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Willy Schatz

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Herbalife Nutrition : Entrepreneuriat Heureux, Vente Directe Version 2.0


Quand on parle de vente directe, on oublie que ce canal de vente engendre des entreprises qui brillent à l’échelle mondiale. Herbalife Nutrition en fait partie. Nous avons rencontré Benoit Haecker, directeur général d’Herbalife France et Belgique.

Pouvez-vous nous parler d’Herbalife Nutrition ?

Herbalife Nutrition est une société internationale spécialisée dans le domaine de la nutrition. Elle a été créée aux États-Unis en février 1980 et sa présence française remonte à 1990. Cotée à la Bourse de New York depuis décembre 2004 et désormais dirigée par John O. Agwunobi, la société est devenue l’une des principales sociétés de vente directe au monde avec un chiffre d’affaires net de 5,5 milliards de dollars en 2020. Nous vendons une gamme complète de produits nutritionnels à travers un vaste réseau de distributeurs indépendants : une gamme pour le contrôle et la perte de poids, une gamme dédiée au bien-être, une gamme plus professionnelle pour les sportifs, et enfin, la cosmétique complète l’offre avec des soins du corps et du visage.

Aujourd’hui, Herbalife Nutrition est la marque de nutrition active n° 1 dans le monde. Destinés au petit-déjeuner, nos produits phares comprennent des smoothies à base de Formule 1, nos boissons nutritionnelles, une boisson santé à l’aloe vera et une boisson à base de thé et d’extraits botaniques pour reconstituer l’hydratation tout au long de la journée.

Quels types de services sont fournis à vos clients ?

Notre objectif est d’aider nos consommateurs à atteindre les résultats qu’ils se sont fixés en matière de forme physique, de bien-être ou de performance physique. Un suivi personnalisé par nos distributeurs crée la différence dont les clients ont besoin. Il permet d’apprendre les bases d’une alimentation équilibrée, d’optimiser les apports quotidiens avec nos produits nutritionnels et de reprendre progressivement l’activité physique voire l’exercice. Ce contact étroit entre distributeurs et clients permet également de proposer des événements tels que des jeux sportifs ou des ateliers culinaires, qui se dérouleront en présentiel ou en ligne, en groupe ou individuellement. Nous apportons donc aux consommateurs une réelle motivation pour se dépasser et se motiver à leur manière, notamment de manière ludique.

Fin 2020, nous avons lancé le programme de fidélité Herbalife Nutrition Preferred Customer, qui permet à nos distributeurs de fournir à leurs clients fidèles une ressource d’informations complète sur l’expérience de service VIP grâce à des remises spéciales, des cadeaux, des promotions et des produits et suppléments Herbalife Nutrition.

A l’ère du e-commerce, y a-t-il encore une place pour le démarchage ?

Plus que jamais, pour trois raisons. Premièrement, la digitalisation permet de remodeler la relation client en vente directe, du face à face à la relation interconnectée, en passant par un service à 360°.

Nous avons alors remarqué que les consommateurs attendent de plus en plus des relations personnalisées face à une expérience e-commerce plus objective. La technologie a permis au modèle d’évoluer tant dans les relations avec les clients que dans les communications et la formation des concessionnaires. Il est totalement intégré à notre process et nous l’utilisons au quotidien pour renforcer la distance avec les consommateurs et faciliter le travail de nos distributeurs.

Ces évolutions ont directement impacté notre chiffre d’affaires en France qui a augmenté de 35% en 2020 par rapport à 2019 après sept années consécutives de croissance.

La modernisation de ce modèle attire de plus en plus de monde, et nous avons enregistré plus de 40% de nos nouveaux distributeurs en 2020-2021, de toutes les tranches d’âge, notamment les millennials.

Pourquoi devenir un distributeur indépendant des produits nutritionnels Herbalife ?

Dans les questions précédentes, nous avons abordé quelques points. Tout d’abord, n’importe qui peut devenir un distributeur indépendant Herbalife Nutrition, quel que soit son âge, son sexe ou son origine sociale. Souvent, les consommateurs satisfaits deviennent plus tard des distributeurs. Véritable support de formation pour les débutants avec une combinaison de formations en ligne et en présentiel organisées par l’entreprise, et un parcours de mentorat et de mentorat avec des concessionnaires plus expérimentés. De plus, chaque distributeur bénéficie de l’infrastructure d’Herbalife Nutrition, comprenant des produits de haute qualité, des plateformes numériques, une chaîne d’approvisionnement, des outils de marketing et de formation, et cette flexibilité toujours propre à notre modèle économique.

Cette opportunité s’adresse aux personnes qui aiment être en contact et qui veulent être leur propre patron, tout en ayant la possibilité de travailler à temps plein ou à temps partiel. Devenir distributeur a également le potentiel de créer l’entreprise que vous souhaitez grâce à la numérisation, aux relations directes, au plaisir et à la joie de voir les clients changer leur alimentation et obtenir des résultats étonnants.

Comment intégrez-vous le digital dans votre offre ?

Nous développons en permanence nos méthodes pour attirer et former nos distributeurs : webinaires en ligne, conférences et séminaires duplex, applications et autres systèmes de pilotage et de suivi de l’activité commerciale. Nous investissons massivement dans les nouvelles technologies pour maximiser le temps et la charge mentale de nos concessionnaires, leur permettant de se concentrer sur le développement de l’équipe des clients et des concessionnaires. L’idée pour 2022 et pour les années à venir est de continuer à innover avec les nouvelles technologies tout en conservant l’ADN de l’entreprise qui est une relation d’humain à humain pour améliorer la nutrition de nos clients. Aujourd’hui, les moins de 30 ans représentent plus de 30% de nos distributeurs en France, car nous avons modernisé la vente directe, intégré les réseaux sociaux, l’avons rendue intéressante et avons proposé de multiples façons de développer notre activité. Nous constatons une croissance chez les personnes de tous âges, y compris celles dans la soixantaine, qui y voient également une opportunité de se réinventer et d’avoir une autre source de revenus.

[En partenariat avec Scribeo]

Petit fruit, grand mérite


La vitamine C est si riche qu’un seul fruit peut répondre à l’apport recommandé pendant une journée entière.

Mais d’autres bienfaits pour votre santé se concentrent dans ce petit fruit aux graines noires saupoudré sur sa pulpe verte et blanche.

Le kiwi est donc peu calorique et source de vitamine B9 et de nombreux oligo-éléments, notamment le cuivre.

Idéal pour les saveurs sucrées et salées

Le kiwi est particulièrement bon pour les plats sucrés et salés, car il complète « les fromages frais, les poissons (frais ou fumés), les crustacés et les viandes blanches », comme le souligne Interfel.

Pourquoi ne pas ajouter des dés de kiwi à une salade verte crue pour un peu de douceur acidulée.

Dans les plats de viande, vous pouvez également apporter cette saveur riche à la sauce en écrasant les fruits sur l’assiette 20 minutes avant la fin de la cuisson.

Une autre idée est « pour rendre plus moelleuse la viande des grosses volailles, mettez-y deux kiwis épluchés », suggère Interfel.

Mais comment le couper ?

Il existe plusieurs façons de trancher un kiwi.

Pour les plus courants, « enlevez le podium avant d’éplucher le kiwi. C’est la petite partie gonflée et dure à une extrémité où le fruit est attaché à la vigne avant la récolte.

Peler ensuite avec un économe. » Ensuite, coupez-le en tranches.

Alternativement, vous pouvez « le couper en quartiers, en petits dés, en cylindres avec des emporte-pièces, ou même en deux moitiés de dent de loup », a poursuivi Interfel.

Enfin, vous pouvez aussi l’ouvrir en deux verticalement et en prélever la pulpe pour en faire de la confiture, de la mousse ou du sorbet. Ou tout simplement, dégustez-le à la cuillère !

La nutrition. Quels aliments sont riches en vitamine C ?


L’acide ascorbique (autre nom de la vitamine C) intervient dans les principales fonctions de l’organisme : défense contre les infections virales et bactériennes, protection des parois des vaisseaux sanguins, absorption du fer, action antioxydante (capture des radicaux libres), cicatrisation… juste!

Qui dit « vitamine C » dit « fruits et légumes ». Certains d’entre eux en sont pleins et capables de nous donner de la motivation. Bonne nouvelle, surtout des fruits de printemps et d’été.

Les oranges sont souvent les championnes de la vitamine C. Mais sachez que la goyave et le cassis sont 4 fois plus élevés. Quant au kiwi, le double ! On le retrouve aussi dans le cassis, la fraise, sans oublier d’autres agrumes (yuzu, mandarine, etc.).

Quant aux légumes, ils ne sont pas exclus. « Le persil arrive en tête de liste, suivi du poivron, du brocoli, des légumes verts, du chou-fleur, du cresson », indique l’Association professionnelle des fruits et légumes frais (Interfel).

vitamines sensibles

Pour tirer le meilleur parti de votre vitamine C, ne vous précipitez pas. Il est en effet fragile et sensible à de nombreux paramètres comme la chaleur, la lumière, l’air et l’eau. Voici quelques conseils d’Interfel pour le garder intact :

  • Renouvelez vos achats de fruits et légumes le plus régulièrement possible pour limiter le temps de stockage ;
  • Laver rapidement à l’eau courante, ne pas tremper dans beaucoup d’eau;
  • Mangez avec la peau si possible;
  • Préférez les modes de cuisson de courte durée qui n’utilisent pas de liquides de cuisson, comme la cuisson à l’autocuiseur ou encore au wok, qui préserve au mieux la qualité nutritionnelle des fruits et légumes frais ;
  • Enfin, les fruits et légumes crus sont les plus riches en vitamine C (2 à 3 fois plus), il est donc important de veiller à un équilibre entre fruits et légumes crus et cuits ! Un fruit (ou légume) cru et un fruit (ou légume) cuit par repas, c’est le reflet de l’adoption !

Formation en nutrition et diététique : tout ce que vous devez savoir


Ecole de Nutrition et de Nutrition Humaine (EDNH) dispense une formation à tous les étudiants qui souhaitent acquérir les connaissances et l’expertise nécessaires à leurs objectifs principaux : alimentation saine devenir réalité pour le plus grand nombre.

Une exposition bienvenue à ne pas manquer !

Si vous cherchez des informations sur une carrière dans le sport et la nutrition, nous avons un rendez-vous pour vous Salon de la formation sportive et nutritionnelle Studyrama.
Une occasion unique de découvrir des établissements et d’échanger avec des étudiants, des responsables pédagogiques et des experts en leur posant toutes vos questions !

Connaissez-vous le métier de diététicien et diététicienne ? Comment choisir le bon cours ?

Dans cette vidéo, Aldrick, Directeur Général de Diderot Education et de l’EDNH, vous parlera des différentes formations et opportunités possibles au sein de leurs établissements !

Êtes-vous né pour une carrière en paramédecine? Répondez au quiz pour le savoir !

© Alex Lass

Enquêter – Matin Libre


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L’enquête « Analyse globale de la vulnérabilité et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et des systèmes alimentaires au Bénin (AGVSAN-SA 2021) » a été lancée à l’échelle nationale cette semaine. Avec l’appui technique et opérationnel des Nations Unies à travers le Programme Alimentaire Mondial (PAM), le Gouvernement du Bénin propose que cette enquête nationale fournisse au Bénin une base de données sur la nutrition et l’alimentation des ménages.

Dans le cadre de l’enquête ci-dessus, 210 enquêteurs ont participé à une session de renforcement des capacités en prélude à la phase de collecte des données sur le terrain. Formation organisée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM). Pendant 14 jours du 22 décembre 2022 au 11 janvier 2022, ils ont maîtrisé la méthode de collecte des données sur site. La formation dans la Commune d’Abomey-Calavi a permis aux enquêteurs de se familiariser avec les questionnaires à mener sur le terrain et d’acquérir les compétences nécessaires pour mener à bien les enquêtes auprès des ménages. Financée par l’ambassade des Pays-Bas à hauteur de 615 900 dollars américains, soit environ 340 millions de francs CFA, l’enquête « Analyse globale de la vulnérabilité et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et des systèmes alimentaires au Bénin (AGVSAN-SA 2021) » a été officiellement lancée en janvier 20212021 vendredi 6 août à Cotonou. A l’issue de la formation, 210 enquêteurs dont 46% de femmes seront envoyés dans 77 communautés du Bénin pour collecter des données sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle auprès des ménages. Selon Wilfried Chigblo, responsable du suivi, de l’évaluation et de l’analyse de la sécurité alimentaire au PAM, « la formation couvre à la fois les aspects techniques et comportementaux pour obtenir les informations nécessaires ». Il est à noter que ces agents ont des profils suffisants pour mener des enquêtes sur place. En plus de leur expérience en sécurité alimentaire, ils détiennent au moins un baccalauréat en économie, géographie, sociologie, agronomie et nutrition. Pour Yolande Agueh, responsable de la nutrition au PAM, il est important que ceux qui seront chargés de prendre les mesures anthropométriques des enfants soient formés ou renforcés afin que les données collectées soient validées et reflètent efficacement l’état nutritionnel de la population. Rappelez à la phase de test pilote sur le terrain de ne pas oublier la phase de normalisation, où les agents sont équipés des connaissances de base nécessaires pour mener l’enquête dans les ménages. Pour Mouchitaba Lawami Lawani, ingénieur statisticien et économiste chargé de la nutrition à l’Institut national de la statistique et de la démographie, les agents connaissent déjà toutes les procédures à suivre pour bien collecter les données. Notamment, l’étude, qui couvre à la fois la « sécurité alimentaire » et la « nutrition », a couvert 26 000 ménages, contre 15 000 en 2017. L’objectif est de doter le Bénin d’une base de données sur le terrain afin de mieux positionner les stratégies et politiques du Bénin pour atteindre l’Objectif de Développement Durable (ODD) 2 « Faim Zéro ». « L’analyse de la sécurité alimentaire montre qu’il s’agit d’un phénomène assez dynamique qui nécessite un suivi régulier des indicateurs pour permettre aux politiques de mieux concevoir les interventions… Il s’agit d’une analyse pour mieux comprendre les facteurs qui expliquent ce phénomène, non seulement pour permettre au gouvernement, mais aussi les institutions qui prennent des décisions pour mieux reformuler leurs stratégies », précise Wilfried Chigblo. En ce qui concerne les faits nutritionnels, notez que l’une des innovations est que les données se concentreront sur les enfants de moins de 5 ans. Ceci est fait pour mieux comprendre l’état nutritionnel des enfants et prendre des mesures pour réduire la malnutrition sous toutes ses formes.

UN B

Santé – Cinq conseils nutritionnels pour un hiver sain


  • 1 Mangez des produits frais et locaux
  • Sans surprise, les fruits et légumes sont des éléments clés d’une bonne alimentation équilibrée. « Chaque repas nécessite un légume, et il doit constituer la moitié du repas total », explique Pascal Nourtier, nutritionniste à Brest, Quimper et Paris. Selon lui, privilégier les produits locaux est important : « Le chou-fleur breton est plus riche en vitamine C que le kiwi cueilli avant maturité à l’autre bout du monde », note le nutritionniste. Pour Claire Vaugeois, nutritionniste à la société Défi santé Nutrition de Brest, manger des légumes crus est aussi important car « ils contiennent plus de vitamines et d’antioxydants », bons pour le système immunitaire.

  • 2 Faire une vraie pause repas
  • Oubliez de manger devant un écran d’ordinateur, le télétravail c’est comme être au bureau. Pour ces deux nutritionnistes, une vraie pause d’au moins 30 minutes est indispensable : « Cela permet de mieux digérer, de perdre du poids et de réduire la fatigue », analyse Pascal Nourtier. Attention également à ne pas sauter le petit-déjeuner, le repas le plus important de la journée. « Si vous le souhaitez, n’hésitez pas à prendre un goûter matin ou après-midi à base de fruits, de yaourt ou d’amandes naturelles », conseille la diététicienne. « Cela vous évitera de manger et de trop manger pendant les repas », a ajouté sa collègue.

  • 3 Écoutez votre corps et amusez-vous
  • Selon Claire Vaugeois, même si les fêtes de fin d’année conduisent à certains excès, il n’est pas nécessaire de faire un régime : « Il faut écouter ses envies et ses sentiments. Naturellement, le corps est attiré par la nourriture fade, et l’équilibre est rétabli. » dit-elle. « Ce dont nous avons le plus besoin, c’est de nous amuser et de peindre nos assiettes ». Si le but n’est pas de se priver, mais qu’il faut éviter au maximum les « aliments ultra-transformés et ultra-raffinés », ces aliments ont très peu d’éléments bénéfiques pour notre organisme.

  • 4 Cuisiner et manger mieux
  • Si les plats préparés sont attirés par leur côté pratique, mieux vaut les cuisiner le plus possible. Une façon de mieux contrôler ce qu’il y a dans votre assiette. « Ensuite, pour les personnes âgées qui manquent d’appétit, cela pourrait être un moyen de retrouver le goût des aliments. Il faut penser la cuisine comme une activité », explique Claire Vaugeois. Il en va de même pour les enfants, pour qui cuisiner « est une façon de les initier aux légumes de manière ludique. Par exemple, on peut en faire une délicieuse tarte ».

  • 5 façons de briser un mode de vie sédentaire
  • Même s’il est difficile de passer une journée au bureau, bouger est primordial pour votre santé. « Il faut se lever de sa chaise au moins toutes les heures, par exemple, pour prendre une tasse de café », explique Claire Vaugeois. Prendre l’ascenseur au lieu des escaliers, marcher au lieu de conduire… Les opportunités sont enfin nombreuses. Quant à l’exercice physique, il est bien sûr très bénéfique. « Mais attention à récupérer progressivement. Ça ne sert à rien d’enregistrer une chambre si on n’y va qu’une seule fois », prévient Pascal Nourtier.

5 bienfaits surprenants des légumes d’hiver


Publié le 11/01/2022 20:19, Mis à jour le 11/01/2022 20:19

Chaque saison nous apporte un certain pourcentage de légumes à inclure dans nos menus. Obtenez une chance de profiter de leurs avantages incroyables. Aperçu en 5 points.

Ils nous aident à garder le moral

Peut-être parce que le manque de lumière en hiver nous rafraîchit, les légumes de saison contiennent de la tyrosine et de la phénylalanine, deux précurseurs de la dopamine, le neurotransmetteur qui nous aide à voir la vie en rose. « Les meilleurs légumes à offrir sont les carottes, les courges, les poireaux et les pommes de terre. Enfin, la mâche contient des oméga 3, des acides gras essentiels que l’on trouve plus facilement dans les huiles de poisson gras, de graines de lin et de canola qui aident à combattre la dépression.« , explique le nutritionniste et nutritionniste Raphaël Gruman.

ils aident à prévenir le cancer

Quel est le point commun entre le brocoli, la betterave, le chou et même la courge ? Ils ont tous deux des propriétés anticancéreuses.

  • Le brocoli et le chou1 ont été scientifiquement prouvés protecteurs contre les cancers du poumon, de l’ovaire, de la prostate, du rein, de l’estomac, du côlon et du sein, grâce à leurs niveaux élevés d’indole, une substance qui peut neutraliser les cellules cancéreuses avant qu’elles n’endommagent nos cellules saines et limitent leur croissance.
  • La betterave doit ses bienfaits à sa bétalaïne (le pigment qui lui donne sa couleur rouge-violet), qui a des propriétés anti-cancer des poumons, du foie et de la peau.
  • De leur côté, les carottes, les poireaux, les courges, la laitue et même les courges et les salsifis contiennent des vitamines antioxydantes telles que les vitamines A et C, ainsi que du sélénium, qui peuvent réduire le risque de certains cancers, comme ceux de la prostate, du sein et du poumon.
  • Enfin, tous ces légumes sont des sources de fibres nécessaires à la prévention du cancer colorectal.

Ils renforcent nos défenses immunitaires

L’hiver teste notre immunité. « Pour la renforcer, les légumes sont particulièrement riches en actifs immunostimulants : vitamine A dans la carotte, la courge et la laitue, vitamine C dans la carotte, le brocoli, la laitue et le chou, et cuivre dans le chou et le chou. , salsifis et brocoli», désignant Raphaël Gruman.

ils ont l’air bien

Pour lutter contre le teint jaunâtre de l’hiver, on se tourne vers les carottes, le chou, le potiron, la mâche et le potiron. Leur avantage ? Ils contiennent du bêta-carotène, le pigment qui teint progressivement notre teint pâle et nous donne un effet bonne mine pendant les rudes mois d’hiver. « Le bêta-carotène contenu dans les carottes est mieux absorbé lorsqu’il est cuit que lorsqu’il est consommé cru« , assurent nos experts.

ils nous façonnent

Vous vous sentez un peu mou en hiver ? Dépêchez-vous de mettre betteraves, courges et choux dans votre assiette : ce sont des concentrés de vitamines A, C et presque toutes les vitamines B, indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ainsi que de minéraux comme le magnésium et le phosphore. Substances, elles sont bonnes pour la corps et corps. Propriétés intellectuelles anti-fatigue.

Nutrition et maladie d’Alzheimer | Journal de Montréal


Janvier est le Mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative détruit les cellules cérébrales, affectant de manière significative les fonctions cognitives telles que la mémoire et le raisonnement. Les aliments peuvent-ils prévenir la maladie ou retarder sa progression vers un stade avancé ?

  • plus que 500 000 Canadiens ont une déficience neurocognitive.
  • 76 000 Canadiens Des troubles neurocognitifs sont diagnostiqués chaque année.
  • 65% Les personnes de 65 ans et plus diagnostiquées avec une déficience neurocognitive étaient des femmes.

Source : Association Alzheimer

facteur de risque

Les facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer comprennent le diabète de type 2, l’obésité, l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle. En particulier, la recherche a pu montrer que les plaques de bêta-amyloïde qui s’accumulent dans le cerveau des personnes atteintes empêchent les récepteurs de l’insuline de fonctionner correctement, ce qui peut entraîner une insensibilité des cellules cérébrales à l’insuline.

Le rôle de la nourriture

De toutes les recherches sur le lien entre alimentation et développement des maladies, deux modèles alimentaires ont intrigué les chercheurs pour leurs capacités préventives : le régime méditerranéen et le régime japonais. Ces modèles ont un point commun : abondance de plantes et faible consommation de viande rouge. Selon des études de population, l’adhésion à un régime méditerranéen est associée à une diminution de 34 à 61 % du risque de maladie d’Alzheimer. D’autres études ont mis en lumière le rôle de certaines vitamines et phytochimiques.

10 conseils clés Réduire le risque de maladie d’Alzheimer

  1. Mangez des aliments riches en vitamine C
    La vitamine C est un antioxydant puissant et le cerveau est particulièrement vulnérable au stress oxydatif. Une bonne source quotidienne de vitamine C est recommandée. Les sources de vitamine C comprennent les agrumes, le kiwi, les fraises, les tomates, le brocoli et tous les légumes de la famille des crucifères.
  2. Obtenez une bonne source de vitamine E
    Comme la vitamine C, la vitamine E a été impliquée dans la prévention des maladies grâce à ses propriétés antioxydantes. Une étude a montré que les sources alimentaires ont un plus grand pouvoir protecteur que les suppléments. Les sources de vitamine E comprennent les noix, les graines, le germe de blé et les huiles végétales.
  3. Comblez vos besoins en vitamine D
    De faibles taux sériques de vitamine D augmentent le risque de maladie d’Alzheimer. En tant que stratégie préventive, des taux sériques supérieurs à 75 nmol/L sont recommandés. Un supplément quotidien de 1000 UI de vitamine D est recommandé pour y parvenir.
  4. Choisissez une bonne source de vitamines du complexe B
    Des recherches ont montré que les personnes âgées fragiles sur le plan cognitif ont tendance à avoir des niveaux d’homocystéine plus élevés. Un apport insuffisant en vitamines B6, B12 et en acide folique est associé à une hyperhomocystéinémie. La levure nutritionnelle, les oranges, les légumes verts et les haricots fournissent en particulier ces vitamines.
  5. réduire la consommation de viande
    Les régimes alimentaires qui réduisent le risque d’Alzheimer sont naturellement pauvres en viande et en charcuterie. Les effets néfastes de la consommation de viande peuvent être liés à sa teneur en graisses saturées et à ses modes de cuisson.
  6. Augmentez votre consommation de poisson
    Les acides gras oméga-3 à longue chaîne (EPA et DHA) ont des effets anti-inflammatoires dans le cerveau. Encouragez la consommation de poissons gras (saumon, truite, maquereau, sardines) deux à quatre fois par semaine pour réduire la neuroinflammation. Une étude de population a montré de manière significative que les personnes qui mangeaient du poisson chaque semaine avaient un risque de maladie d’Alzheimer 60% moins élevé que les personnes qui ne mangeaient presque pas de poisson.
  7. Sources de polyphénols consommés
    Les polyphénols se trouvent dans le règne végétal et jouent un rôle important dans la prévention du déclin cognitif. Les catéchines du thé vert, le resvératrol du raisin et le ginkgolide B du ginkgo biloba ont tous été associés à la prévention de la maladie d’Alzheimer. Leurs effets antioxydants et anti-inflammatoires peuvent expliquer ces bienfaits. La consommation de café et de ses centaines de composants bioactifs, dont la caféine et les polyphénols, assurera également une protection.
  8. Ajuster la méthode de cuisson
    La cuisson entraîne non seulement la perte de vitamines (en particulier les vitamines C, B1 et l’acide folique), mais induit également la formation de composés toxiques appelés produits finaux de glycation avancée (AGE). Ces produits ont été associés à des maladies neurodégénératives. Des taux sériques élevés d’AGE sont associés à un déclin cognitif plus rapide et peuvent contribuer à une progression avancée de la maladie. En prenant soin de cuire à des températures plus basses, la production de glycotoxines est limitée.
  9. Ajoutez des herbes et des épices à vos plats
    Parmi les épices, le curcuma a un rôle potentiel dans la prévention et le traitement des maladies en raison de sa teneur en curcumine. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes peuvent expliquer ses bienfaits. Des études animales ont montré que la curcumine peut réduire la production de cytokines pro-inflammatoires et de bêta-amyloïde. De plus, des herbes telles que le persil, la marjolaine, la sauge et le thym peuvent empêcher la formation de produits finaux de glycation. Les clous de girofle et la cannelle agissent également comme inhibiteurs de la glycation.
  10. Faire sécher la viande avant la cuisson
    La formation de produits de glycation peut être prévenue ou réduite en faisant mariner la viande dans un liquide acide à base de vinaigre ou de jus de citron. Par exemple, dans une étude, un morceau de bœuf mariné pendant une heure a produit la moitié des âges du bœuf non salé.

Pour plus de conseils nutritionnels, visitez : www.isabellehuot.com

Saint-Rivoal – Défi Nutrition Santé : Programme Vieillissement de Saint-Rivoal


Claire Vaugeois, diététiste de la Société de nutrition du Défi santé, a présenté le programme le jeudi 6 janvier à l’Auditorium du Village de Saint-Rivoal, destiné aux aînés de 60 ans et plus pour rester en santé, en forme, bien nourris et bien nourris de sommeil.

Il comprend quatre cours d’activités physiques adaptées, trois ateliers de cuisine, deux ateliers de nutrition et un atelier de sommeil. Ces ateliers se dérouleront tous les jeudis du 20 janvier au 7 avril à 10h à la salle des fêtes.

entraine toi

L’inscription se fait au 02 98 43 99 17. La participation est gratuite. Un laissez-passer sanitaire est requis.

Comment Cycling 2.0 suit les marges


Avant la première course de l’année, fin janvier, l’équipe Groupama-FDJ s’est préparée hors route dans son centre de performance. Dans les coulisses.

De notre envoyé spécial à Besançon

Loin de l’agitation du Tour de France, un coureur équipé de nombreuses diodes connectées à un ordinateur a répété la mécanique de pédalage d’une configuration « vélo » qui étudie les emplacements dans le but de fournir un parcours de 30 000 kilomètres par an. Confort et performances. Au milieu de la pièce spacieuse se trouve un mannequin numérique de Thibaut Pinot. Façonné sur un champion il y a neuf ans, il rappelle le premier test aérodynamique que l’équipe Groupama-FDJ a fait pour un contre-la-montre, et propose aujourd’hui un travail sur le textile (une bonne combinaison peut faire gagner 4% sur les frottements ou 5%). Au fond de la salle, un pad géant inclinable se connecte à un écran interactif qui permet de prendre des mesures cardiovasculaires et ventilatoires sur un cycliste équipé d’un baudrier qui escrime comme un danseur.

Labo, vélo, sommeil…

A côté, plus bruyante, toujours à la recherche des fameux watts, la mini soufflerie mesure la puissance absorbée…

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