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Willy Schatz

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Comment surmonter les excès de fin d’année (et les crêpes)


Cet article a été préparé en collaboration avec la chaîne de santé de l’Université de Paris For Better Health (PuMS).


Après les fêtes de fin d’année, notamment les fameuses fêtes de fin d’année et les gros repas, certains d’entre nous souffrent de ballonnements, d’indigestions, et parfois même de quelques kilos en trop… Avec un si grand nombre de calories, c’est dur pour certains Une source d’angoisse pour certains , nous espérons vous donner les clés pour éviter la culpabilité et profiter dans cet article. Il est important de donner un petit coup de jeune à notre corps et de se réadapter en douceur une fois les excès passés !

Ce n’est pas une bonne façon d’avoir l’air déprimé devant une assiette triste à moitié vide quand tout le monde fait la fête autour de vous. Concrètement, difficile de trouver un compromis plaisir/rigidité dans ces moments joyeux. De quoi anticiper la détente à venir, on s’amuse à écouter nos ressentis, innombrables ! Car vous verrez que l’équilibre est facile à trouver au bout de quelques jours.

Mais comment résoudre ce problème et rétablir l’équilibre de notre corps ? Commençons par une analyse nutritionnelle d’un repas traditionnel de Noël qui nous permettra de faire le point sur les calories et la meilleure façon de les délivrer. Pour chaque occasion festive, ces recommandations sont bien sûr valables toute l’année.

Analyse des repas typiques des fêtes

Un menu gastronomique digne d’un repas de fête est chargé de protéines et de matières grasses animales et, comme prévu, riche en calories (voir tableau). Considérez un menu classique qui comprend, par exemple, cinq huîtres, foie gras au pain d’épices et figues tranchées, puis châtaignes et purée de patate douce de haricot mungo, puis fromage (pain aux fruits), et enfin Dignity, une bûche glacée au chocolat.

Tableau récapitulatif des calories consommées lors d’un repas typique des Fêtes. Manon Clavier, Auteur fourni

Avec un total de 1 443 kg, soit quasiment l’apport calorique recommandé pour une journée (soit 2 100 pour une femme moyenne et 2 600 pour un homme), vous devrez faire particulièrement attention à votre faim au cours des prochains jours.

Le petit-déjeuner du lendemain peut être facultatif : avec un apport alimentaire inhabituellement riche la veille, vous êtes sûr de ne pas avoir faim. Écoutez vos sentiments, écoutez votre faim, mangez avec le cœur ! Si vous ressentez un besoin d’énergie, optez pour des boissons chaudes non sucrées et des fruits.

Ensuite, il ne reste plus qu’à gérer les jours qui suivent…

Alimentation équilibrée et activité physique

Manger léger va sans dire. Dès lors, le meilleur conseil est de limiter votre consommation de produits gras et sucrés hypercaloriques : choisissez des plats plus crus, de préférence cuits à la vapeur, qui préservent mieux les nutriments et sont riches en légumes.

Restez hydraté tout au long de la journée. Prenez quelques gorgées toutes les heures. Ajoutez quelques tranches de citron, des feuilles de menthe, voire une infusion pour stimuler l’apport en eau pour ravir les papilles et ajouter un peu de plaisir. Le plus important est de fournir à votre corps suffisamment d’eau pour faciliter l’élimination des déchets d’une suractivité récente.

Bien sûr, il est également important de limiter autant que possible l’alcool et les sodas. Le but est d’alléger le travail du foie, responsable de la détoxification de notre précieux organisme ! L’agence sera l’un des principaux acteurs de sa régulation.

Quantifiez soigneusement la matière grasse que vous ajoutez, nous nous inspirerons des délices méditerranéens à base de poisson maigre comme le cabillaud ou la sole, grillés ou cuits à la vapeur. Choisissez des viandes maigres et grillées.

Assurez-vous de respecter la section des recommandations du plan d’alimentation santé et portez une attention particulière aux féculents, toujours plus difficiles à digérer que les légumes… mais sachez que « restreindre » ne veut pas dire éliminer : il faut s’en tenir au minimum et s’en tenir à votre Il devrait y avoir deux fois plus de légumes dans l’assiette que de féculents.

Encore un point : mangez lentement et prenez votre temps pour apprécier ce que vous absorbez ! Cela semble anodin, mais la digestion commence par la mastication. Ne vous «précipitez» pas cette première étape évitera les ballonnements, facilitera le travail digestif et réduira la déglutition. Prendre le temps de savourer favorise également les signaux de satiété, avant même la fin de votre repas. Le volume de la plaque doit être contrôlé et c’est une bonne méthode.

Un dernier mot : bougez-vous ! Les vacances entraînent souvent des temps de repas plus longs et une vie plus sédentaire… Il est conseillé de prévoir une activité physique plus soutenue dans les prochains jours : marche pour se rendre au travail, vélo, distances plus longues, Allez descendre tôt du bus ou de la station de métro, choisissez escaliers au lieu d’ascenseurs, etc.

Ce sont de petits changements très simples qui augmenteront vos pas quotidiens, vous feront brûler plus d’énergie et brûleront ces calories supplémentaires.

Épiphanies, crêpes et carrés…

Les trois premiers mois de fabrication sont si longs que l’invitation culinaire ne se dément pas ! Après l’épiphanie, qui a donné lieu à une dégustation de galettes (d’un point de vue nutritionnel et économique, je vous conseille d’en faire chez vous), c’est maintenant au tour de la Chandeleur d’apparaître de nombreuses crêpes…

La valeur calorique d’une crêpe ordinaire oscille entre 40 et 60 calories. D’un point de vue nutritionnel, faire ses propres crêpes et donc contrôler les produits que l’on utilise est préférable. Chatham172/Shutterstock

Une crêpe moyenne vous apportera en moyenne 40 à 60 calories. Mais en pratique, il est difficile de définir précisément le nombre de calories car les recettes et les choix de garnitures sont très variables : l’épaisseur des crêpes, le nombre d’œufs utilisés, l’ajout ou non de sucre dans la recette, et tant d’autres facteurs qui influent sur la valeur nutritionnelle. .

La question clé de la garniture reste… 20 grammes de sauce au chocolat ont ajouté en moyenne 110 calories, et une garniture à base de purée de bananes a ajouté en moyenne 45 calories.

En plus de la douceur, cette banane vous apporte des fibres, des vitamines et des minéraux. Vous pouvez également opter pour des garnitures légères comme des confitures maison, des fruits écrasés, de la purée d’oléagineux (noisettes, amandes, etc.), ou encore du chocolat noir fondu.

Pour passer l’épreuve de la crêpe en toute simplicité, n’hésitez pas à attendre cette dégustation avec un repas léger sans en faire trop. Vous pouvez le combiner avec une promenade de quarante minutes le matin ou le soir pour rattraper vos crêpes de l’après-midi.

Il est généralement admis qu’une personne pesant environ 70 kg brûlera en moyenne 300 calories après une heure de marche sportive à 6 km/h. Alors ne paniquez pas si votre frénésie alimentaire est liée à l’activité physique. Dites non aux revers et aux régimes, y compris les vacances, il est important de savoir ce que vous mangez.

Withings acquiert 8Fit et ses services de fitness et de nutrition


Les porteurs d’Apple Watch recevront Fitness+, les utilisateurs de montres, balances et autres produits de santé Withings recevront 8FitLe constructeur français a annoncé l’acquisition de la société allemande qui propose depuis 8 ans un accompagnement personnalisé en matière de fitness et de nutrition.

Dans son communiqué, Withings a souligné qu’à travers cette opération, elle pourra fournir un « triptyque « produit-service-données ». Elle est désormais obligatoire pour les fabricants d’accessoires, et plus encore pour la santé. assez longtemps, la relation avec le client doit se poursuivre à travers des contenus payants et des préférences.

Pour 8Fit, après un essai de 14 jours, vous pouvez continuer avec le plan d’abonnement pour 59 € par an. Contrairement à Fitness+, qui permet à chacun de choisir ses cours à travers plusieurs filtres de tri, le service allemand revendique une approche plus personnelle et globale. Nous fournissons des informations sur le poids, l’âge, les objectifs… En échange, nous fournissons des programmes d’entraînement adaptés (HIIT, boxe, Pilates, yoga, médiation) avec des composantes diététiques.

Withings n’a pas encore communiqué comment il compte intégrer le 8Fit à ses produits et d’éventuels changements de prix.

En un mois, il s’agit de la deuxième acquisition de Withings pour renforcer son offre. Mi-janvier, la société a acquis Impeto Medicale et sa technologie de détection des neuropathies à petites fibres. La fonctionnalité apparaîtra sur une station de numérisation corporelle dont le lancement est prévu d’ici la fin de cette année.

Withings Body Scan effectue un ECG et surveille la neuropathie pendant la pesée

Nutri-Score : les marques qui jouent à des jeux et autres


Du E orange foncé au A vert foncé, le Nutri-Score fait son apparition sur les emballages alimentaires des magasins. Apparue en 2017, l’étiquette doit permettre aux consommateurs de connaître d’un coup d’œil la qualité nutritionnelle d’un produit… quand les industriels jouent leur jeu. Du fait du Nutri-Score, la prise en compte de la promotion des contenus alimentaires (fibres, protéines, fruits, légumes, légumineuses…) et de la limitation en nutriments (acides gras saturés, sucre, sel…) dans 100g ou 100ml de produit, reste facultative . De toute évidence, montrer le E en écarlate n’est pas vraiment attrayant pour les consommateurs, et donc n’est pas très attrayant pour les fabricants. Mais le logo continue de faire son chemin sur l’emballage. Selon Oqali, l’observatoire de la qualité alimentaire, 702 entreprises en France seront impliquées dans la démarche d’ici juin 2021 (contre 76 annoncées en juillet 2018). Les marques promises représentent désormais 57% des ventes (23% en 2018).

Les distributeurs sont clairement considérés comme des convertis précoces. A tel point que 99% des MDD, entrée de gamme ou non, proposent des cotes prestigieuses ! Et essayer d’améliorer leurs scores. Intermarché a lancé un vaste programme de reformulation en 2019 et se réjouit de l’amélioration des notes des produits reformulés début 2021. Comme pour les Pâturages « Mouss’ Fruits », où les arômes artificiels ont été remplacés par des arômes naturels, la part des fromages frais a augmenté et le Nutri-Score est ainsi passé de C à B. sont éliminés et la protéine est modifiée vers le haut, de sorte que le grade monte également de C à B. Les consommateurs n’ignorent pas l’implication des distributeurs à travers les MDD. Selon le nouvel observatoire du consommateur d’E. Leclerc, récemment partenaire d’Ipsos, 63% saluent les efforts pour afficher systématiquement le Nutri-Score.

Et les marques nationales ?

Il faut dire que si le Nutri-Score est facultatif, de nombreuses applications de notation le calculeront pour tous les aliments. Ils diffusent ensuite l’information directement aux consommateurs ou l’utilisent dans le cadre de leur propre système de notation, comme ce fut le cas avec Yuka. Il est difficile pour les marques de l’ignorer. Notamment parce que les Français ont une exigence particulièrement forte de transparence et de qualité dans leurs produits : dans une enquête d’Odoxa, 35 % affirment que SAP utilise de telles applications, contre une moyenne européenne de 24 %.

lire aussiConsommation : comment Yuka fait bouger les lignes

Ainsi, même les marques nationales sont plus ou moins jetées dans le mix. Ainsi, la part de marché de ceux qui s’engagent dans le Nutri-Score est passée de 12 % en 2018 à 34 % en 2021 (contre 51 % pour les MDD en 2018 et 99 % en 2021). Prenant Nestlé comme exemple, à partir de 2019, Nestlé a commencé à intervenir progressivement, ajoutant le Nutri-Score à certaines marques telles que Nestlé Fitness et les céréales Chocapic, et prévoit de lancer 7 500 produits d’ici 2022. Les céréales pour petit-déjeuner font partie des catégories sur lesquelles les marques nationales se concentrent. Engagés dans cette vitrine, les marques impliquées feront passer leur part de marché d’à peine 1% en 2018 à 97% en 2021. En revanche, les marques nationales participant au Nutri-Score ne représentaient que 4,3 % du marché dans la catégorie fromage et moins de 1 % dans la confiserie. Les deux catégories impliquées dans la MDD représentaient 97% de part de marché.

Selon Oqali, dans les catégories fromages et confiseries, la grande majorité des points que les produits ont reçus étaient en effet…D orange (plus de 70%). Pas assez pour inciter les fabricants à le mentionner sur les emballages. Lorsque les marques de distributeur choisissent d’afficher le Nutri-Score quelle que soit leur note (un quart des produits de marque de distributeur ont été notés A vert et un quart D-orange), les marques nationales semblent préférer En plus des produits les mieux notés, les produits affichant le logo ont ainsi été notés A vert… 39% et B vert 27% ! Il n’en demeure pas moins que les marques nationales ou non penchent depuis des années vers la réduction du sucre, du sel ou des additifs pour répondre à la demande des consommateurs.

Quel est l’effet ?

Le Nutri-Score montre-t-il un impact sur les consommateurs ? Selon une étude du Crédoc de 2020, les étiquettes manquent de visibilité en raison de leur placement non systématique sur les emballages, seuls 41 % des Français se déclarant conscients de cela. En revanche, pour les consommateurs qui en sont conscients, le label n’est pas anodin puisque 63% se disent fortement influencés. Une autre étude publiée par le ministère français de la Santé publique en janvier 2021 rapporte que 36% des personnes connaissant le Nutri-Score ont confirmé avoir choisi un produit avec un score plus élevé plutôt qu’un produit avec un score plus faible dans le même secteur. Cela risque d’affecter les ventes. En 2019 déjà, une étude Nielsen montrait que, contrairement aux produits notés C et D, les produits notés A et B progressaient. Iri est arrivé à la même conclusion, à savoir que les produits notés A et B étaient plus actifs dans les ventes.

Sans surprise, le Roquefort, qui comme la plupart des fromages est menacé par de faibles scores nutritionnels, s’est mobilisé cet automne pour l’idée d’un étiquetage obligatoire (un projet d’harmonisation au niveau européen pourrait voir le jour cette année). Même en demandant des dérogations au nom de la tradition… même Valérie Pécresse a pris position sur cette question délicate, plaidant pour un score nutritionnel par portion. Une proposition qui fait écho à ce que les opposants au système actuel (basé sur les produits de 100 grammes) ont déjà poussé lors de sa mise en place.

Comment survivre à l’excédent de fin d’année


Cet article a été rédigé en collaboration avec For Better Health (PuMS), la filière santé de l’Université de Paris.


Avec les fêtes de fin d’année et les fameux gros repas de la saison, ballonnements, indigestions, et parfois même prise de poids peuvent se faire sentir… face à un nombre de calories aussi élevé, qui rend certaines personnes anxieuses, nous re allons donner quelques clés pour éviter Coupable, profitez du temps. Il est important de rajeunir un peu notre corps et de se réadapter en douceur après en avoir trop fait !

Ce n’est pas une bonne idée d’avoir l’air abattu devant une triste assiette à moitié vide quand tout le monde fait la fête. Concrètement, il est difficile de trouver un compromis entre joie et rigueur lors de ces moments joyeux. Alors anticipant la détente à venir, on s’amuse en écoutant nos ressentis, sans compter ! Parce qu’après quelques jours, vous trouverez facilement l’équilibre.

Mais comment remédier et rétablir l’équilibre de notre corps ? Commençons par une analyse nutritionnelle du traditionnel repas de Noël, qui nous permettra de faire le point sur les calories et la meilleure façon de les délivrer. Pour chaque occasion festive, ces recommandations seront bien sûr valables toute l’année.

Analyse typique des repas de vacances

Comme on pouvait s’y attendre, les menus gastronomiques des repas de fête sont riches en protéines et matières grasses animales, ainsi qu’en calories (voir tableau). Considérez un menu classique comme cinq huîtres, foie gras, tranches de pain d’épices et confiture de figues, suivi du chapon aux châtaignes et purée de patates douces aux bottes de haricots verts, puis du fromage (avec du pain aux fruits) et enfin Dignité, glaçage au chocolat Face aux bûches.

Résumé des calories consommées dans un repas de vacances typique. Manon Clavier, Auteur fourni

Avec un total de 1 443 kg, soit quasiment l’apport calorique recommandé pour la journée (2 100 calories pour une femme moyenne et 2 600 calories pour un homme), vous devrez faire particulièrement attention à votre faim pour les prochains jours. .

Le petit-déjeuner du lendemain peut être facultatif : avec un apport particulièrement riche la veille, vous êtes sûr de ne pas avoir faim. Écoutez ce que vous ressentez, écoutez votre faim et mangez avec votre cœur ! Si vous sentez que vous avez besoin d’énergie, choisissez des boissons et des fruits chauds et non sucrés.

Ensuite, il ne reste plus qu’à gérer le reste de la journée…

alimentation équilibrée et activité physique

Manger léger parle de lui-même. Dès lors, le meilleur conseil est de limiter la consommation de produits gras et sucrés, riches en calories : privilégiez les aliments crus, de préférence cuits à la vapeur, qui préservent mieux les nutriments et sont riches en légumes.

Restez hydraté tout au long de la journée. Buvez quelques gorgées toutes les heures. Ajoutez quelques tranches de citron, des feuilles de menthe ou même une infusion pour stimuler l’apport en eau pour ravir les papilles et ajouter un peu de bonheur. Le plus important est de fournir à votre corps suffisamment d’eau pour faciliter l’élimination des déchets issus des excès récents.

Bien sûr, il est également important de limiter autant que possible l’alcool et les sodas. Le but est d’alléger le travail du foie, responsable de la détoxification de notre précieux organisme ! L’agence sera l’un des acteurs majeurs de son pilotage.

Attention à quantifier la matière grasse que vous rajoutez, et on s’inspirera de la cuisine méditerranéenne à base de poissons maigres, comme le cabillaud ou la plie, cuits ou à la vapeur. Choisissez des rôtis au four maigres.

Veillez simplement à respecter les portions recommandées par le Plan Nutrition Santé, et portez une attention particulière aux féculents, toujours plus difficiles à digérer que les légumes… mais sachez que « restreindre » ne veut pas dire éliminer : il faut garder au minimum tout en gardant son assiette Les légumes doivent doubler la quantité de féculents.

Encore une chose : mangez lentement et prenez le temps d’apprécier ce que vous absorbez ! Cela semble anodin, mais la digestion commence dans la bouche par la mastication. Ne «précipitez» pas cette première étape et vous éviterez les ballonnements, ce qui facilite la digestion et réduit la déglutition. Prendre le temps de savourer favorise également l’apparition de signaux de satiété, avant même la fin du repas. Le volume du plat doit être contrôlé, ce qui est une bonne façon de procéder.

Un dernier mot : bougez ! Les vacances entraînent souvent des heures de repas allongées et la sédentarité prédomine… Il est conseillé de prévoir des périodes d’activité physique plus longues pour les prochains jours : aller travailler à pied, à vélo, descendre tôt du bus pour des distances plus longues Ou les stations de métro, choisir escaliers au lieu d’ascenseurs, etc.

Ce sont de petits changements très simples qui augmenteront vos pas quotidiens et vous feront dépenser plus d’énergie – et brûleront les calories excédentaires.

Epiphanie, crêpes et gâteaux carrés…

Le premier trimestre est fait pour que l’invitation cuisine ne faiblit pas ! Après une épiphanie, et une dégustation de crêpes françaises (je vous conseille de les faire maison, d’un point de vue nutritionnel et économique), c’est au tour de la Chandeleur d’arriver avec une pléthore de crêpes…

La valeur calorique d’une crêpe ordinaire oscille entre 40 et 60 calories. D’un point de vue nutritionnel, faire ses propres crêpes et donc contrôler les produits que l’on utilise est préférable. Chatham172/Shutterstock

Une crêpe typique peut vous apporter en moyenne 40 à 60 calories. Mais en réalité, il est difficile de définir le nombre exact de calories car les recettes et les choix de garniture varient considérablement : l’épaisseur de la crêpe, le nombre d’œufs utilisés, l’ajout ou non de sucre dans la recette. Autant de facteurs qui influent sur la valeur nutritionnelle.

Reste le problème clé des fourrages… 20 grammes de pâte à tartiner au chocolat apportent en moyenne 110 calories et un fourrage à base de purée de bananes ajoute en moyenne 45 calories.

En plus de son goût sucré, cette banane vous apporte également des fibres, des vitamines et des minéraux. Vous pouvez aussi opter pour des garnitures plus légères comme des confitures maison, des fruits écrasés, des purées d’oléagineux (noisettes, amandes…), ou encore du chocolat noir fondu.

Pour passer l’épreuve de la crêpe sans effort, n’hésitez pas à attendre cette dégustation avec un repas léger, n’en faites pas trop. Vous pouvez le combiner avec une promenade de quarante minutes le matin ou le soir pour compenser vos crêpes de l’après-midi.

On pense généralement qu’une personne pesant environ 70 kg brûle en moyenne 300 calories après avoir marché à vive allure à 6 km/h pendant 1 heure. Donc, si votre frénésie alimentaire est liée à l’activité physique, ne paniquez pas. Ne soyez pas déprimé, faites un régime, y compris un régime – il est important de faire attention à ce que vous mangez.

bienfaits inattendus pour la santé


Rassurez-vous, il est susceptible de se régaler d’un repas galette/crêpe bien équilibré. Pour cause, ces deux farines (blé et sarrasin) sont particulièrement féculentes et donc riches en glucides complexes.

La nutritionniste morbihannaise Carole Le Méro nous explique ses bienfaits : « La farine apporte des glucides à index glycémique modéré. A noter que la farine complète a un index plus faible et est donc plus intéressante nutritionnellement. Grâce aux œufs et au lait, les protéines (nécessaires à la satiété et alimentation des muscles) est inclus… Enfin, l’ajout de matière grasse (beurre ou huile) à la pâte apportera de l’énergie, des acides gras et des vitamines liposolubles. »

Les farines de blé et de sarrasin contiennent également du magnésium et des vitamines B.

Options de garniture illimitées. Si vous pensez que le traditionnel « entier » (jambon, œufs, fromage) est trop riche, misez sur les légumes. Tomates, champignons, poivrons, aubergines, courgettes, épinards… à vous de choisir. Vous pouvez ajouter des oignons cuits et bien sûr des salades vertes.

En dessert, vous avez le choix entre un duo fruité et choc : pommes et cannelle, poires et citrons, bananes et chocolat noir !

Mais rappelez-vous, tout est question de modération.

Comment faire des pancakes si vous êtes allergique aux œufs

Êtes-vous allergique aux œufs? Cependant, cela ne vous empêche pas de manger des crêpes. Voici nos recettes recommandées :

  • 250g de farine
  • 1/2 lait réchauffé
  • 80g de sucre
  • 50 g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à café d’assaisonnement (eau de fleur d’oranger, rhum, vanille… au choix)

Comment faire des crêpes si vous êtes intolérant au lactose

Êtes-vous intolérant au lactose? Voici une autre recette de pâte sans lait :

  • 3 oeufs
  • 400 ml d’eau
  • 250g de farine
  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre + 1 sachet de sucre vanillé
  • 2 cuillères à soupe d’huile
  • + Arôme fleur d’oranger, rhum… (facultatif)

Quant aux diabétiques, ils n’ont qu’à retirer le sucre. Il en va de même pour les personnes hypertendues qui évitent d’ajouter du sel à leur pâte.

Industrie de l’alimentation animale | Nutrition animale : promouvoir l’utilisation des produits d’origine végétale


L’Anses présente une nouvelle méthode d’évaluation des médicaments vétérinaires à base de plantes ou d’huiles essentielles. Les éleveurs et leurs fournisseurs d’aliments travaillent avec ces produits végétaux ou ces huiles essentielles depuis plus de deux décennies pour favoriser le maintien d’une bonne santé animale. Cependant, les usages vétérinaires peuvent également être utilisés pour traiter les animaux malades, et certains usages sont si anciens qu’ils sont supposés inoffensifs. Toutefois, pour la seconde catégorie d’usage, le traitement, la réglementation des médicaments vétérinaires doit s’appliquer. En particulier, les dossiers d’agrément doivent établir des limites maximales de résidus (LMR) pour protéger les consommateurs de produits animaux.

Cependant, la difficulté d’évaluer cela a freiné le déploiement de telles solutions, ou du moins leur déploiement dans le cadre légal. Le nouveau rapport de l’Anses propose donc une méthode appropriée, qui présente un intérêt. En fin de compte, le problème est de construire une liste de plantes qui ne nécessitent pas de LMR. « Cette méthode offre un moyen scientifique d’évaluer les plantes et de vérifier qu’elles ne présentent aucun danger. L’aval européen de cette méthode permettra de classer de nombreuses plantes en LMR et d’éviter aux utilisateurs de recourir à des recours hors cadre réglementaire comme ils le font actuellement Phytothérapie et aromathérapie », a déclaré Jean-Pierre Orand, directeur de l’Anses-ANMV (agence du médicament vétérinaire), en introduction du nouveau rapport de 284 pages. Il comprend en annexe une liste de plantes, d’extraits de plantes et d’huiles essentielles qui ont été utilisés sur le terrain.

L’agence a testé 21 des 80 espèces d’huiles essentielles et substances notamment présentes dans les huiles essentielles couramment utilisées aujourd’hui par les vétérinaires. Ce sont des plantes qui ont été évaluées dans d’autres contextes, comme celles couramment consommées par les animaux ou les humains sous forme de compléments alimentaires. Certains sont également autorisés pour une utilisation en médecine humaine. L’ANSE n’inclut pas d’autres plantes dont la toxicité pour l’homme a été démontrée.

L’agence porte désormais sa démarche, y compris un arbre décisionnel construit à l’issue de son analyse, au niveau européen afin que le dossier puisse avancer car le règlement LMR est un règlement européen.

A Paimpol, les services de santé nutritionnelle évoluent – Paimpol


Les services de soins de suivi nutritionnel et de réadaptation de l’hôpital ont déménagé dans de nouveaux locaux en novembre et demeurent sur place. Le service existe depuis mai 2019 avec une dizaine de places en hospitalisation de jour. C’est le seul du département. Son but est de traiter l’obésité. « Ces espaces permanents ont été entièrement réaménagés », a déclaré Patrick Remy, directeur de l’hôpital. Il y a aussi une aube dans l’agrandissement du bâtiment. Cette SSR Nutrition partagera le plateau technique de la SSR cardiovasculaire. Ce travail a été financé par une enveloppe financière octroyée par le District Health Board. « L’équipement est neuf et adapté à la prise en charge de la population spécifique de patients ici », a poursuivi le directeur de l’hôpital. Ce service prend en charge les adultes en surpoids avec un IMC supérieur à 30.

réunion de six semaines

« C’était un événement qui a tout de suite trouvé du public. Après un démarrage fort, il y a eu deux fermetures pendant la pandémie en 2020. Ça a donné un fonctionnement un peu chaotique ».

L’accès à ces nouveaux locaux se fait par la rue Yves-Marie Le Guyader derrière l’hôpital. Ce service comprend deux ateliers, un gymnase, cinq bureaux distincts, une salle de rééducation physique (vélo, tapis roulant, elliptique, etc.) et deux vestiaires.

Une équipe « pluridisciplinaire » travaille dans ce service. Les patients viennent deux jours et demi par semaine pendant plus de six semaines. « Les jours où ils ne sont pas avec nous, ils ont le temps d’expérimenter à la maison, en essayant de mettre en pratique ce qu’on leur a appris ici. Si le séjour dure six semaines, c’est un long séjour et cela soutient le processus de changement façon », a déclaré le Dr Camille Grall.

« améliorer la qualité de vie »

L’accompagnement se fait en petits groupes. « Ça permet des échanges. Il y a beaucoup de gens qui souffrent d’isolement ou d’isolement dans leurs problématiques. Accompagner les patients à trois niveaux d’adaptation à l’activité physique diététistes, psychologues et éducateurs. Ils travailleront aussi avec des ergothérapeutes, musicothérapeute et infirmière se rencontrent. » L’objectif du programme est d’améliorer la qualité de vie ». Entre rééducation nutritionnelle et soutien psychologique, le service ne se limite pas à la perte de poids. « L’objectif de ce service est d’améliorer la qualité de vie et d’augmenter leur prise de conscience alimentaire », a conclu Dr Camille Grall.

L’appli lyonnaise myLabel lance un score nutritionnel personnalisé


Un nombre croissant d’aliments affichent un Score Nutritionnel, qui mesure la qualité nutritionnelle d’un aliment ou d’une boisson sur une échelle de A à E. Pour mieux accompagner les consommateurs dans le choix de leurs produits, l’application lyonnaise myLabel, lancée en avril 2019, propose un score nutritionnel personnalisé.

Nutri-score : un code couleur et une note sur 100

Développé par des ingénieurs de l’Institut national de la consommation et des experts du CREDOC (Centre de recherche et de recherche observationnelle sur les conditions de vie), ce yaourt nutritionnel personnalisé prend en compte le sexe, l’âge et la consommation moyenne des Français.

© Capture d’écran / Certains produits comme le chocolat peuvent obtenir de bonnes critiques grâce à des scores nutritionnels personnalisés.


« Une barre de 100g de chocolat montrait souvent un score nutritionnel défavorable, mais ajusté à la proportion d’une barre ou deux réellement consommée, le score nutritionnel individualisé était bien meilleur » , le président et co-fondateur de myLabel Christophe Hurbin, par exemple. Les produits de nutrition individuels sont représentés par un code couleur et une note sur 100, donnant aux consommateurs une idée de la quantité à consommer et leur offrant des choix de produits tout en les déculpabilisant.

60 000 téléchargements d’applications

Cette nouvelle fonctionnalité devrait permettre aux startups d’attirer de nouveaux utilisateurs. « myLabel a été téléchargé plus de 60 000 fois », précise Christophe Hurbin, qui a précisé plus d’un million de produits cités. L’appli est gratuite et aide à consommer selon sa valeur, car chacun choisit ses critères d’évaluation : nutrition, bien-être animal, pesticides, juste rémunération des agriculteurs…

Le chou-fleur nutritif est un excellent légume d’hiver avec des bienfaits pour la santé


Diplômée en Naturopathie et Micronutrition, Astrid Romain présente les bienfaits nutritionnels du chou-fleur comme un atout santé important.

C’est peut-être le chou qui offre le plus de possibilités culinaires…de la famille des crucifères, le chou-fleur, comme ses autres cousins ​​du chou, est l’atout santé le plus important.

Astrid Romain est naturopathe et micronutritionniste depuis de nombreuses années. Son objectif est d’aider les gens à prévenir les problèmes de santé. La nourriture est au cœur de son défi. Elle collabore régulièrement à « Tu es super » avec Ariane Brodier.

Astrid Romain, naturopathe nous parle des bienfaits pour la santé. • © Lola Bernal/FTV

Il a été largement étudié du point de vue des micronutriments, de nombreux articles scientifiques louant son efficacité dans la prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires.

Le chou-fleur, l’atout santé d’Astrid Romain • © Lola Bernal/FTV

Tout d’abord, sa richesse en glucosinolates et en isothiocyanates lui permet de confirmer ses qualités d’aliment « anti-cancer ». Mais cette capacité s’explique aussi par ses fortes propriétés antioxydantes (flavonoïdes) associées à des taux élevés de vitamine C (75 AJR/100g), permettant ainsi à la fois de réguler l’oxydation redoutée de nos cellules et de booster nos défenses immunitaires.

La nature l’a bien fait et cette nourriture d’hiver est une réponse aux insuffisances, difficultés et maux hivernaux que nous pouvons rencontrer (tels que rhumes, virus, réveils douleurs articulaires, etc.) dus au froid, à l’humidité et à la diminution de l’activité physique.

Non seulement son profil vitaminique est important (B9, vitamine K), mais le chou-fleur contient également des composés soufrés qui dorlotent nos articulations, améliorent la circulation et favorisent une meilleure détoxification du foie. De plus, sa haute teneur en potassium peut activer l’échange d’eau dans le corps et agir comme diurétique.

Associé à une faible teneur en calories, c’est aussi un allié dans la perte de poids. Il existe de nombreuses bonnes raisons de cueillir le chou-fleur sur votre marché local, bien sûr le plus frais possible pour assurer la meilleure fraîcheur et une bonne teneur en vitamines et minéraux !

Quelques conseils pour vous faire manger le plus délicieux !

Délicieux aussi bien cru que cuit, il n’est pas nécessaire d’en manger beaucoup et il peut faire partie intégrante d’une grande salade d’hiver.

Il vaut mieux ne pas jeter les feuilles de chou-fleur ! En effet, ils peuvent être ajoutés à des soupes de carottes, de courges ou de poireaux…

Originaire du Proche-Orient, le chou-fleur est apprécié des Grecs et des Romains depuis l’Antiquité. Cependant, il fut longtemps oublié et ne réapparut en Europe qu’au XVIe siècle. Grâce aux marins italiens, le chou-fleur a été redécouvert.

En France, cela devient une véritable tendance. La Quintine, jardinier de Louis XIV, importait des graines de Chypre. C’est pourquoi quelques années plus tard, sa culture de graines se développe. Le chou-fleur était apprécié du roi Louis XV, l’un des vrais amateurs de chou-fleur.

A la fin du XIXe siècle, la France produisait une vingtaine de variétés de choux-fleurs.

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Premier investissement de Captech Santé Nutrition


Spin-off du CNRS, Zymoptiq a développé un concept visant à démocratiser et simplifier la mesure de l’activité enzymatique grâce à une technologie brevetée et unique de capteur enzymatique. La startup, co-fondée par Philippe Pebay et Alexis Vlandas, propose une expertise en nutrition humaine et animale, agroalimentaire, biocarburants, cosmétiques…

La table ronde de 3 millions d’euros a réuni Captech Santé Nutrition, le fonds suisse Thia Ventures, le fonds régional Nord Création et les investisseurs privés spécialistes Nord France Amorchage et Bpifrance dans le domaine.

Cette levée de fonds permettra à Zymoptiq deAccélère la commercialisation de son premier produit A travers un réseau de partenaires commerciaux en France et en Europe, puis à l’international. Captech Santé Nutrition a pour objectif de détenir environ 20 actions au cours des cinq prochaines années.