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Claudie Keala

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Viande rouge et cancer : mangez avec modération


Liée au cancer dans de nombreuses études, la viande rouge n’est pas interdite mais doit être consommée avec modération.

La consommation de viande rouge et transformée suscite un grand intérêt depuis deux décennies, d’autant plus que les scientifiques ont démontré un lien entre la consommation de viande rouge et transformée et l’apparition de plusieurs types de cancers, dont les cancers colorectaux et gastriques étroitement liés. Cependant, la viande rouge doit être consommée avec modération sous certaines conditions, voire interdite. En ce qui concerne la viande transformée, les autorités de santé publique recommandent d’en manger le moins possible.

Ces recommandations proviennent de plusieurs études montrant qu’une consommation plus élevée de viande rouge et transformée est associée à un risque plus élevé de cancer. À cette fin, les résultats sont convaincants, montrant un risque accru de 12 % à 15 % pour 100 grammes de viande rouge consommés par jour, et un risque accru de 49 % pour chaque 25 grammes de viande transformée consommés par jour !

viande rouge et transformée

Le terme « viande rouge » désigne notamment les viandes de bœuf, d’agneau, de cheval, de chevreuil, de canard et de chèvre, c’est-à-dire des viandes qui contiennent une grande quantité de myoglobine (muscle d’hémoglobine). La viande transformée est une viande qui a été conservée par fumage, séchage, salaison ou ajout de conservateurs. Cette catégorie comprend le jambon, le bacon, la charcuterie et la charcuterie comme le salami et les saucisses.

risque accru de cancer

Plusieurs phénomènes contribuent à un risque accru de cancer.

viande transformée

Les principaux conservateurs, tels que les nitrates et les nitrites, sont ajoutés aux viandes transformées pour prolonger leur durée de conservation et ajouter de la saveur aux produits. Ces agents sont également responsables de la couleur rose typique des produits durcis.

Les nitrites peuvent réagir avec des composants protéiques (acides aminés) pour former des cancérigènes potentiels appelés composés N-nitroso. Ces composés peuvent se former pendant le séchage et même dans notre corps à partir des nitrites présents dans les aliments, en particulier les viandes transformées. L’inhalation ou l’exposition au tabac est également une source de groupes N-nitroso. Au Canada, les nitrates sont réglementés et les quantités autorisées sont réduites au minimum.

fer dans la viande

Un autre précurseur important des composés N-nitroso dans le corps est l’hème contenu dans la myoglobine de la viande rouge. Étant donné que le fer contenu dans la molécule d’hème donne à la viande sa couleur rouge, plus la viande est rouge, plus elle contient de fer. La forme libre de ce dernier amène l’organisme à produire des produits toxiques qui augmentent le risque de cancer, et plus précisément de cancer colorectal. La viande rouge, y compris les viandes rouges maigres comme le cheval, l’autruche et le gibier, est riche en fer…

Combinaison de viande rouge, de viande transformée et de bactéries du côlon, évitez…

D’autres précurseurs contribuent à la formation de composés N-nitroso, notamment des bactéries anaérobies dans le côlon. L’activité de ces enzymes varie selon les individus, ce qui expliquerait en partie les grandes différences individuelles dans les niveaux de composés N-nitroso trouvés dans le côlon. Le fer dans la viande, le nitrite dans la viande transformée et les bactéries coliques semblent créer les conditions nécessaires à la formation de ces composés cancérigènes. Cela semble expliquer l’absence d’augmentation de la teneur en N-nitroso, ce phénomène ayant été étudié avec une alimentation riche en protéines végétales, qui ne contient pas la même quantité de fer que dans la viande rouge.

cuisine

La cuisson à haute température (friture, grillades, grillades, etc.) produit des substances appelées amines hétérocycliques et hydrocarbures aromatiques polycycliques. Plus la viande est foncée et carbonisée, plus ces composés mutagènes se forment. En fait, lorsque les graisses de la viande atterrissent sur des éléments chauffants tels que des briquettes à griller, des HAP se forment et des substances potentiellement cancérigènes sont libérées. Une cuisson excessive à des températures élevées peut brûler la viande et produire d’autres substances, les amines hétérocycliques, qui peuvent augmenter le risque de cancer. Plusieurs cancers sont associés à une déplétion de ces amines : sein, côlon, rectum, œsophage, estomac, prostate.

Faut-il arrêter de manger de la viande rouge ?

La viande rouge a sa place dans une alimentation saine. Alors que certaines conditions, telles que les méthodes de cuisson ou de stockage, semblent augmenter votre risque de cancer, d’autres peuvent vous aider à réduire ce risque :

  • Mangez de la viande rouge avec modération. La Société canadienne du cancer recommande de ne pas dépasser trois portions de 85 grammes par semaine. La viande rouge est une excellente source de fer, de protéines, de zinc et de vitamine B12. Mais il ne faut pas en abuser.

  • Lorsque vous mangez de la viande, choisissez des coupes maigres qui éliminent la graisse visible.

  • Mangez plus de poisson (au moins deux fois par semaine), de volaille, de haricots et de soja.

  • Réduisez l’utilisation de méthodes de cuisson à haute température telles que la friture, le grillage ou le grillage.

  • Évitez de trop cuire ou de brûler la viande, qu’elle soit rouge-blanche ou en forme de poisson. Utilisez la grille supérieure, la plus haute et éloignée des flammes.

  • Utilisez des méthodes de cuisson qui empêchent ou réduisent la formation de substances cancérigènes, comme éviter les flammes.

  • cuisiner avec du papier d’aluminium;

  • Cuisson au four (par torréfaction) en milieu aqueux pour éviter le dépassement de la température d’ébullition ;

  • La cuisson aux micro-ondes réduit la production d’AHC par un facteur de trois, même si les aliments sont ensuite cuits à des températures élevées.

  • Faites mariner la viande dans un milieu acide, comme une marinade au jus de citron ou au vinaigre.

  • Servir avec de la viande, des légumes, des fruits et des grains entiers. Ils sont riches en antioxydants et en composés anticancéreux qui aident à réduire le risque de viandes rouges et transformées.

savez-vous?

Au Canada, la personne moyenne mange 200 grammes de viande par jour, l’équivalent de deux hamburgers d’un quart de livre.

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Les joies de manger au restaurant pour les diabétiques


Les personnes atteintes de diabète sont habituées aux restrictions alimentaires, mais elles ne doivent pas se priver des repas au restaurant ou des autres plaisirs de la table. Ici, tout est une question d’équilibre !

Il n’y a aucune raison de vous empêcher de profiter au maximum d’un dîner au restaurant, que ce soit pour fêter un anniversaire, manger un morceau avec des amis ou manger sur le pouce lorsque le temps est compté…

Conseils pratiques pour maintenir une alimentation équilibrée

Ces conseils sont pour des sorties occasionnelles. Pour les personnes qui prennent régulièrement un ou plusieurs repas à l’extérieur chaque jour, des conseils plus spécifiques sur l’alimentation et les médicaments antidiabétiques sont nécessaires, si prescrits.

  • Familiarisez-vous avec le plan de repas établi. Si vous n’en avez pas, vous pouvez consulter un nutritionniste et en développer un pour vous.

  • Renseignez-vous sur les choix possibles (échanges alimentaires) dans chaque groupe alimentaire, ce qui vous permettra de modifier votre menu.

  • Connaissez la taille des portions en fonction de votre plan de repas. Afin de pouvoir juger de la taille de vos portions à l’œil nu lorsque vous êtes au restaurant, vous devez vous entraîner à mesurer et à peser vos aliments à la maison.

Ajustements d’horaire pour les personnes atteintes de diabète

Les ajustements suggérés sont conçus pour vous aider à éviter des problèmes tels que l’hypoglycémie et vous permettre de tirer le meilleur parti de ce moment heureux. Ces ajustements sont principalement destinés aux patients diabétiques qui reçoivent de l’insuline et/ou des hypoglycémiants oraux (formes posologiques stimulant l’insuline). Habituellement, les personnes atteintes de diabète contrôlé par l’alimentation seule n’ont pas à faire ces ajustements car le risque d’hypoglycémie est pratiquement nul.

l’heure du repas

Il convient de noter que ces ajustements sont à titre informatif seulement.

Il est préférable de vérifier leur application auprès de votre diététicien.

Voyons maintenant les ajustements alimentaires possibles :

Mangez tôt

  • Si le repas est servi 15 minutes à 1 heure plus tôt : Aucun ajustement nécessaire.

  • Si l’heure du repas est 1 à 2 heures plus tôt : Il est recommandé d’assister au repas et de conserver au moins un échange de féculents ou de fruits à l’heure normale du repas.

repas tardif

  • Si vous prévoyez un retard d’environ 1 heure : Échangez les féculents ou les fruits aux heures habituelles des repas, puis soustrayez cette collation de votre repas.

  • Si le repas est retardé de quelques heures (ex. 2 à 3 heures) : Mangez un ou deux féculents, échangez viandes et substituts, à l’heure habituelle du repas, puis soustrayez cette collation de votre repas.

  • Si le repas tardif est le dîner, il ne faut pas oublier le goûter habituel du soir. Vous pouvez l’ajouter au dîner ou le prendre plus tard dans la soirée.

Au restaurant ou entre amis, posez des questions !

Si vous habitez chez des amis, renseignez-vous sur les horaires des repas : cela vous permettra de prévoir plus facilement les ajustements nécessaires.

N’hésitez pas à demander des précisions sur les ingrédients du plat. Si un plat semble difficile à évaluer, demandez à votre nutritionniste comment l’intégrer à votre plan de repas.

Parfois, les portions de viande (volaille, poisson, substituts) et les graisses peuvent varier en quantité. Cependant, manger à peu près la même quantité d’aliments contenant des glucides (lait, yaourt, légumes, fruits, féculents, légumineuses et aliments avec sucre ajouté) est toujours important car ils ont un impact plus important sur la glycémie.

Au restaurant, si nécessaire, apportez une copie de votre plan de repas pour vous guider dans les meilleurs choix.

Lorsque vous consultez le menu, choisissez tous vos échanges depuis le début, et des entrées aux desserts. Parfois, les échanges de fruits peuvent remplacer les échanges d’amidon, car chacune de ces options contient environ 15 grammes de glucides.

A l’extérieur, choisissez des aliments faciles à apprécier à l’œil nu (brochettes de bœuf, pavés de saumon, pilons, rosbif, etc.) plutôt que des plats frits, des sauces ou des plats mijotés (nuggets de poulet, sauce hoisin, ragoûts…).

Ressource

Diabète Québec

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crème


La crème, qui est fabriquée à partir de matières grasses du lait séparées avant homogénéisation, est un produit laitier populaire qui peut être utilisé de plusieurs façons en cuisine pour rehausser le goût et la texture des plats.

utile et polyvalent

Onctueuse et délicieuse, elle peut être utilisée dans les aliments sucrés et salés, dans les soupes ou les sauces, les soupes ou les desserts.

La crème est naturellement riche en nutriments comme le calcium et la vitamine D, est une bonne source de protéines et contient de l’acide linoléique conjugué (ALC), qui peut réduire le risque de certains types de cancer. Ainsi, lorsqu’il est utilisé avec modération, il a sa place dans une alimentation saine.

On le trouve sous différentes appellations, selon le pourcentage de matières grasses qu’il contient et à quoi il sert. Des additifs naturels tels que des émulsifiants, des stabilisants ou diverses cultures bactériennes y sont parfois ajoutés pour différentes préparations.

La crème est également l’un des ingrédients les plus polyvalents en cuisine. De la chantilly à la chantilly en passant par la crème de table ou la chantilly, la crème est appréciée pour sa texture onctueuse ajoutée aux plats et permet également d’équilibrer saveur et arôme.

Il répond à différentes techniques et méthodes de préparation et de cuisson. Nous pouvons donc le fouetter, le cloquer, le laisser lever, le saisir ou le brûler. Selon la crème choisie, l’ajouter aux plats lui donnera un côté aérien, onctueux, moelleux ou plus épais.

Sa variété, ses bienfaits pour la santé, ainsi que le goût et la texture uniques qu’elle apporte aux recettes font de la crème un ingrédient dont vous ne pouvez pas vous passer.

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La nourriture végétarienne est saine!


Une alimentation végétarienne ou végétalienne peut-elle être synonyme de santé ? Oui, a répondu Renée Frappier, présidente de l’association Manger Santé Bio, qui conseille une alimentation saine, sans viande ni poisson.

Peut-on être végétarien à tout âge ?

absolu! Il suffit d’adapter au maximum ce régime à ses besoins. Je pense notamment aux femmes enceintes, aux ados en pleine croissance ou aux seniors. Pour ce faire, vous devez être bien informé pour obtenir des informations et des documents sur l’alimentation végétarienne. C’est aussi s’enrichir de nouvelles recettes.

Le « végétarisme » est-il compatible avec une « alimentation saine et variée » ?

Les végétariens sont souvent plus diversifiés que les omnivores qui se contentent de boeuf-frites ! Pour compenser, les végétariens optent pour les protéines et modifient leur alimentation grâce à l’abondance de légumes et de fruits que nous proposons.

Quant à l’aspect santé… Comme dans la plupart des cas le choix de ce régime est lié à des motivations éthiques et environnementales, les végétariens consomment souvent des produits bio ou locaux, donc la qualité est meilleure car il y a moins d’intermédiaires.

Un régime végétarien entraînera-t-il des déséquilibres nutritionnels ?

Si la personne a une alimentation variée et fait attention à équilibrer les protéines animales avec d’autres sources de protéines, il n’y aura pas de déséquilibre.

Je suis végétarien depuis plus de 30 ans. Je viens de faire un bilan de santé et j’agis comme un charme ! Je pense que mon alimentation y est pour quelque chose.

Quelle est la source de protéines compensatoires ?

Il est possible de consommer des protéines sans manger de viande. Par exemple, je pensais à la protéine dans les haricots. Il y a 14 légumineuses comme les lentilles, les pois, les haricots, les légumineuses… nous avons ajouté des céréales, des légumes, des fruits… et bien plus encore !

Il est nécessaire de consommer cet aliment riche en protéines, fibres et fer car ce sont des éléments essentiels pour le corps humain. Les légumes crus contiennent également une source importante d’antioxydants, qui sont des éléments protecteurs pour l’organisme.

Le secret réside également dans l’assimilation de la protéine avec la source de vitamines, ce qui augmente la disponibilité du fer. La vitamine C dans les poivrons, les tomates et les agrumes en est un bon exemple.

Plus sur la combinaison que sur la nourriture?

Non seulement cela, mais il existe de nombreux compléments alimentaires. Ils sont utiles pour les personnes ayant des besoins spéciaux, comme les femmes enceintes.

Observé! Tout est riche en calcium, oméga 3, fer, minéraux… tout le monde en mange, pas seulement les végétariens. De plus en plus de personnes souffrent d’allergies alimentaires et environnementales (protéines de lait, œufs, arachides, etc.) et doivent se tourner vers des sources végétales.

Faut-il savoir être végétarien pour être végétarien ?

Bien sûr, il faut cuisiner. Cuisiner est un geste d’autonomie et de santé. Si vous ne cuisinez pas, cela signifie que quelqu’un cuisine pour vous et que vous n’avez aucun contrôle sur votre nourriture. Il suffit de regarder la teneur en sel, matières grasses et sucre du produit préparé…

Il n’est jamais trop tard pour apprendre pour ceux qui ne cuisinent pas parce qu’ils ne savent pas comment faire. même très important.

Cependant, il est possible de manger sans un gramme de viande et sans cuisson. La disponibilité et la variété des produits végétaliens se sont considérablement améliorées au cours des dernières années. Grâce à la multiplication des restaurants végétariens ou des produits prêts-à-manger, la nourriture végétarienne n’est plus aussi restreinte qu’avant.

Cet aliment est-il sans engagement lorsqu’il est invité à manger entre amis ou même en famille ?

Plus l’esprit est ouvert, moins il y a de contraintes.

J’ai une anecdote qui illustre bien ma pensée. Je suis allé enseigner aux Îles-de-la-Madeleine et la personne qui m’a accueilli m’a donné du homard. Pour faire plaisir, j’accepte de manger un peu.

Mettre l’autre mal à l’aise à cause de la philosophie, sans doute. Comme quand on voyage on peut offenser certaines cultures en refusant de manger la viande qu’elles nous proposent… ce n’est pas le but. La flexibilité est essentielle, sinon on s’enferme. Nous sommes différents des masses, nous devons donc nous combiner et nous adapter.

Des suggestions à la fin?

Je recommanderais aux non-végétariens de l’essayer de temps en temps. Lorsqu’ils mangent du riz, des pâtes, des trempettes de légumes, des plats d’accompagnement ou des entrées, ils sont déjà végétaliens sans y penser.

D’abord, cela leur permettra de redécouvrir certains produits et certaines saveurs. Hélas, les légumes d’autrefois ont été oubliés au détriment de certains produits industriels.

Ensuite, manger de la nourriture végétarienne leur permet de « nettoyer le corps ».

Mais attention, il faut suivre un régime végétarien en respectant les apports en fibres, protéines et autres que nous avons vu précédemment.

Vous parlez d’une posture saine…

Oui. Comme nous savons tous que le cancer est l’une des maladies les plus courantes de nos jours, il est principalement causé par l’environnement et l’alimentation, ce qui fait réfléchir. Cependant, des études ont montré que les végétariens ont rarement un cancer du côlon. Il existe donc un lien indéniable entre la santé, notamment le cancer, et l’alimentation.

Mais le dernier conseil que je vais donner, j’insiste, c’est de retrouver la joie et de consommer des produits plus sains, plus frais, plus respectueux de l’environnement… même de la viande !

Recette 100% végétarienne

Quelques idées de recettes peuvent être faites pour les végétariens ou tous ceux qui veulent couper de la viande ou du poisson à manger.

Pour plus d’informations et de recettes, consultez notre rubrique Cuisine végétarienne ou aliments crus.

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Manger des sucreries : avantages et inconvénients


Manger des sucreries évoque la joie sur le bout de la langue, mais notre cortex cérébral se sent coupable !

Drogues, nourriture ou poison ?

Pourquoi aime-t-on tant la douceur ? Qu’elle provienne du sucre blanc (saccharose) ou d’aliments naturellement sucrés comme les fruits, le miel, le sirop d’érable, le lait chaud, etc., la douceur procure un plaisir sensoriel instantané à tous les mammifères. Cette préférence existe réellement dans la vie in utero. Il permet aux nouveau-nés d’accepter instinctivement le lait et l’eau sucrée. Guidé par cet instinct, l’homme peut toujours trouver des aliments riches en glucides et les assimiler rapidement pour soulager la faim. Il savait aussi se protéger des substances amères toxiques.

Si nous aimons tous la douceur à la naissance, la perception de son intensité variera d’une personne à l’autre. Ce plaisir peut varier selon l’âge, l’expérience, l’éducation, les habitudes familiales ou les circonstances de consommation. En plus de la génétique, il y a aussi l’environnement socioculturel et la valeur émotionnelle de cet aliment. Dès le début de la vie, la douceur du lait a été associée à l’amour maternel. Puis vint le temps des récompenses et des fêtes de l’enfance, dont le lot de goûters et de boissons sucrées mettait en valeur la douceur du sucre.

Sucre : Doute Santé

Ce n’est qu’au XVIIe siècle, lorsque le sucre raffiné devient une denrée courante accessible à tous, que la religion et la médecine commencent à s’en méfier. Parce qu’il procure du plaisir, le sucre devient suspect. Influencés par ce principe, et inquiets de sa surconsommation, les médecins ont commencé à s’interroger sur l’état de cette substance très savoureuse : médicament, aliment ou poison ?

Au cours du XXe siècle, surtout depuis les années 1970, en Europe et en Amérique du Nord, la communauté de la santé s’est interrogée sur les effets du sucre sur la santé. D’études scientifiques en publications de vulgarisation plus ou moins crédibles, on débat du rôle du sucre dans l’apparition du diabète, du surpoids, des maladies cardiovasculaires, des caries dentaires ou encore du TDAH. Avec ce flot d’informations parfois contradictoires, l’image négative du sucre s’est propagée pendant des décennies. Par exemple, le mythe selon lequel le sucre fait grossir est bien ancré dans l’imaginaire populaire. Certains auteurs comparent même la dépendance à la toxicomanie, avec des titres comme « A Drug Called Sugar ». La mauvaise réputation du sucre affecte également les gourmands. Ils ont été attribués à des stéréotypes péjoratifs de faiblesse, de régression enfantine ou d’insouciance.

culpabilité médiatique

Aujourd’hui, avec l’épidémie d’obésité, la bataille contre la « malbouffe », l’excès de poids et l’obsession de la santé (perte d’appétit), les convives se retrouvent pris dans un paradoxe. D’une part, la publicité aide, chaque épicerie, dépanneur, marchand ou restaurant de restauration rapide est inondé de produits et de boissons sucrés. Le sucre est partout, visible ou invisible, ajouté aux plats et aux sauces qui ne sont même pas sucrées !

D’autre part, la société, les médias et le gouvernement répandent des discours de plus en plus culpabilisants. A Paris en 2005, le Dr Jean-Philippe Zermati et le Dr Gérard Apfeldorfer du Groupe de Réflexion Obésité et Surpoids (GROS) déclaraient : « La guerre au sucre est déclarée !  … Bannissez le sucre, ou consommez coupablement. La culpabilité de ne pas avoir « mangé n’est-ce pas » et l’angoisse du risque constant de prendre du poids conduit à une consommation sans limite… » Face à un tel bras de fer, peut-on échapper à toute culpabilité ?

Mangez des sucreries pour acquis !

Commençons par réaliser que notre attirance pour le sucré est naturelle et bien utile. Connaître cette préférence nous permet de manger avec plaisir des fruits et certains légumes comme les carottes, les tomates cerises, les pois, les courges et les patates douces est un bon début, n’est-ce pas ?

Ensuite, embrassons comme d’habitude l’envie de sucreries en fin de repas. Apprenons à assouvir cette fringale avec des sucreries naturelles ou des plats préparés, plus sucrés bien sûr, mais nous les dégusterons en toute tranquillité. Il s’avère que prendre le temps de goûter peut vous faire manger moins.

En prime, nous ressentons plus de satisfaction sensorielle lorsque nous n’avalons pas. Et comme la nature le fait bien, notre sensation de sucré diminue du fait de la satiété des sens : après quelques bouchées, le gâteau devient moins savoureux. On perçoit mieux les signaux de satiété, on n’a plus faim, on passe à autre chose. En écoutant ses ressentis, des plus agréables aux moins satisfaisants, on est capable de reconnaître sans frustration les limites de ce doux plaisir.

En respectant ses propres besoins et gènes, ses traditions familiales et culturelles, une personne trouvera la confiance et tout le confort de se faire plaisir en douceur et sans culpabilité.

la source

Fischler C., « La morale de l’alimentation : l’exemple du sucre », L’Homnivore, Paris, Éditions Odile Jacob, 1990, p. 265-294. (Livre de poche édité, 1993).

Autorité française de sécurité sanitaire des aliments. « Plaisirs du sucre et effets sur le comportement alimentaire », Glucides et santé : état du jeu, évaluation et recommandations, 2004, p. 45-47.

Thibault L., Nourrir son cerveau, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2003.

Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids, Zermati, J.-P., Apfeldorfer G., La guerre du sucre est déclarée ! 2005.

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De la bière au repas : l’harmonie


La bière accompagne un bon repas, mais peut aussi être un ingrédient lorsqu’elle est utilisée dans des recettes. Un accord harmonieux pour un dîner à la bière.

Au cours des dernières années, l’offre de bière au Québec a connu une croissance exponentielle. L’effervescence est en partie attribuable aux quelque 75 microbrasseries qui produisent près de 4,5 millions de caisses de 24 bouteilles par année. Blanche, dorée, rouge, brune ou noire, quelle que soit sa couleur, la bière s’impose de plus en plus à table et en cuisine, elle rehausse la saveur des plats.

Qu’il s’agisse d’eau dans les marinades, de bouillon ou de pâte à crêpes, vous pourrez profiter des différentes saveurs de cette boisson alcoolisée. Par exemple, les bières de malt ajoutent des saveurs sucrées ou de noisette, tandis que le houblon ajoute de l’amertume ou des saveurs à base de plantes. Renée-Claude Beauchemin, maître brasseur à la Brasserie Labatt, a déclaré : « Les bières amères rehausseront les plats gras et huileux, alors que pour les viandes grillées, on préférera une bière hautement fermentée.

Sans oublier les nombreux bienfaits de la bière sur la santé. Des études ont montré qu’une consommation modérée d’alcool (un à trois verres par jour) peut réduire considérablement le risque de maladie coronarienne, principale cause de décès prématuré dans le monde développé. La bière aide également à réduire le risque de diabète, de calculs biliaires, d’arthrite, d’ulcères d’estomac et contribue à augmenter la densité osseuse.

Nous vous apportons quelques accords bières et mets suggérés par Mme Beauchemin, qui a développé un cours d’initiation à l’harmonie bière et nourriture en partenariat avec l’Institut Culinaire lorsqu’elle était directrice de l’Institut de la Bière de Montréal en 2005.

accord mets et bières

bière

Bière de fermentation haute à base de malt noir. En bouche, il est moelleux, soyeux et très amer.

5 degrés

Bière nord-américaine

La saveur est plus légère que la bière traditionnelle. Plus savoureuse que la plupart des lagers nord-américaines. Rafraîchissant.

3 à 5 degrés

Pâtes à la sauce rosée ou tomate (acidité moyenne), poissons gras ou épicés, viandes blanches grillées, viandes rouges grillées, braisées ou grillées, fromages doux ou moyennement corsés.

bière ambrée

Basé sur une variété de malts, il donne une couleur riche. Corsé avec une pointe de caramel.

3 à 5 degrés

bière blanche

De couleur ambrée, corsé mais bien équilibré, avec un goût rappelant la noisette avec une pointe de réglisse.

3 à 5 degrés

Pâtes à la sauce tomate épicée, poisson épicé, huîtres, viande blanche grillée, viande rouge grillée, braisée ou grillée, fromage moyen ou riche.

bière amère

De couleur claire à ambrée et légèrement gazeuse, elle produit une sensation en bouche crémeuse, de riches saveurs de malt et de houblon.

3 à 5 degrés

Lambic aux fruits

Processus de fermentation spontanée. Vieilli et fermenté en fûts de chêne avec des fruits frais.

3 degrés

Bière d’Abbaye

Hautement fermenté, la couleur varie du doré au chocolaté. Le goût et l’arôme sont à la fois épicés et intenses.

5 degrés

Pâtes à la sauce tomate, poissons épicés, viandes blanches grillées, viandes rouges grillées, braisées ou grillées, fromages mi-corsés et corsés.

bière blanche

Fabriqué à partir de blé, enrobé naturellement, non filtré et refermenté en bouteille. Chaleur rafraîchissante.

3 degrés

Pâtes sauce crème ou rosée, poissons et crustacés, viande blanche grillée, pochée ou grillée, fromage doux.

bière blonde européenne

Blonde plus amère que la lager nord-américaine, avec une finale sèche et rafraîchissante.

2 à 3 degrés

Pâtes à la sauce tomate (acidité moyenne), poissons gras, crustacés sautés ou grillés, viande blanche grillée ou grillée sauce piquante, fromage moyennement corsé.

Lager nord-américaine

Fermentation basse pour un goût net et rafraîchissant. L’arôme est délicat et l’arrière-goût est soyeux et légèrement sucré.

2 à 3 degrés

Pâtes sauce crème ou rosée, poissons maigres, crustacés pochés, viandes blanches grillées, pochées ou grillées, fromages à pâte molle.

Lecture recommandée

Les 100 meilleures bières de 2010, Alain McKenna et Richard Prieur, Les Éditions Transcontinental, 2010, p. 264. (mise à jour annuelle)

Guide de la bonne bière au Québec, Mario D’Eer, Éditions Trécarré, 2009, 294 p.

savez-vous?

Des études ont montré qu’une consommation modérée d’alcool (un à trois verres par jour) peut réduire considérablement le risque de maladie coronarienne. La consommation modérée d’alcool chez les femmes est en moyenne de 25 à 30 % inférieure à la quantité recommandée pour les hommes.

Depuis 2002, la consommation de bière au Québec stagne à 95 litres par personne. Au cours des 11 dernières années, la proportion des ventes de bière dans les ventes d’alcool de la province est passée de 62 % à 49 %, tandis que la proportion de vin est passée de 25 % à 39 %.

Les ales sont des bières qui sont fermentées à des températures plus élevées que les lagers, qui sont fermentées à des températures aussi basses que le point de congélation. Comparativement à la bière blonde, le type de bière le plus courant en Amérique du Nord, les ales sont généralement plus riches en alcool et ont une saveur plus riche et plus complexe.

L’hydromel est une bière au miel. Il y a environ 4 000 ans à Babylone, le père de la mariée offrait habituellement au gendre de l’hydromel, une bière au miel, autant qu’il en voulait en un mois. Cette période du calendrier lunaire est connue sous le nom de lune de miel, qui est la lune de miel d’aujourd’hui.

suggestions de recettes
Nous vous conseillons de consulter notre documentation sur la cuisine à la bière !

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apprendre à cuisiner à vos enfants


Faire entrer votre ado dans la cuisine n’est pas facile ! Cependant, apprendre à cuisiner à vos ados, en plus d’assurer la diffusion des connaissances culinaires à la maison, peut également assurer une meilleure nutrition à l’âge adulte. Conseils pour organiser une séance de cuisine.

La cuisine comme argument de poids

Faire entrer votre ado dans la cuisine n’est pas facile ! Cependant, apprendre à cuisiner à vos ados, en plus d’assurer la diffusion des connaissances culinaires à la maison, peut également assurer une meilleure nutrition à l’âge adulte. Conseils pour organiser une séance de cuisine.

Proposer une après-midi en famille à ses ados au lieu d’aller au cinéma avec ses amis ? Difficile de rivaliser ! Les moyens d’extorsion, du type « Si tu es avec nous cet après-midi avec ton frère, tu peux aller voir tes amis », ont été écartés dans un premier temps. Comme la coercition. Selon Marie Marquis, nutritionniste experte chez Nutrium, l’agence de référence en nutrition de l’Université de Montréal, les ados doivent se régaler. C’est maintenant à votre tour d’attiser ce besoin !

La première chose à faire est de familiariser votre enfant avec la cuisine comme espace de pratique. Cela commence dès le plus jeune âge. Petit à petit, nous avons éveillé son intérêt pour la cuisine en l’associant à la préparation des repas. On discute avec lui des recettes, on lui demande ce qu’il veut manger, on l’invite à hacher des légumes ou à remuer des sauces. La communication est le mot d’ordre.

Cuisine : le savoir perdu

La Tablée des Chefs organise des camps de jour pour favoriser l’apprentissage de la cuisine et promouvoir les connaissances culinaires et alimentaires de base auprès des adolescents. Les familles ont tendance à perdre ces connaissances car il peut être accablant de cuisiner tous les jours. « Tout le monde n’a pas la chance d’avoir l’éducation d’un parent. Parfois, cela doit être fait par quelqu’un d’autre », a conclu Charles, l’un des participants.

Pendant la semaine du camp, les enfants de 9 à 15 ans peuvent découvrir les produits du terroir, s’initier à de nouvelles saveurs, apprendre les bases d’une saine alimentation et apprendre les bases de la cuisine. Des connaissances qui leur dureront toute une vie, dit Marie Marquis. Surtout lorsqu’ils seront obligés de quitter leur domicile pour aller au cégep ou à l’université.

bonnes habitudes de vie

Marie Marquis souligne que le type d’apprentissage offert dans les camps de jour peut bien se faire à la maison. En impliquant votre adolescent dans le choix du menu et la préparation du repas, vous pouvez lui inculquer le respect de la nourriture. Des visites régulières en supermarché permettent de découvrir de nouveaux produits et de sensibiliser à l’importance de limiter les déchets. Il refuse de vous accompagner ? C’est pas sérieux. Joignez-lui une liste et un budget lors de vos achats.

La cuisine lui apprendra également les bienfaits de la nourriture sur la santé. Là-bas, on n’oblige pas les parents à suivre des cours de diététique ou de nutrition, insiste Mary Marquis. Juste pour illustrer, il est possible d’équilibrer un repas avec des produits bon marché et sains.

Mais tout le monde n’a pas cette expertise, souligne Marie Marquis. « Les jeunes d’aujourd’hui ont de mauvaises habitudes alimentaires. On le voit dans nos salles de classe. Beaucoup de nos élèves achètent des plats cuisinés ou vont au comptoir de la restauration rapide. Je soupçonne que plusieurs d’entre eux sont incapables de préparer des repas. ça. »

continuer la tradition

Cuisiner en famille est aussi une manière de perpétuer la tradition culinaire familiale. Qui veut que la recette de tarte aux pommes de grand-mère disparaisse ? C’est « un facteur de cohésion important qui renforce la cellule familiale », souligne Lucas Leite-Cothésy, co-animateur du camp de jour Tablée des Chefs. Selon lui, ce renforcement des liens familiaux passe également par le fait de manger ensemble autour de la table.

Conseils pour apprendre à votre adolescent à cuisiner

Voici quelques trucs pour exciter vos enfants à dire, comme l’a dit Maxens, l’un des participants au camp de jour, « Sentez cette soupe au poulet, ça sent bon! ».

Autonomie grâce aux boîtes à lunch

Expliquez-lui et montrez-lui comment préparer une boîte à lunch bien équilibrée. Puis confiez-lui la fabrication de sa boîte et des boîtes de la famille.

chacun à son rythme

Tout le monde n’est pas égal face aux difficultés. Nous lui avons lentement expliqué qu’il ira bien et qu’il laissera libre cours à son imagination. Du jus de pomme au lieu d’orange ? !

vivre avec nous

Avec la prolifération de milliers de recettes et d’émissions de cuisine sur Internet, il n’y a plus d’excuses. Impossible de ne pas trouver une recette inspirante.

ajuster la recette

Il aime les hamburgers ? Nous faisons une version plus saine avec du poulet et des haricots blancs pour les frites.

Peur des couteaux ?

Couteau effrayant? Voici quelques consignes de sécurité qui, si elles sont suivies, mettront tous les parents à l’aise.

– Ne portez jamais un couteau plus haut que votre taille. Cette coupure peut causer de gros dégâts !

– Ne vous promenez pas avec un couteau à la main. Déposez-le avant de vous déplacer.

– Arrêtez de couper quand quelqu’un nous parle. Les distractions sont les meilleures amies d’un éditeur.

– N’essayez jamais de récupérer un couteau tombé… même avec des réflexes !

– Ne laissez pas les couteaux au fond d’un évier plein d’eau. C’est une coupe garantie.

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Personnes âgées hospitalisées : manger mieux et manger plus gourmand


Les adultes plus âgés hospitalisés en cure de désintoxication étaient plus susceptibles de mieux manger et de manger plus s’ils étaient en bonne compagnie.

stimuler l’appétit

Les adultes plus âgés hospitalisés en cure de désintoxication étaient plus susceptibles de mieux manger et de manger plus s’ils étaient en bonne compagnie.

Danielle St-Arnaud McKenzie, diplômée en nutrition à l’Université de Montréal, a découvert que manger en bonne compagnie stimule l’appétit, surtout chez les personnes âgées hospitalisées. Ses conclusions, publiées dans la revue scientifique The Gerontologist en 2008, ont révélé un lien étroit entre l’interaction sociale et l’apport énergétique chez les personnes âgées. Par conséquent, la quantité de nourriture avalée augmente avec l’interaction sociale.

Les gens mangent également plus lorsque l’interaction est amicale. Cependant, le fait d’avoir ou de recevoir une attitude désagréable n’influence pas outre mesure la prise alimentaire, quelle que soit la durée du repas. Bref, manger seul dans la chambre semble plus problématique.

Des études ont montré que l’état nutritionnel de nombreux patients se détériore pendant l’hospitalisation. Mme St-Arnaud McKenzie a voulu examiner le rôle de l’apport alimentaire à cet égard. Elle a donc regardé une trentaine de patients du centre de réadaptation de l’Institut de gérontologie de l’Université de Montréal (IUGM) manger dans un restaurant.

À l’aide d’une grille d’observation de comportements verbaux et non verbaux, tels que « rire avec les autres », « échanger des commentaires anodins », « écouter attentivement » ou « exprimer un désaccord avec des mots ou des gestes », les chercheurs ont ainsi pu mieux comprendre la capacité d’une personne à exercer un contrôle sur la nature et la qualité de sa vie ». Elle a également pu évaluer la convivialité au moment des repas pour voir si cette dimension avait un effet sur la quantité de nourriture consommée. L’apport énergétique a été estimé à partir des restes dans l’assiette de chaque sujet.

problème de malnutrition

L’étude, réalisée en collaboration avec deux collègues de l’IUGM, la Pr Marie-Jeanne Kergoat de la Faculté de médecine et la Pr Guylaine Ferland du Département de nutrition et Laurette Dubé de l’Université McGill, pourrait aider – pouvoir trouver des solutions pour les personnes âgées hospitalisées La voie alimentaire est difficile.

« Souvent, la malnutrition coexiste avec les maladies qui affligent souvent les personnes âgées hospitalisées », a déclaré Mme St-Arnaud McKenzie.Par conséquent, il est important de trouver des stratégies pour promouvoir une nutrition adéquate. « 

La malnutrition exacerbe bon nombre des problèmes de santé associés au vieillissement et peut avoir de graves conséquences. Il affaiblit le système immunitaire, augmente le risque d’infections à répétition et accélère le déclin fonctionnel et cognitif. La perte de poids peut également entraîner une fonte musculaire, ce qui peut entraîner des problèmes d’équilibre et des chutes.

la source

Forum, Journal de l’Université de Montréal, mai 2009.

Paquet C, St-Arnaud-McKenzie D, Ma Z, Kergoat MJ, Ferland G, Dubé L. Plus que pas seul : la quantité, la nature et la complémentarité des interactions sociales au moment des repas affectent l’apport alimentaire chez un patient âgé hospitalisé, gérontologue, 2008 oct. ; 48 (5): 603-11.

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Cinq mythes sur l’alimentation pour les hommes


Diverses croyances circulent parmi les hommes et les athlètes concernant la nutrition. Découvrez cinq mythes et idées fausses entourant l’alimentation des hommes.

1. Les athlètes qui souhaitent augmenter leur masse musculaire devraient prendre des suppléments de protéines.

Forgé. Bien que ce soit une pratique courante, les athlètes n’ont pas besoin de consommer des suppléments de protéines. Il est vrai que leurs besoins en protéines sont relativement plus élevés que la population générale, mais la nourriture est suffisante pour les combler. De plus, jusqu’à présent, aucune étude n’a prouvé que les poudres de protéines sont supérieures à celles naturellement fournies par la viande, le poisson, les légumineuses, le tofu, les œufs, les noix et les graines, les produits laitiers et les boissons au soja.

L’apport quotidien recommandé pour les adultes en bonne santé est d’environ 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel. Par conséquent, une personne de 60 kg doit consommer 48 grammes par jour, ce qui est facilement disponible dans les aliments. Selon leur discipline et l’intensité de leur entraînement, les besoins des athlètes varient entre 1,0 et 2,0 g/kg par jour.

Athlètes d’endurance : 1,2 à 1,6 g/kg

Entraînement de force/puissance : 1,6 à 1,8 g/kg

Sports « intermittents » (football, hockey, basket…) : 1,2 à 1,6 g/kg

Étant donné que les grands athlètes dépensent beaucoup d’énergie et mangent généralement en conséquence, leur régime alimentaire fournit également des protéines adéquates.

À titre indicatif, voici quelques sources alimentaires de protéines.

partie

protéine

environ la moitié d’une poitrine de poulet

100g

33 grammes

tranches de porc

100g

30 grammes

boeuf maigre

100g

28 grammes

lentille

250ml

18 grammes

Fromage 1% gras

125ml

15 grammes

Le Lait

250ml

9 grammes

amandes grillées

60ml

8 grammes

Yahourt nature

12 ml

7 grammes

Œuf

1

6 grammes

L’entraînement est essentiel à la construction de la masse musculaire. Aucune protéine d’aucune sorte ne peut fonctionner sans elle !

2. L’alcool réchauffe le corps

vrai et faux. Si boire de l’alcool vous réchauffe temporairement, à moyen terme, cela peut en fait exacerber le refroidissement du corps.

L’alcool a pour effet de dilater les vaisseaux sanguins à la surface du corps. En conséquence, le sang se rapproche de votre peau et se dépose sur vos joues et votre nez, la marque d’une soirée bien arrosée.

La dilatation des vaisseaux sanguins libère de la chaleur, ce qui vous fait vous sentir plus chaud. Cependant, si votre peau se réchauffe temporairement, votre corps perd de la chaleur et se refroidit.

Pour vous réchauffer cet hiver, privilégiez les boissons chaudes comme la tisane, le bouillon de poulet, la soupe et le lait au chocolat chaud.

Mythes sur le beurre et les petites carottes

3. Le beurre fait plus grossir que la margarine

Forgé. Le beurre et la margarine contiennent la même quantité de matières grasses et de calories, avec 11 grammes de matières grasses et 100 calories pour 1 cuillère à soupe. A table (15ml). Au lieu de cela, la différence est le type de graisse.

Le beurre contient un pourcentage élevé de graisses saturées, ce qui est mauvais pour les artères lorsqu’il est consommé en grande quantité.

La margarine hydrogénée, quant à elle, est riche en gras trans, un type de gras qui est tout aussi mauvais pour la santé cardiaque que les gras saturés.

La margarine non hydrogénée a de meilleures propriétés : moins de gras trans, moins de gras saturés.

Beurre ou margarine ? Tout dépend de l’utilisation que vous en faites, car ce n’est pas la nourriture qui fait des ravages, c’est le dosage…

4. Les petites carottes sont riches en chlore

Forgé. Le chlore gazeux est utilisé au début du processus de transformation des carottes miniatures. Cependant, l’excès de chlore peut être éliminé en rinçant, épluchant et broyant soigneusement ces légumes.

Selon certaines rumeurs, les mini-carottes vendues dans les supermarchés seraient riches en chlore. Lorsqu’elles sont trempées dans une solution chlorée pendant la transformation, les mini-carottes absorbent trop de solution chlorée. Cet excès peut se manifester par un film blanc à la surface du légume pendant un certain temps après l’achat.

L’eau chlorée est en effet utilisée dans la transformation des mini-carottes, comme c’est le cas dans la transformation de nombreux autres légumes, fruits, viandes, volailles et poissons. Le chlore est couramment utilisé pour désinfecter l’eau et réduire le risque de contamination microbienne lors de la transformation des aliments.

Après lavage dans une solution chlorée, les mini-carottes sont bien rincées et parfois essorées (centrifugées). Cette étape élimine l’excès de chlore et répond aux exigences de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Les carottes sont ensuite coupées, pelées et râpées. Il est donc moins probable que des résidus de chlore restent à la surface des mini-carottes après cette manipulation…

Il n’y a pas de données sur la présence de résidus de chlore dans les aliments. Cependant, Santé Canada déclare qu’« en raison de leur solubilité dans l’eau et de leur réactivité élevée, le chlore et l’hypochlorite ne devraient pas s’accumuler ou se concentrer dans la chaîne alimentaire. [alimentaire].Par conséquent, il n’y a aucune raison de croire que les niveaux de résidus dans les aliments dépasseront les niveaux de fond naturels ».

En fait, le film blanc observé est le résultat de l’oxydation des mini-carottes au contact de l’air…

5. Soupe au poulet contre le rhume

Forgé. Un bon bol de soupe au poulet pour soigner un rhume n’est pas d’hier. En fait, selon les écrits grecs, il est utilisé comme « médecine » depuis le 12ème siècle. Cependant, peu de recherches se sont concentrées sur la base scientifique de cette pratique. En fait, personne n’a documenté si la soupe au poulet aide à combattre le rhume. De plus, il peut aider à soulager l’un de ses symptômes : la congestion, selon deux études. Comme on dit, parler vaut mieux que rien !

La première étude montre que la soupe au poulet dégage les voies respiratoires en favorisant la liquéfaction du mucus. Il s’est avéré plus efficace par rapport à l’eau froide et chaude, suivie de l’eau chaude. Par conséquent, ces résultats suggèrent que la chaleur a un effet, avec une plus grande contribution du facteur « soupe au poulet ».

Une deuxième étude met en lumière les possibles propriétés anti-inflammatoires du bouillon de poulet. Avant d’aller plus loin, il convient de noter que la plupart des symptômes du rhume sont causés par une réaction inflammatoire secondaire à une infection virale. Les résultats de cette étude suggèrent que la soupe au poulet ralentit la mobilisation des molécules pro-inflammatoires. Cela, bien sûr, peut soulager les symptômes du rhume, y compris la congestion. On ne connaît pas les substances exactes responsables de ce phénomène, mais il semble qu’elles soient majoritairement concentrées dans le bouillon.

Soupe de grand-mère ou soupe commerciale ? Étonnamment, les soupes commerciales ont également montré des effets anti-inflammatoires, bien qu’il y ait eu des variations considérables entre les marques. Il est à noter que les expériences ont été réalisées in vitro (laboratoire). Par conséquent, il est nécessaire d’étudier le « type sanguin » froid. Si vous voulez être un « cobaye », sachez que la « dose » utilisée équivaut à une portion de 375 ml (1,5 tasse) pour une personne de 70 kg.

Deux études, c’est encore trop peu pour être sûr de quoi que ce soit. À notre connaissance, la soupe au poulet peut aider à soulager la douleur d’un rhume, mais il n’y a aucun moyen de savoir si elle favorise la guérison. Cela dit, quelles que soient les découvertes futures, la soupe au poulet est et restera l’un des aliments les plus réconfortants lorsque vous combattez un rhume !

Ressource

développer

lecture recommandée

Manger des bananes attire les moustiques, Julie DesGroseilliers, Éditions La Presse, p.188, 2009.

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Que manger avant de faire du sport ?


Vous faites attention à la nutrition lorsque vous faites de l’exercice, mais vous ne savez pas quoi manger avant de faire de l’exercice ? Voici nos conseils.

Planifiez les repas et les collations en fonction des disponibilités

Maurice Richard grignotait du steak et des œufs avant les séries éliminatoires. Ce temps est révolu. Aujourd’hui, au menu, c’est les pâtes !

On se lève tôt pour aller se baigner : faut-il déjeuner à jeun ou s’entraîner ? On va à la gym le midi : le dîner est-il avant ou après ? Le cours de spinning commence dans deux heures : on mange ou pas ?

Les règles à suivre sont simples. Avant votre séance d’entraînement, vous devez reconstituer vos réserves d’énergie et rester hydraté, mais ne vous sentez pas mal à l’aise. En général, plus vous avez de temps, plus vos repas sont complets et équilibrés, et plus vous vous rapprochez de l’heure de l’exercice, plus vous aurez envie d’une collation. Dans tous les cas, vous avez besoin d’aliments riches en glucides, comme les pâtes. Ce tableau résume la composition du repas ou du goûter proposé avant l’entraînement, en fonction du temps disponible.

Si votre événement commence dans 3-4 heures :

type de repas contenu Exemple

régime équilibré

faible en gras

bonne source de protéines

500 à 800 calories

De 75 grammes à 140 grammes de glucides

l’eau

petit-déjeuner

250 ml (1 tasse) de lait au chocolat

2 ou 3 gaufres au sirop

250 ml (1 tasse) de baies

1 pot (175 g) de yogourt aux fruits

Déjeuner ou dîner

375 ml (1 ½ tasse) de pâtes cuites

250 ml (1 tasse) de roux ou de pâte de tofu

250 ml (1 tasse) de salade de fruits

3 biscuits Graham

250 ml (1 tasse) de lait ou de boisson de soya enrichie

Si votre événement commence après 2-3 heures :

type de repas contenu Exemple

repas-partage

sans gras

source de protéines

300 à 500 calories

De 50 grammes à 95 grammes de glucides

l’eau

petit-déjeuner

250 ml (1 tasse) de jus de fruits

½ bagel

1 oeuf

25 g (1 oz) de fromage maigre

1 grappe de raisin

Déjeuner ou dîner

250 ml (1 tasse) de jus de légumes

Pita au thon (5 ml ou 1 c. à thé de mayonnaise)

4 biscuits aux figues

250 ml (1 tasse) de lait, de boisson de soya enrichie ou de jus de fruits

Si votre événement commence après 1h30 à 2h :

type de repas contenu Exemple

Collations sans gras

réduire les protéines

200 à 300 calories

De 35 grammes à 60 grammes de glucides

l’eau

petit-déjeuner

1 muffin anglais

45 ml (3 c. à soupe) de fromage écrémé

250 ml (1 tasse) de jus de fruits

Déjeuner ou dîner

45 grammes (environ 1,5 once) de céréales faibles en gras

125 ml (1/2 tasse) de lait écrémé

Si votre événement commence dans 1 heure :

type de repas contenu Exemple

collations contenant uniquement des glucides

100 à 200 calories

De 20 grammes à 50 grammes de glucides

l’eau

petit-déjeuner

½ barre de céréales, faible en gras

125 ml (1/2 tasse) de jus de fruits

Déjeuner ou dîner

180 ml (3/4 tasse) de flocons d’avoine

15 ml (1 c. à soupe) de cassonade

125 ml (1/2 tasse) de jus de fruits

Si votre événement commence dans 5 à 30 minutes :

type de repas contenu Exemple

collations qui fournissent des glucides

50 à 100 calories

De 10 grammes à 25 grammes de glucides

l’eau

Compote de pommes

1 boisson sportive

Nourriture ou liquide ?

Chacun est différent et ses tolérances doivent être respectées. Cependant, une personne ne doit pas s’en aller sans rien avaler pendant plusieurs heures. Si vous ne supportez pas bien les aliments, vous passez aux liquides : jus, boissons pour sportifs, lait, etc. Cela garantit également une hydratation optimale. Nous devons également boire au moins 400 ml à 600 ml (1 ½ à 2 ½ tasses) de liquides dans les heures qui précèdent l’effort.

Si vous planifiez un exercice intense et prolongé comme un marathon, il est sage de suivre un régime de surcharge en glycogène. Ce régime remplit les muscles de glycogène, un réservoir de carburant important pendant l’exercice. Mais en plus du muscle, il faut absolument prendre des aliments riches en glucides avant les repas pour refaire le plein de sucre dans le foie (glycogène hépatique). Alors, joueurs de hockey, joggeurs et sportifs en tous genres : des spaghettis pour vous !

la source:

Burke, L. Nutrition sportive pratique. Human Kinetics, 2007, 530 p.

Burke, L. et V. Deakin. Nutrition sportive clinique, 3e éd. McGraw-Hill Publishers, 2006, page 822.

Ledoux, M., Natalie Lacombe et Geneviève St-Martin. Alimentation, exercice et performance. Géo Plein Air, 2006, 260 p.

Rosenbloom, CA Sports Nutrition : Guide d’un professionnel pour travailler avec des personnes actives. 3e édition, ADA, 2000, 759 pages.

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