré. Vous pouvez ajouter du sucre, de la vanille et des ingrédients laitiers pour ajuster son goût et sa texture.

Le chocolat, comment le fabriquez-vous vous-même ?

Le chocolat à haute teneur en cacao est meilleur pour la dégustation. En effet, plus le pourcentage de cacao est élevé (par exemple supérieur à 85%), plus le risque de changement de recette est grand. Le chocolat blanc est plus gras car il ne contient que du beurre de cacao. Quant au chocolat au lait, il est légèrement moins gras que le chocolat noir. Cela dit, ça ajoute plus de sucre! Par conséquent, les méchants ont tendance à brûler lorsqu’ils sont chauffés. Regarde ça…

Chocolat, comment choisir ?

Le premier critère de choix du chocolat n’est pas scientifique : allez-y selon vos goûts ! Deuxièmement, évitez les imitations de chocolat, souvent appelées «bonbons au chocolat», qui contiennent beaucoup de sucre et le mauvais type de gras ajouté. Votre choix de chocolat peut également varier en fonction de son utilisation en cuisine. Vous souhaitez acheter du chocolat « responsable » ? Si vous en avez la possibilité, optez pour du chocolat biologique certifié « Équitable ». Ça vaut le prix… Une vidéo intéressante réalisée par Équiterre nous en dit long : http://www.pareilpaspareil.com/

Le chocolat, comment le goûtez-vous ?

Le plaisir ne se goûte pas en une gorgée, avalé en moins de trois secondes sur le pouce… Prenez un moment pour humer votre chocolat et le remuer pendant qu’il crépite sous vos dents. Laissez-le fondre et laissez sa saveur et sa texture couvrir toute votre bouche. Ce sera très satisfaisant et le bonheur durera plus longtemps !

ressource intéressante

La chimie des desserts, Christina Bryce, Édition La Presse, 2007

Chocolat, Tout un parcours, Jean-Pierre Wybauw, Editions de l’Homme, 2007

Entrevue avec Christophe Morel, maître chocolatier, Recettes.qc.ca 2013

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Le chocolat : un ingrédient « plaisir » à redécouvrir


Qu’elle soit blanche, noire, au lait ou semi-sucré, nous sommes tous ravis lorsque nous savourons une barre. Mais pour l’apprécier pleinement, apprenez-en plus sur le chocolat, de sa fabrication à son utilisation en cuisine.

Chocolat, d’où viens-tu ?

Ce sont les fèves d’un arbre fruitier appelé le cacaoyer qui sont fermentées et séchées pour faire du chocolat. Une série d’étapes de transformation sont les suivantes : torréfaction (cuisson), concassage et broyage. Le liquide ainsi obtenu permet de préparer du chocolat non sucré. Vous pouvez ajouter du sucre, de la vanille et des ingrédients laitiers pour ajuster son goût et sa texture.

Le chocolat, comment le cuisinez-vous vous-même ?

Le chocolat à haute teneur en cacao est préféré pour la dégustation. En effet, plus le pourcentage de cacao est élevé (par exemple supérieur à 85%), plus le risque que le résultat de la recette soit altéré est grand. Le chocolat blanc est plus riche en matières grasses car il ne contient que du beurre de cacao. Quant au chocolat au lait, il contient un peu moins de matières grasses que le chocolat noir. Cela dit, il contient plus de sucre ajouté ! Par conséquent, les méchants ont tendance à brûler lorsqu’ils sont chauffés. Regarde ça…

Chocolat, comment choisir ?

Le premier critère de choix du chocolat n’est pas scientifique : selon son propre goût ! Deuxièmement, évitez les imitations de chocolat, souvent appelées «bonbons au chocolat», qui sont chargées de sucre et du mauvais type de graisse ajoutée. Le choix du chocolat peut également varier en fonction de son utilisation en cuisine. Vous souhaitez acheter du chocolat « responsable » ? Si vous en avez l’occasion, choisissez du chocolat biologique certifié équitable. Ça vaut le prix… Une vidéo intéressante d’Équiterre nous en dit long : http://www.pareilpaspareil.com/

Le chocolat, quel goût ça a ?

Il n’y a pas de joie dans une bouchée, moins de trois secondes à avaler… Prenez un moment pour sentir votre chocolat et secouez-le pendant qu’il crépite sous vos dents. Laissez-le fondre et laissez sa saveur et sa texture recouvrir toute votre bouche. Ce sera satisfaisant et la joie durera plus longtemps !

ressource intéressante

La chimie des desserts, Christina Blais, La Presse, 2007

Le chocolat, tout un plat, Jean-Pierre Wybauw, Editions de l’Homme, 2007

Entrevue avec le Maître Chocolatier Christophe Morel, Recettes.qc.ca 2013

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Poisson d’avril!


Ce n’est pas une blague : le poisson reste l’aliment de prédilection !

C’est un bon substitut à la viande lors des repas en raison de sa teneur en protéines. De plus, le poisson contient des graisses saines. Si vos papilles ne sont pas déjà amoureuses du poisson, essayez ces conseils de cuisine pour préparer le vôtre.

broyez le

Qu’il s’agisse de saumon de l’Atlantique en conserve ou de restes de sole du dîner, le poisson constitue une délicieuse garniture pour sandwich tout aussi bien que le poulet. Dans un robot culinaire, mélanger le poisson avec beaucoup de moutarde de Dijon ou à l’ancienne, une pincée d’aneth déshydraté, des olives et des oignons verts. Une joie! Un peu de fromage à la crème ou de mayonnaise légère rendra votre mélange plus lisse.

le pocher

Vous rêvez de déguster un poisson parfaitement cuit ? Pour éviter que le poisson ne se dessèche, privilégiez une cuisson liquide. Placez simplement les filets dans la rôtissoire. Ajouter des légumes (chili, oignon, champignons, etc.), un peu de bouillon de poulet, du vin blanc et du jus de citron ou autre liquide juste assez pour recouvrir les filets. Assaisonner les poivrons, couvrir de papier d’aluminium et le tour est joué. Cuire au four à 350 ˚F (180 ˚C) environ 20 minutes, jusqu’à ce que la viande se détache facilement.

Malheureusement, si manger du poisson peut sembler être bon pour la santé, la pêche peut aussi affecter le milieu marin. Ce n’est pas comme un poisson d’avril. Certaines espèces sont fortement menacées, tandis que d’autres sont affectées par les filets de pêche (par exemple les tortues marines). Pour nuire le moins possible à la santé de l’océan, choisissez plus fréquemment des poissons plus petits (sardines, harengs, maquereaux) ou consultez la liste proposée par Greenpeace.

Retrouvez une de mes recettes de poisson :

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Poisson d’avril!


Ce n’est pas une blague : le poisson reste l’aliment de prédilection !

Il constitue un excellent substitut de viande au moment des repas en raison des protéines qu’il contient. De plus, le poisson contient des graisses saines. Si vos papilles gustatives n’ont pas encore craqué pour le poisson, essayez ces conseils de cuisson pour la cuisson du poisson.

Broyez le

Qu’il s’agisse de saumon de l’Atlantique en conserve ou de restes de plie du dîner, le poisson constitue une garniture à sandwich aussi délicieuse que le poulet. Au robot culinaire, mixez le poisson avec une généreuse quantité de moutarde de Dijon ou à l’ancienne, un trait d’aneth déshydraté, des olives et des oignons verts. très heureux! Un peu de fromage à la crème ou de mayonnaise légère adoucira votre mélange.

le pocher

Vous rêvez de déguster un poisson parfaitement cuit ? Pour éviter que le poisson ne se dessèche, privilégiez une cuisson liquide. Placez simplement les filets dans le plat de cuisson. Ajoutez des légumes (poivrons, oignons, champignons, etc.), un peu de bouillon de volaille, du vin blanc et du jus de citron ou autre liquide, juste assez pour recouvrir les filets. Poivrer au goût, couvrir de papier d’aluminium et le tour est joué. Cuire au four à 350 ˚F (180 ˚C) pendant environ 20 minutes, jusqu’à ce que la pulpe se détache facilement.

Malheureusement, bien que manger du poisson puisse sembler être bon pour la santé, la pêche affecte également le milieu marin. Cela ne ressemble pas du tout à un poisson d’avril. Certaines espèces sont fortement menacées, tandis que d’autres sont affectées par les filets de pêche (par exemple les tortues marines). Pour minimiser les risques pour la santé des océans, optez pour des poissons plus petits (sardines, harengs, maquereaux) ou consultez la liste proposée par Greenpeace.

Retrouvez une de mes recettes de poisson :

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Guide : Régime et grossesse


Quels aliments manger pendant la grossesse ? Laquelle éviter ? Nos nutritionnistes répondent à ces questions !

Conseils généraux

Les femmes enceintes ou allaitantes ont des besoins nutritionnels différents et parfois accrus. Plus d’acide folique, un peu plus d’énergie (calories) au troisième trimestre et pendant l’allaitement, plus de fer (surtout si l’anémie est présente), etc.

Par conséquent, les femmes enceintes doivent prendre des suppléments de vitamines et de minéraux. Consultez votre pharmacien ou votre médecin à cet égard.

Certaines mamans ont des nausées : le gingembre peut aider à soulager ces désagréments (comme dans les tisanes).

Enfin, une alimentation équilibrée composée d’une variété d’aliments nutritifs est privilégiée : fruits, légumes, grains entiers, produits laitiers, substituts de viande (tofu, haricots), etc. Que du bon pour la maman, surtout pour le bébé ! De plus, une alimentation variée aide les bébés à développer leur sens du goût.

En fait, certains chercheurs ont réussi à démontrer que les papilles gustatives fonctionnent déjà dès la quatorzième semaine de grossesse, de sorte que les aliments consommés par la mère peuvent influencer le développement du sens du goût du bébé en modifiant le goût du liquide amniotique.

recommandations spécifiques

caféine

Les femmes enceintes ne devraient pas consommer plus d’environ 300 mg de caféine par jour. Cela dit, la consommation de café, de thé, de chocolat ou de boissons gazeuses au cola doit être évitée autant que possible. Certaines personnes recommandent même de supprimer la caféine de l’alimentation, car la caféine en particulier réduit l’absorption du fer et du calcium. Si maman décide d’utiliser de la tisane au lieu du café, faites attention au type de tisane que vous consommez. Surtout ceux à base de tiges de camomille ou de cerise peuvent provoquer des contractions utérines.

corps gras

Les acides gras oméga-3 semblent également être bénéfiques pour le développement du fœtus et les bébés allaités. Il est donc toujours intéressant pour les mamans d’augmenter leur consommation de poissons gras (mais sachez que du mercure est présent dans certains poissons prédateurs comme le thon) et de graisses végétales de qualité (noix, graines de lin, etc.).

nourriture crue

Attention au risque d’intoxication alimentaire ! Les femmes enceintes ont un système immunitaire affaibli. De même, la présence de bactéries nocives peut affecter le fœtus. Le poisson cru, les sushis ou les sashimis, le tartare de viande ou de poisson ou les aliments insuffisamment cuits peuvent présenter des risques. N’oubliez pas les fromages au lait cru, et les fromages à pâte molle ou à croûte (Brie, Camembert). Le lait non pasteurisé (cru) ou le jus de pomme non pasteurisé est également déconseillé.

poisson

Certains poissons sont à risque même lorsqu’ils sont cuits car ils contiennent de grandes quantités de mercure, ce qui peut entraîner des problèmes neurologiques chez les bébés. Évitez le thon frais, le requin, l’espadon et le marlin. Le thon pâle en conserve est également plus sûr que le germon. Le saumon, le hareng, le maquereau, la truite, la goberge, la plie et les sardines restent en sécurité.

Viande

En plus de porter une attention particulière à la cuisson de la viande, certains abats de cerf sauvage, comme le cerf de Virginie et l’orignal, doivent également être évités. Ils sont riches en cadmium, un composé nocif qui peut s’accumuler chez la mère et le bébé.

autres composés nocifs

Plusieurs produits sont désormais édulcorés avec des édulcorants de synthèse (aspartame, acésulfame potassique, sucralose, etc.). Deux d’entre eux sont formellement associés au risque de cancer infantile, la saccharine et le cyclamate (Hermesetas® et Sugar Twin®, respectivement). S’ils doivent être consommés en raison d’un problème de santé spécifique, ils doivent être consommés sous contrôle médical pendant la grossesse. Enfin, les stimulants présents dans certaines boissons ou autres produits de santé naturels sont également à proscrire. Méfiez-vous du guarana, du ginseng et du yerba maté. En cas de doute, lisez l’étiquette de votre produit de santé naturel et consultez votre médecin ou votre pharmacien.

De l’alcool

Il est déconseillé aux femmes enceintes de boire de l’alcool. En effet, l’alcool consommé par une femme enceinte traverse le placenta et est présent à la même concentration dans la circulation sanguine du fœtus. Cela peut entraîner des déformations et altérer le développement normal du fœtus.

allergie alimentaire

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire de faire l’impasse sur les œufs, les laitages et les cacahuètes pendant la grossesse, sous prétexte que cela réduit les risques d’allergies chez les enfants. À notre niveau actuel de connaissances, rien ne prouve que cette approche fonctionne.

nourriture à manger pendant la grossesse

Lors du choix des aliments à consommer pendant la grossesse, les critères à respecter sont les suivants : riche en « bons gras », beaucoup de légumes et de fruits, produits laitiers faibles en gras, substituts de viande (tofu, noix, haricots).

Aliments riches en bonnes graisses :

  • sardines, harengs, maquereaux, saumons, tilapias, poissons-chats et autres poissons ;

  • Noix et graines : noix, graines de citrouille, graines de chia, graines de chanvre, graines de lin (toutes riches en graisses de haute qualité et en acides gras oméga-3) ;

  • huile d’olive ou de colza;

  • Soja, tofu.

Attention à certains poissons riches en mercure consommés par les femmes enceintes ou allaitantes ! Le thon, le requin, l’espadon, le bar orange, le marlin et l’escola en font partie. Pour plus d’informations, visitez le site Web de Santé Canada.

Légumes et fruits assortis :

  • Légumes vert foncé, riches en calcium et en acide folique : brocoli, bette à carde, chou frisé, épinard, rapini, etc. ;

  • Fruits rouges, violets ou orangés (probablement les plus colorés) : framboises, fraises, myrtilles, mûres, oranges, pamplemousses, fruits mangés avec la peau (pommes, poires), etc.

Produits laitiers divers :

Faites attention aux fromages brie, camembert, feta et au lait cru. Comme les fromages ordinaires : cheddar, mozzarella, gouda, ricotta, cottage.

Alternatives à la viande et aux produits laitiers :

  • boissons de soya enrichies;

  • Tofu;

  • Légumineuses (fèves de soja, lentilles, haricots rouges, haricots noirs, pois chiches).

Les recettes au gingembre peuvent être amusantes pour les femmes enceintes souffrant de nausées.

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Guide : Régime et grossesse


Quels aliments manger pendant la grossesse ? Lesquels éviter ? Nos nutritionnistes répondent à ces questions !

conseils généraux

Les femmes enceintes ou allaitantes ont des besoins nutritionnels différents et parfois accrus. Plus d’acide folique, un peu plus d’énergie (calories) en fin de grossesse et pendant l’allaitement, plus de fer (surtout en cas d’anémie), etc.

Par conséquent, il est essentiel pour les femmes enceintes de prendre des suppléments de vitamines et de minéraux. Consultez votre pharmacien ou votre médecin à cet égard.

Certaines mamans ressentent des nausées : le gingembre peut aider à soulager ces inconforts (par exemple, dans les tisanes).

Enfin, une alimentation équilibrée composée d’une variété d’aliments nutritifs est privilégiée : fruits, légumes, céréales complètes, produits laitiers, substituts de viande (tofu, légumineuses), etc. Cela ne profitera qu’à la mère et, surtout, au bébé ! De plus, une alimentation variée aide les bébés à développer leur sens du goût.

En fait, certains chercheurs ont réussi à démontrer que les papilles gustatives commencent à fonctionner dès 14 semaines de gestation, de sorte que la nourriture consommée par une mère peut affecter le développement du sens du goût d’un bébé en modifiant le goût du liquide amniotique.

Recommandations spécifiques

caféine

Les femmes enceintes ne doivent pas consommer plus de 300 mg de caféine par jour. Cela dit, le café, le thé, le chocolat ou les boissons gazeuses de type cola doivent être évités autant que possible. Certains recommandent même de supprimer la caféine de votre alimentation, car la caféine, entre autres, réduit l’absorption du fer et du calcium. Si maman décide d’utiliser de la tisane au lieu du café, faites attention au type de tisane qu’elle boit. Surtout ceux à base de tiges de camomille ou de cerise, qui peuvent provoquer des contractions utérines.

substance grasse

Les acides gras oméga-3 semblent également être bénéfiques pour le développement du fœtus et les bébés allaités. Donc augmenter les poissons gras (mais attention au mercure, que l’on trouve dans certains poissons prédateurs comme le thon) et les bonnes graisses végétales (noix, graines de lin moulues, etc.) reste un plaisir pour la maman.

nourriture crue

Attention aux risques d’intoxication alimentaire ! Les femmes enceintes ont un système immunitaire plus faible. De même, la présence de bactéries nocives peut également affecter le fœtus. Le poisson cru, les sushis ou les sashimis, le tartre de viande ou de poisson ou les aliments insuffisamment cuits peuvent tous présenter un risque. N’oubliez pas les fromages au lait cru de vache, et ceux à pâte molle ou à croûte fleurie (Brie, Camembert). Le lait non pasteurisé (cru) ou le jus de pomme non pasteurisé sont également déconseillés.

poisson

Certains poissons présentent des risques même lorsqu’ils sont cuits car ils contiennent de grandes quantités de mercure, ce qui peut causer des problèmes neurologiques chez les nourrissons. Évitez le thon frais, le requin, l’espadon et le marlin. Le thon pâle en conserve est également plus sûr que le germon. Le saumon, le hareng, le maquereau, la truite, la goberge, la plie et les sardines sont toujours en sécurité.

Viande

En plus de porter une attention particulière à la cuisson de la viande, évitez certains abats de cerf sauvage, comme le cerf de Virginie, l’orignal, etc. Ils sont riches en cadmium, un composé nocif qui peut s’accumuler chez la mère et le bébé.

autres composés nocifs

Plusieurs produits sont désormais édulcorés avec des édulcorants de synthèse (aspartame, acésulfame potassique, sucralose, etc.). Deux d’entre eux, la saccharine et le cyclamate (Hermesetas® et Sugar Twin®, respectivement), ont été formellement associés au risque de cancer chez les nourrissons. S’ils doivent être consommés en raison d’un problème de santé précis, il est nécessaire de les consommer sous contrôle médical pendant la grossesse. Enfin, évitez les stimulants présents dans certaines boissons ou autres produits de santé naturels. Attention au guarana, ginseng et yerba maté. En cas de doute, lisez les étiquettes des produits de santé naturels et consultez votre médecin ou votre pharmacien.

De l’alcool

L’alcool est déconseillé aux femmes enceintes. En effet, l’alcool consommé par une femme enceinte traverse le placenta et se retrouve à la même concentration dans le sang du fœtus. Cela peut entraîner des déformations et altérer le développement normal du fœtus.

aliments allergiques

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’éliminer les œufs, les laitages et les cacahuètes pendant la grossesse, sous prétexte que cela réduit les risques d’allergies chez les enfants. En ce qui concerne l’état actuel de nos connaissances, rien ne prouve que cette pratique fonctionne.

aliments à manger pendant la grossesse

Lorsque vous choisissez des aliments à manger pendant la grossesse, respectez les critères suivants : riche en « bonnes graisses », beaucoup de légumes et de fruits, produits laitiers faibles en gras, substituts de viande (tofu, noix, légumineuses).

Aliments riches en bonnes graisses :

  • Poissons tels que sardines, harengs, maquereaux, saumons, tilapias, pangasius, etc. ;

  • Noix et graines : noix, graines de citrouille, graines de chia, graines de chanvre, graines de lin moulues (toutes riches en bonnes graisses et en acides gras oméga-3) ;

  • huile d’olive ou de colza;

  • soja, tofu.

Femmes enceintes ou allaitantes, attention à certains poissons riches en mercure ! Le thon, le requin, le voilier, l’hoplostète orange, le marlin et les escolas en font partie. Pour plus d’informations, visitez le site Web de Santé Canada.

Légumes et fruits mélangés :

  • Légumes vert foncé riches en calcium et en acide folique : brocoli, bette à carde, chou frisé, épinard, radis, etc. ;

  • Fruits rouges, violets ou orangés (les plus brillants) : framboises, fraises, myrtilles, mûres, oranges, pamplemousses, fruits consommés avec la peau (pommes, poires), etc.

Produits laitiers divers :

Méfiez-vous des fromages de brie, de camembert, de feta et de vache crue. Comme les fromages ordinaires : cheddar, mozzarella, gouda, ricotta, mozzarella.

Alternatives à la viande et aux produits laitiers :

  • boissons de soya enrichies;

  • Tofu;

  • Légumineuses (soja, lentilles, haricots rouges, haricots noirs, pois chiches).

Les recettes au gingembre peuvent être amusantes pour les femmes enceintes nauséeuses.

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Un petit verre d’eau… de l’érable ?


Plein d’initiatives et de bonnes nouvelles de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Le groupe vient de dévoiler ses grands projets pour 2013 lors de son important Festival annuel de la Feuille d’érable.

Nouveau produit

(10 mars 2013) Les initiatives et les bonnes nouvelles se succèdent de la part de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Le groupe vient de dévoiler ses grands projets pour 2013 lors de son important Festival annuel de la Feuille d’érable.

D’abord, une innovation qui fait le bonheur des producteurs. Nous espérons qu’il sera bientôt devant les consommateurs. Nous vous annonçons notre prochaine eau d’érable, originale, pure, fraîche et légèrement sucrée que certains ont l’habitude de déguster une fois par année à « La Loge ». Il peut être disponible toute l’année, à partir du printemps. L’eau sera collectée annuellement puis stérilisée selon les normes pour conserver sa fraîcheur et ses caractéristiques pendant 18 mois. Les marques SEVA, OVIVA et Maple3 sont en cours de certification.

Plus de bonnes nouvelles. Philippe Mollé, chef, journaliste et gourmet, ardent défenseur des producteurs et artisans, vient de signer Le Grand livre de l’érable, petite bible populaire sur les symboles distinctifs du Québec. Rédigé en partenariat avec la FPAQ, ce livre retrace l’histoire de l’érable et de ses produits, décrivant les étapes de fabrication des sirops et autres dérivés. Il propose également une multitude de recettes, dont plusieurs créées par les chefs de la Route de l’Érable. Aux éditions Trécarré, le livre sera disponible en librairie le 20 février.

Enfin, la Fédération a récemment dévoilé la liste des 100 Créateurs de l’érable qui seront commémorés en 2013 sur la Route de l’érable d’un bout à l’autre du Québec. Ce sont des chefs et des restaurateurs, mais aussi des pâtissiers, des boulangers, des glaciers, des chocolatiers, des confiseurs, des charcutiers et charcutiers, domaines qui intéressent particulièrement les Quartiers Gourmands. Ils ont été choisis en raison de leur talent pour mettre en valeur les jetons Maple. Certains d’entre eux sont dans la sélection des magasins d’alimentation des Quartiers Gourmands. Ils méritent nos encouragements à trouver les produits de l’érable qu’ils font le mieux. Vous les reconnaîtrez au logo unique des Créatifs qu’ils arborent dans leur établissement, qui met en vedette une goutte d’eau orange qui symbolise « l’or » du Québec.

Vous pouvez retrouver la liste complète des créatifs 2013 sur le site de la Route de l’Érable. Vous pouvez également vous procurer ce petit guide alimentaire dans l’un des Centres Infotouriste de Québec ou de Montréal ou en téléphonant au 450 679-7021.

laroutedelerable.ca

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Un petit verre d’eau… de l’érable ?


Plein d’initiatives et de bonnes nouvelles de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Le groupe vient de dévoiler ses grands projets pour 2013 lors de son grand Festival annuel de la Feuille d’érable.

Nouveau produit

(10 mars 2013) Plein d’initiatives et de bonnes nouvelles de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Le groupe vient de dévoiler ses grands projets pour 2013 lors de son grand Festival annuel de la Feuille d’érable.

D’abord, une innovation qui a fait le bonheur des producteurs. Nous espérons être bientôt disponible pour les consommateurs. Nous vous annonçons la sortie prochaine de l’Eau au sirop d’érable, le goût authentique, pur, rafraîchissant et légèrement sucré que certains d’entre vous ont l’habitude de goûter au Cottage une fois par année. Il sera probablement disponible toute l’année, à partir du printemps. L’eau sera collectée annuellement puis aseptisée selon les normes pour conserver sa fraîcheur et ses propriétés jusqu’à 18 mois. Les marques SEVA, OVIVA et Maple3 sont en cours de certification.

Plus de bonnes nouvelles. Philippe Mollé, chef, journaliste et gourmand, ardent défenseur des producteurs et artisans, vient de signer Le Grand livre de l’érable, petite bible populaire arborant l’emblème du Québec. Rédigé en collaboration avec la FPAQ, le livre retrace l’histoire de l’érable et de ses produits, décrivant les étapes de fabrication du sirop et autres dérivés. Il propose également une multitude de recettes, dont plusieurs ont été créées par des chefs de la Route de l’Érable. Aux éditions Trécarré, le livre sera en librairie le 20 février.

Enfin, la Fédération a récemment dévoilé les 100 créateurs de l’érable qui commémoreront la Route de l’érable 2013 d’un bout à l’autre du Québec. Ils sont chefs et restaurateurs, mais aussi pâtissiers, boulangers, glaciers, chocolatiers, confiseurs, charcutiers et traiteurs, domaines d’intérêt particulier pour les Quartiers Gourmands. Ils ont été choisis pour leur talent à présenter les dérivés de l’érable. Parmi eux, plusieurs points de restauration sélectionnés dans les Quartiers Gourmands. Ils méritent nos encouragements à chercher où ils réussissent le mieux avec les produits de l’érable. Vous les reconnaîtrez au logo unique Creatives qu’ils affichent dans leurs locaux, mettant en vedette une goutte orange, symbole de « l’or » au Québec.

Retrouvez la liste complète des idées 2013 sur le site de la Route de l’Érable. Vous pouvez également vous procurer ce petit guide alimentaire dans l’un des centres Infotouriste de Québec ou de Montréal ou en téléphonant au 450 679-7021.

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Huit pains New Country Harvest


Huit nouveaux pains Moisson de Campagne pour les amateurs d’originalité et d’associations nutritives !

Huit pains New Country Harvest

Nous avons testé pour vous trois des huit nouveaux pains Country Harvest (Avoine & Citrouille, Tournesol & Orge et 14 Grains) et sommes heureux de partager nos impressions avec vous. En fait, il est amusant d’incorporer du pain Country Harvest dans le menu pour plusieurs raisons.

Premièrement, ils regorgent de céréales de haute qualité, nutritives et saines comme le quinoa, les graines de citrouille et le lin. Aussi, élément à ne pas négliger, ils ont le bon goût habituel d’une même marque de pain ! Cependant, le plus surprenant est leur texture…

Bien sûr, nous avons laissé les gens autour de nous goûter le pain, alors les amateurs de pain brun et les amateurs de pain blanc ont commenté : enfin du pain brun moelleux !

Ceux qui n’ont jamais trouvé de pain plus « santé » sous leur toit et qui font l’unanimité peuvent enfin y arriver ! Voici les variétés proposées :

• Tournesol et orge
• Flocons d’avoine et citrouille
• Grains blancs et entiers
• blé complet
• 14 gélules
• 6 gélules
• Multicéréales
• Flocons d’avoine et miel

Bonne trouvaille !

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