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Willy Schatz

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Une startup lyonnaise lance une application avec un score nutritionnel personnalisé


Les applications qui nous permettent de mieux analyser nos paniers existent depuis plusieurs années. MyLabel, start-up lyonnaise, a perfectionné l’outil avec de la personnalisation. Approfondir le portrait du consommateur et l’aider à verrouiller les produits correspondants.

Dans les rayons des supermarchés, il n’est plus rare de voir quelqu’un scanner ses achats. Plus d’un Français sur cinq prend cette habitude lors de ses achats.

Parmi les nombreuses applications de suivi alimentaire, l’application lyonnaise myLabel propose un score nutritionnel personnalisé. La note attribuée au produit analysé tient compte des critères préalablement renseignés par l’utilisateur.

Maÿlis Jannic, qui est en charge des partenariats au sein de la startup, explique les gaufrettes au chocolat comme support. « Si tu prends ce chocolat, il est marqué nutri-score E, donc j’ai tendance à culpabiliser si j’en prends. Par contre, si je le scanne pour remplir mon profil, j’obtiens un 80/100, » environ 25 grammes de ce produit est de très bonne qualité nutritionnelle » donc je peux enfin le consommer sans culpabilité.

Cette

Les 25 grammes de la question représentent plusieurs carrés et correspondent à une portion moyenne pour une femme de 35 ans. Le score attribué est bien loin du score nutritionnel classique, qui se base sur une prise quotidienne de 100 grammes, c’est-à-dire des comprimés entiers.

Les membres de myLabel souhaitent évaluer les produits par nuance. Ils veulent être informés plus en détail.

Le fondateur de MyLabel, Christophe Hurbin, avec son téléphone prêt à scanner, détaille la nouveauté de l’application. Depuis quelques jours, elle propose une échelle de 0 à 100 et s’adresse aux associations professionnelles de consommateurs.

« Nous nous appuyons sur l’un de nos partenaires, le Credoc, (Remarque : Centre de recherche sur les conditions de vie et de recherche observationnelle), Ils ont étudié des journaux alimentaires, au gramme près, selon l’âge des Français, les modes de cuisson, les habitudes de consommation… Ils nous ont permis d’utiliser leurs résultats pour un bilan personnalisé. « 

En plus du score nutritionnel, une vingtaine d’autres critères ont été proposés, comme une juste rémunération des agriculteurs ou la présence d’additifs controversés ou encore une empreinte carbone.

Maÿlis a déchiffré : « Dans cette brioche, il y a des œufs de poules élevées en plein air, que je ne peux pas détecter. »

L’application, téléchargeable gratuitement et sans publicité, est payée en vendant les commentaires des utilisateurs aux fabricants

MyLabel, une application pour personnaliser votre score nutritionnel


Vous sentez-vous coupable à chaque fois que vous tombez amoureux du chocolat noir lorsque le logo Nutri-Score sur l’emballage affiche un E redouté ? Trop gras, trop sucré… surtout si vous avalez le comprimé entier, ou en tout cas 100 grammes comme base de calcul du Nutri-Score. Mais si vous ne prenez qu’un seul carré, est-ce si grave que ça ?

L’application myLabel permet déjà de « personnaliser » les critères d’évaluation d’un produit en fonction de « ce qu’il vaut » (si vous voulez éviter additif, pesticides, huile de palme Ou envisager une rémunération équitable pour les agriculteurs…) Des scores nutritionnels adaptés aux profils des consommateurs sont désormais disponibles. Conçu comme un « complément au Nutri-Score », l’outil a été développé en collaboration avec des ingénieurs de l’Institut National de la Consommation (INC) et des experts du Crédoc.

Indications nutritionnelles adaptatives

Cible? « Proposer aux consommateurs un indicateur nutritionnel qui prend en compte trois paramètres : leur sexe, leur âge et la consommation française moyenne », explique Christophe Hurbin, co-fondateur de myLabel. Après avoir renseigné vos données personnelles (âge, sexe, etc.), il vous suffit de scanner le produit sur l’application : le score ira de 0 (le pire) à 100 (le meilleur), et sera identifiable par un pictogramme à cinq couleurs, commençant du rouge au vert.

Prenons l’exemple de nos carrés de chocolat noir : « Pour une femme de 40 ans qui consommera 15 grammes, les points seront favorables », pointe Christophe Hurbin. Note 80/100 et pictogramme vert. « Cela donne plus de choix au consommateur et il ne se sent pas coupable s’il veut se faire plaisir, à condition qu’il le mange de manière raisonnable, bien sûr », a-t-il poursuivi. De quoi répondre aux critiques de l’industrie fromagère sur le Nutri-Score. Pour le Roquefort grade E avec Nutri-Score (100g), si vous étiez un homme de 55 ans, Nutri Perso obtiendrait en effet une note de 60 sur 100 et consommerait 40g.

vice versa. Le « nutriment personnel » de ces 200 ml de jus d’orange de catégorie B ou C, c’est qu’un enfant de 8 ans boit la totalité des 200 ml de jus d’orange car il y a trop de sucre par rapport à son âge », prévient-il.

A noter que dans ce monde des étiquettes nutritionnelles personnalisées il y a aussi l’Innit Score, qui tient compte des préférences alimentaires de chacun et que certains distributeurs (notamment Intermarché) affichent sur les produits lors de la commande en ligne.

[Millau] Ateliers « Mémoire » et « Nutrition » pour les seniors au Centre Social du Causse


en bonne santé Le groupe M2P Midi-Pyrénées propose des interventions autour des thèmes de la mémoire et de l’alimentation pour les plus de 60 ans au Centre Social du Causse de Millau.

Les séminaires sont gratuits et ouverts à tous et ont lieu tous les lundis de 10h à 12h au centre social de la rue Paul Claudel dans l’immeuble « les Amandiers ». Ils auront l’occasion d’échanger sur des sujets tels que l’alimentation, l’alimentation équilibrée, le plaisir de la table, la cuisine à petit prix et plus encore. En vieillissant, votre corps change et vos besoins nutritionnels changent également. D’autres séances sur le thème de la mémoire sont également à l’affiche. Ils permettront de comprendre le fonctionnement de la mémoire et l’origine de l’oubli, de stimuler et d’optimiser son volume cérébral.

L’atelier abordera les difficultés que les personnes âgées peuvent rencontrer au quotidien. Les conseillers fourniront des conseils et des stratégies pour améliorer leur vie.

Atelier Mémoire : Inscription avant le 7 février auprès de Caroline Savetier, tél 06 95 14 93 82, ou mail [email protected] – Atelier Nutrition : Inscription Maria Elena Ladoux Martinez, tél 06 45 02 81 40, ou mail elenadieteticienne12@gmail . com-

Pour plus d’informations merci de contacter Elodie Daubie au 06 43 48 26 78.


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Santé mentale et nutrition, entretien avec Rana Daoud – La Rotonde


Crédit visuel : Nisrine Nail – Directrice artistique

Entrevue réalisée par Emmanuelle Gingras – Contributrice

Rotonde Entretien avec la nutritionniste et PDG Rana Daoud Nutrition DRRDde comprendre l’impact de l’alimentation sur l’attention et le bien-être des élèves, et de présenter les principaux problèmes liés à l’alimentation des élèves, ainsi que les solutions possibles.

Rotonde (LR) : Quelle est votre expertise en nutrition ? Quel genre de travail fais-tu?

Ranada-Oud (RD): Chez DRRD Nutrition, notre mission est d’aider les clients à améliorer leur alimentation à court et à long terme tout en adoptant une approche personnalisée. Les motifs de consultation peuvent varier : gestion du poids, prévention et gestion des maladies chroniques, gestion des symptômes digestifs, grossesse en santé, troubles de l’alimentation, nutrition sportive et maladie du foie.

G / D : Travaillez-vous souvent avec des étudiants ?

Doctorat: Je travaille souvent avec des athlètes de différents niveaux [dont les Gee-Gees]Je les aide à ajuster leurs apports de manière individuelle en fonction de leur niveau d’activité. En tant qu’athlète, bien manger est important pour éviter les blessures et maximiser les performances. Souvent, lorsque vous atteignez un niveau compétitif, l’entraîneur vous conseillera d’améliorer votre alimentation pour la prochaine étape.

En plus de la performance sportive, les étudiants peuvent consulter sur la gestion du poids et les troubles alimentaires. Je ne sais pas si l’Université d’Ottawa est du même avis, mais j’ai remarqué une augmentation de l’incidence des troubles de l’alimentation et des problèmes alimentaires émotionnels depuis la COVID-19. J’imagine que des facteurs comme l’isolement, l’anxiété liée au confinement et les perturbations en classe y ont contribué.

Les contraintes budgétaires sont un facteur limitant pour que les étudiants adoptent une alimentation saine. Les jeunes de ce groupe d’âge quittent souvent leurs parents. Ils peuvent manquer de motivation ou de compétences culinaires pour préparer des repas équilibrés.L’indépendance c’est tout [un changement] Dans l’organisation de la vie, il faut être créatif pour bien manger avec un budget limité.

G / D : Pensez-vous que la hausse des prix alimentaires incitera les jeunes à consommer davantage ? Fast food ?

Doctorat: La nourriture la moins chère est Fast foodDe plus, le coût des aliments a augmenté d’environ 30 % depuis 2019. Cependant, il existe des solutions qui peuvent aider. Par exemple, planifier un menu hebdomadaire peut faire gagner du temps, de l’argent et réduire le gaspillage alimentaire. Je recommande souvent de cuisiner en grandes quantités et de congeler des portions en cas d’affluence ; cela aide à réduire les repas au restaurant.

Nous savons que la viande animale est l’un des aliments les plus coûteux. Incorporer plus de sources végétariennes, telles que les légumineuses, dans votre alimentation peut aider à réduire les factures alimentaires. Sans parler des avantages pour la santé, les haricots sont une bonne source de fibres et de protéines.

G / D : En toute objectivité, et en gardant à l’esprit que le corps de chacun est différent, existe-t-il une alimentation qui optimise une bonne santé mentale ? Surtout les jeunes étudiants ?

Doctorat: À mon avis, il n’y a pas de régime unique et il est important d’adopter une approche personnalisée. La nourriture a un côté culturel et social, et chacun a ses propres préférences. En ce qui concerne la santé mentale, aucun nutriment unique ne peut augmenter les niveaux de sérotonine et nous rendre plus heureux. L’ensemble de notre régime alimentaire et de la planification des repas (heure des repas) affecte notre humeur et notre état d’énergie.

Bien qu’étudier ne soit pas une activité physique, notre corps a besoin de plus d’énergie, il est donc important de bien manger. En fait, le cerveau consomme 20 % de notre énergie. La qualité de notre alimentation nous permet de nous concentrer et de mieux gérer le stress. Il est conseillé de limiter les aliments transformés et les sucreries pour éviter un krach énergétique. Ajoutez une source d’oméga-3 (gras de haute qualité) pour soutenir la fonction cérébrale et la santé mentale. Les oméga-3 se trouvent dans le poisson, les noix, les graines et les avocats. Malheureusement, la désinformation qui domine les médias sociaux affecte de manière disproportionnée les jeunes, il est donc important de vérifier nos sources d’information.

Nous ne pouvons pas oublier l’importance du sommeil pour la santé mentale et globale : lorsque nous dormons mieux, nous mangeons mieux.

G / D : Une liste de ressources à Ottawa pour aider/guider les étudiants à optimiser leur alimentation ?

Doctorat: Il y a une cuisine communautaire sur le campus [de l’Université d’Ottawa], ce qui peut être un moyen efficace d’obtenir plusieurs repas. Les cuisines collectives permettent aussi aux jeunes de socialiser et de briser l’isolement.Je peux aussi recommander des sites de recettes nutritives et accessibles comme inspiration culinaire et haricots de l’ontario.

Nutrition : les dangers d’une surdose de vitamines


  • Bernardo Hradon
  • Conversation *

22 janvier 2022

Copyright de l’image Getty

Les vitamines sont des substances naturelles que l’homme ne peut pas synthétiser, c’est-à-dire qu’elles doivent être obtenues de l’extérieur.

Les gens ont besoin de 13 vitamines. Premièrement, neuf vitamines hydrosolubles (hydrosolubles), dont les vitamines C et B (B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9 et B12). En deuxième place se trouvent les quatre liposolubles (insolubles dans l’eau), dont A, E, K et D.

Une alimentation équilibrée nous fournit les quantités nécessaires car elles sont présentes dans une grande variété d’aliments, en particulier ceux d’origine végétale.

Une exception importante est la vitamine B12, qui se trouve dans les aliments d’origine animale. C’est pourquoi un régime végétalien devrait prendre cette vitamine sous forme de complément alimentaire.

La carence en vitamines (carence en vitamines) est la cause de diverses maladies. Cependant, les conditions associées aux carences en vitamines sont rares car les besoins quotidiens en vitamines sont faibles (de l’ordre de microgrammes à milligrammes).

Maladie précoce causée par une carence en vitamines

Le scorbut est la première maladie nutritionnellement dépendante connue. C’est le navigateur français Jacques Cartier qui a décrit la maladie chez certains Indiens du Canada et une partie de leur équipage.

Plus tard, le médecin écossais James Lind a publié un article sur le scorbut et a recommandé l’utilisation de jus de citron vert pour le traiter.

On sait désormais que cette pathologie est due à un manque de vitamine C, aussi appelée acide ascorbique (signifiant « acide ascorbique »). C’est pourquoi ils recommandent ce traitement.

Copyright de l’image Wikimedia Commons

illustrer,

Jacques Cartier est représenté par Théophile Hamel.

Depuis, l’étude des vitamines et de leur rôle dans la prévention de certaines maladies a sans doute été la plus grande étape de la recherche biomédicale nutritionnelle.

Outre le scorbut, il existe d’autres maladies directement liées à une carence en vitamines.

Par exemple, le béribéri (vitamine B1), la pellagre (vitamine B2), l’anémie (vitamine B9 ou vitamine B12, indépendamment), la sécheresse oculaire (vitamine A, qui provoque la cécité), le rachitisme chez les enfants ou l’ostéomalacie chez les adultes (tous deux associés à la vitamine A D manque de pertinence).

Un excès de vitamines est également possible.

En raison de leurs propriétés en tant que substances naturelles et de leurs bienfaits connus pour la santé, de nombreuses personnes consomment sans discernement de grandes quantités de vitamines et de complexes vitaminiques sans ordonnance médicale.

Cependant, cette approche n’est pas sans risques. D’une part, les vitamines sont des composés biologiquement très actifs qui jouent différents rôles dans notre corps.

Il est bien connu que les substances actives fonctionnent à certaines concentrations, tandis que les substances qui peuvent être bénéfiques à des concentrations physiologiques peuvent être toxiques à des concentrations plus élevées.

Voici quelques raisons pour lesquelles une surdose de composés bénéfiques peut devenir toxique :

  • Des quantités inutilisées d’ingrédients bioactifs peuvent s’accumuler dans certains tissus – par exemple, des substances lipophiles s’accumulent dans le tissu adipeux et le foie, tandis que des substances hydrophiles sont stockées dans certains organes tels que les reins et le foie – Cela peut entraîner des effets nocifs à long terme.
  • Il est également possible (et non exclu de l’explication ci-dessus) qu’un excès de composés biologiquement actifs soit métabolisé en substances toxiques. Ceci est particulièrement important pour les substances qui s’accumulent dans le foie, «l’usine chimique» de notre corps.
  • Des quantités excessives de composés bioactifs peuvent interagir avec d’autres substances dans notre corps. Certaines vitamines sont connues pour interagir avec certains médicaments, réduisant leur activité, ce qui peut nuire à notre santé.

Pour ces raisons, les substances biologiquement actives doivent toujours être consommées aux doses prescrites selon des méthodes scientifiques.

Un cas particulier de la vitamine A et de la vitamine D

En général, les vitamines hydrosolubles sont connues pour avoir peu d’effets secondaires car elles sont relativement faciles à excréter, même en cas d’hypervitaminose (à quelques exceptions près).

A l’inverse, un excès de vitamines liposolubles peut avoir des effets nocifs de plus en plus graves. Ce sont les vitamines A, E, K et D, que nous allons examiner en détail.

La vitamine A se trouve dans de nombreux fruits et légumes et n’a pas besoin de supplémentation si vous suivez un régime alimentaire équilibré.

D’un point de vue physiologique, sa fonction principale est dans le processus de vision. Il renforce également le système immunitaire.

La carence en vitamine A est généralement due à une maladie chronique qui affecte son absorption. Elle se manifeste par certains symptômes liés à des problèmes de vision et à une fréquence accrue d’infections cutanées, respiratoires et des muqueuses.

Mais un apport excessif en vitamine A a également été lié à certaines maladies et affections, notamment les maux de tête, la fatigue, le nystagmus (mouvements involontaires et incontrôlés des yeux), la peau qui pèle, les ganglions lymphatiques enflés et divers problèmes osseux.

La vitamine D n’est pas une vraie vitamine, mais une hormone. Dans notre alimentation, nous consommons les précurseurs de la vitamine D, qui sont convertis en vitamine D dans le corps par des réactions photochimiques, c’est pourquoi les bains de soleil sont nécessaires pour obtenir de bons niveaux de vitamine D.

Copyright de l’image Getty Images

Aujourd’hui, il est courant de trouver des niveaux de vitamine D inférieurs à la normale grâce à des tests sanguins.

Ce défaut peut être causé par deux facteurs. D’une part, l’exposition au soleil est insuffisante.

D’autre part, il existe une tendance à faire baisser le taux de cholestérol (par des médicaments ou un régime alimentaire) car le cholestérol est un précurseur de la vitamine D dans l’organisme.

Une carence en vitamine D peut avoir de graves conséquences sur notre santé. Il provoque le rachitisme chez les enfants et l’ostéomalacie (ramollissement des os) chez les adultes.

De plus, les compléments alimentaires à base de vitamine D ne parviennent souvent pas à combler cette lacune, ce qui peut être dû à une absorption inefficace ou, plus fréquemment, à la mauvaise qualité des médicaments en vente libre.

Dans certaines circonstances, telles que la grossesse, l’allaitement et les personnes ayant des problèmes de métabolisme de la vitamine D, les besoins en vitamine D sont plus importants. Par conséquent, ces recommandations doivent toujours être suivies.

Il convient alors de toujours suivre les conseils de votre médecin, car il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une hormone et qu’un déséquilibre du système endocrinien peut avoir de graves conséquences sur la santé.

D’une part, des publications récentes analysant l’intoxication causée par un excès de vitamine D ont montré une augmentation alarmante au cours de la dernière décennie.

Il a été démontré que la vitamine D provoque une augmentation des concentrations plasmatiques d’ions calcium, entraînant une excitabilité des systèmes nerveux central, autonome et somatique. Il est également associé à un retard cognitif.

Les autres symptômes d’un surdosage en vitamine D comprennent : maux de tête, fatigue, retard de croissance (réversible avec des médicaments), diarrhée et défaillance d’organes (reins, poumons, cœur, vaisseaux sanguins et peau).

De plus, d’un point de vue biochimique et physiologique, l’hypervitaminose peut avoir un effet irréversible sur la production de calcitonine, une hormone qui contrôle la façon dont l’organisme utilise le calcium.

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Autres vitamines liposolubles : Vitamines E et K

Le rôle physiologique de la vitamine E chez l’homme n’est pas entièrement compris, bien qu’elle joue un rôle important dans la coagulation du sang.

Son activité principale est antioxydante. Il n’y a pas de résultats sur les effets d’une carence en vitamine E chez l’homme.

Cependant, il existe des résultats concernant l’hypervitaminose E, qui suggèrent qu’elle n’a pas d’effets nocifs graves. Par conséquent, il est également utilisé comme additif alimentaire (E-306, E-307, E-308 et E-309).

Enfin, en ce qui concerne la toxicité par surdosage, le type K1 peut provoquer des effets bénins, comme des rougeurs temporaires du visage, ou des effets plus graves, comme des difficultés respiratoires, pouvant entraîner la mort.

Un excès de vitamine K2 peut provoquer un ictère nucléaire (un type d’insuffisance cérébrale néonatale), des problèmes d’hémolyse chez les enfants, une jaunisse, des lésions des muqueuses et des problèmes de foie.

De plus, en raison de ses propriétés chimiques (oxydantes), la vitamine K peut interférer avec certains antioxydants.

Par conséquent, il ne faut pas prendre ces suppléments à la légère, et en cas de conditions anormales, veuillez consulter les professionnels de votre centre de santé.

Risque d’empoisonnement au cyanure | Evive Nutrition rappelle des smoothies


(Ottawa) Evive Nutrition rappelle son « Super Power Immune Smoothie » parce qu’il contient des baies de sureau crues qui peuvent causer un empoisonnement au cyanure.

Posté le 22 janvier

L’Agence canadienne d’inspection des aliments a déclaré que le rappel du produit vendu en ligne fait suite à des plaintes de consommateurs, notant que des maladies associées au produit ont été signalées.

L’agence a déclaré que les baies de sureau crues contiennent naturellement des glycosides cyanogènes, qui libèrent du cyanure lorsqu’ils sont consommés.

Il indique que si le corps peut gérer de petites quantités de cyanure, de grandes quantités peuvent provoquer un empoisonnement et entraîner la mort.

Les symptômes d’empoisonnement au cyanure comprennent la faiblesse et la confusion, l’anxiété, l’agitation, les maux de tête, les nausées, les difficultés respiratoires et l’essoufflement, la perte de conscience, les convulsions et l’arrêt cardiaque.

L’agence a déclaré qu’elle menait une enquête sur la sécurité alimentaire qui pourrait entraîner le rappel d’autres produits.

Pourquoi ce petit fruit a tant de bienfaits pour la santé


La vitamine C est si riche qu’un seul fruit peut répondre à l’apport recommandé pendant une journée entière.

Mais d’autres bienfaits pour votre santé se concentrent dans ce petit fruit aux graines noires saupoudré sur sa pulpe verte et blanche.

Le kiwi est donc peu calorique et source de vitamine B9 et de nombreux oligo-éléments, notamment le cuivre.

Idéal pour les saveurs sucrées et salées

Le kiwi est particulièrement bon pour les plats sucrés et salés, car il complète « les fromages frais, les poissons (frais ou fumés), les crustacés et les viandes blanches », comme le souligne Interfel.

Pourquoi ne pas ajouter des dés de kiwi à une salade verte crue pour un peu de douceur acidulée.

Dans les plats de viande, vous pouvez également apporter cette saveur riche à la sauce en écrasant les fruits sur l’assiette 20 minutes avant la fin de la cuisson.

Une autre idée est « pour ramollir la viande de volailles plus grosses, mettez-y deux kiwis pelés », suggère Interfel.

Mais comment le couper ?

Il existe plusieurs façons de trancher un kiwi.

Pour les plus courants, « enlevez le podium avant d’éplucher le kiwi. C’est la petite partie gonflée et dure à une extrémité où le fruit est attaché à la vigne avant la récolte.

Peler ensuite avec un économe. » Ensuite, coupez-le en tranches.

Alternativement, vous pouvez « le couper en quartiers, en petits dés, en cylindres avec des emporte-pièces, ou même en deux moitiés de dent de loup », a poursuivi Interfel.

Enfin, vous pouvez aussi l’ouvrir en deux verticalement et en prélever la pulpe pour en faire une confiture, une mousse ou un sorbet. Ou tout simplement, dégustez-le à la cuillère !

Est-ce qu’il « mange » vraiment votre graisse ?


L’ananas s’intègre dans de nombreux menus. C’est un dessert délicieux et rafraîchissant, délicat et léger.

Malgré son goût sucré, la teneur énergétique de l’ananas – 52 calories pour 100 grammes – se situe dans la moyenne des fruits comme les pommes, les poires ou les prunes. Il n’y a donc aucune raison de vous priver de vos droits.

fruits riches en vitamines

L’ananas a une très grande diversité minérale et vitaminique. C’est une source de potassium, de vitamines B1, B2, B9, et surtout, riche en vitamine C. Une portion de 150 grammes fournit 27 mg… plus d’un tiers de l’apport quotidien recommandé.

L’ananas est également une source de vitamine A. La concentration de ce dernier dans le fruit est directement liée à sa couleur. Les fruits à chair de couleur vive sont plus susceptibles d’être riches en vitamine A que les ananas pâles.

Enfin, composé de 1,4% de fibres, c’est un puissant diurétique qui aide à lutter contre la paresse intestinale…

digestion efficace

En raison de la présence de bromélaïne, les ananas interfèrent avec le processus digestif d’une manière inhabituelle. Cette enzyme déclenche la digestion des protéines. C’est pourquoi les plats de viande ou de poisson sont plus faciles à digérer dans les repas qui incluent de l’ananas frais.

Quant à sa réputation d’aliment « gras », cela n’a pas l’air d’avoir de sens. Si la bromélaïne est efficace pour la digestion, elle n’a aucun effet sur la perte de poids.

Au moment de le choisir, vérifiez qu’il est ferme au toucher et exempt de toute tache. L’une des meilleures façons de savoir si un ananas est mûr est d’arracher l’une de ses feuilles. S’il s’enlève facilement… tout va bien.

Nutrition : les dangers d’une surdose de vitamines


  • Bernardo Hradon
  • parler *

22 janvier 2022

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Les vitamines sont des substances naturelles que l’homme ne peut pas synthétiser, c’est-à-dire qu’elles doivent être obtenues de l’extérieur.

Les gens ont besoin de 13 vitamines. Premièrement, neuf vitamines hydrosolubles (hydrosolubles), dont les vitamines C et B (B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9 et B12). En deuxième place se trouvent les quatre liposolubles (insolubles dans l’eau), dont A, E, K et D.

Une alimentation équilibrée nous fournit les quantités nécessaires car elles sont présentes dans une grande variété d’aliments, en particulier ceux d’origine végétale.

Une exception importante est la vitamine B12, qui se trouve dans les aliments d’origine animale. C’est pourquoi un régime végétalien devrait prendre cette vitamine sous forme de complément alimentaire.

La carence en vitamines (carence en vitamines) est la cause de diverses maladies. Cependant, les conditions associées aux carences en vitamines sont rares car les besoins quotidiens en vitamines sont faibles (de l’ordre de microgrammes à milligrammes).

Maladie précoce causée par une carence en vitamines

Le scorbut est la première maladie nutritionnellement dépendante connue. C’est le navigateur français Jacques Cartier qui a décrit la maladie chez certains Indiens du Canada et une partie de leur équipage.

Plus tard, le médecin écossais James Lind a publié un article sur le scorbut et a recommandé l’utilisation de jus de citron vert pour le traiter.

On sait désormais que cette pathologie est due à un manque de vitamine C, aussi appelée acide ascorbique (signifiant « acide ascorbique »). C’est pourquoi ils recommandent ce traitement.

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illustrer,

Jacques Cartier est représenté par Théophile Hamel.

Depuis, l’étude des vitamines et de leur rôle dans la prévention de certaines maladies a sans doute été la plus grande étape de la recherche biomédicale nutritionnelle.

Outre le scorbut, il existe d’autres maladies directement liées à une carence en vitamines.

Par exemple, le béribéri (vitamine B1), la pellagre (vitamine B2), l’anémie (vitamine B9 ou vitamine B12, indépendamment), la sécheresse oculaire (vitamine A, qui provoque la cécité), le rachitisme chez les enfants ou l’ostéomalacie chez les adultes (tous deux associés à la vitamine B D manque de pertinence).

Un excès de vitamines est également possible.

En raison de leurs propriétés en tant que substances naturelles et de leurs bienfaits connus pour la santé, de nombreuses personnes consomment sans discernement de grandes quantités de vitamines et de complexes vitaminiques sans ordonnance médicale.

Cependant, cette approche n’est pas sans risques. D’une part, les vitamines sont des composés biologiquement très actifs qui jouent différents rôles dans notre corps.

Il est bien connu que les substances actives fonctionnent à certaines concentrations, tandis que les substances qui peuvent être bénéfiques à des concentrations physiologiques peuvent être toxiques à des concentrations plus élevées.

Voici quelques raisons pour lesquelles une surdose de composés bénéfiques peut devenir toxique :

  • Des quantités inutilisées d’ingrédients bioactifs peuvent s’accumuler dans certains tissus – par exemple, des substances lipophiles peuvent s’accumuler dans le tissu adipeux et le foie, tandis que des substances hydrophiles peuvent être stockées dans certains organes tels que les reins et le foie – ce qui peut entraîner des effets nocifs à long terme.
  • Il est également possible (et non exclu de l’explication ci-dessus) qu’un excès de composés biologiquement actifs soit métabolisé en substances toxiques. Ceci est particulièrement important pour les substances qui s’accumulent dans le foie, «l’usine chimique» de notre corps.
  • Des quantités excessives de composés bioactifs peuvent interagir avec d’autres substances dans notre corps. Certaines vitamines sont connues pour interagir avec certains médicaments, réduisant leur activité, ce qui peut nuire à notre santé.

Pour ces raisons, les substances biologiquement actives doivent toujours être consommées aux doses prescrites selon des méthodes scientifiques.

Un cas particulier de la vitamine A et de la vitamine D

En général, les vitamines hydrosolubles sont connues pour avoir peu d’effets indésirables car elles sont relativement facilement excrétées, même en cas d’hypervitaminose (à quelques exceptions près).

A l’inverse, un excès de vitamines liposolubles peut avoir des effets nocifs de plus en plus graves. Ce sont les vitamines A, E, K et D, que nous allons examiner en détail.

La vitamine A se trouve dans de nombreux fruits et légumes et n’a pas besoin de supplémentation si vous suivez un régime alimentaire équilibré.

D’un point de vue physiologique, sa fonction principale est dans le processus de vision. Il renforce également le système immunitaire.

La carence en vitamine A est généralement due à une maladie chronique qui affecte son absorption. Elle se manifeste par certains symptômes liés à des problèmes de vision et à une fréquence accrue d’infections de la peau, des voies respiratoires et des muqueuses.

Mais une consommation excessive de vitamine A a également été associée à certaines maladies et affections, notamment les maux de tête, la fatigue, le nystagmus (mouvements involontaires et incontrôlés des yeux), la peau qui pèle, les ganglions lymphatiques enflés et divers problèmes osseux.

La vitamine D n’est pas une vraie vitamine, mais une hormone. Dans notre alimentation, nous consommons les précurseurs de la vitamine D, qui sont convertis en vitamine D dans le corps par des réactions photochimiques, c’est pourquoi les bains de soleil sont nécessaires pour obtenir de bons niveaux de vitamine D.

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Aujourd’hui, il est courant de trouver des niveaux de vitamine D inférieurs à la normale grâce à des tests sanguins.

Ce défaut peut être causé par deux facteurs. D’une part, l’exposition au soleil est insuffisante.

D’autre part, il existe une tendance à faire baisser le taux de cholestérol (par des médicaments ou un régime alimentaire) car le cholestérol est un précurseur de la vitamine D dans l’organisme.

Une carence en vitamine D peut avoir de graves conséquences sur notre santé. Il provoque le rachitisme chez les enfants et l’ostéomalacie (ramollissement des os) chez les adultes.

De plus, les compléments alimentaires en vitamine D ne parviennent souvent pas à compenser cette carence, qui peut être due à une absorption inefficace ou, plus fréquemment, à la mauvaise qualité des médicaments en vente libre.

Dans certaines circonstances, telles que la grossesse, l’allaitement et les personnes ayant des problèmes de métabolisme de la vitamine D, les besoins en vitamine D sont plus importants. Par conséquent, ces recommandations doivent toujours être suivies.

Il convient alors de toujours suivre les conseils de votre médecin, car il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une hormone et qu’un déséquilibre du système endocrinien peut avoir de graves conséquences sur la santé.

D’une part, des publications récentes ont analysé l’intoxication causée par l’hypervitamine D, qui a connu une augmentation vertigineuse au cours de la dernière décennie.

Il a été démontré que la vitamine D induit des concentrations élevées d’ions calcium dans le plasma, entraînant une excitabilité des systèmes nerveux central, autonome et somatique. Il est également associé à un retard cognitif.

Les autres symptômes d’un surdosage en vitamine D comprennent : maux de tête, fatigue, retard de croissance (réversible avec des médicaments), diarrhée et défaillance d’organes (reins, poumons, cœur, vaisseaux sanguins et peau).

De plus, d’un point de vue biochimique et physiologique, l’hypervitaminose peut avoir un effet irréversible sur la production de calcitonine, une hormone qui contrôle la façon dont l’organisme utilise le calcium.

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Autres vitamines liposolubles : Vitamines E et K

Le rôle physiologique de la vitamine E chez l’homme n’est pas entièrement compris, bien qu’elle joue un rôle important dans la coagulation du sang.

Son activité principale est antioxydante. Il n’y a pas de résultats sur les effets d’une carence en vitamine E chez l’homme.

Cependant, il existe des résultats concernant l’hypervitaminose E, qui suggèrent qu’elle n’a pas d’effets nocifs graves. Par conséquent, il est également utilisé comme additif alimentaire (E-306, E-307, E-308 et E-309).

Enfin, en ce qui concerne la toxicité d’un surdosage, le type K1 peut provoquer des effets bénins, comme des rougeurs temporaires du visage, ou des effets plus graves, comme des difficultés respiratoires, pouvant entraîner la mort.

Trop de vitamine K2 peut provoquer un ictère nucléaire (un type d’insuffisance cérébrale néonatale), des problèmes d’hémolyse chez les enfants, une jaunisse, des lésions des muqueuses et des problèmes de foie.

De plus, en raison de ses propriétés chimiques (oxydantes), la vitamine K peut interférer avec certains antioxydants.

Par conséquent, il ne faut pas prendre ces suppléments à la légère, et en cas de conditions anormales, veuillez consulter les professionnels de votre centre de santé.

Nutrition Score Pizza ou les limites des mesures nutritionnelles


ça mérite quelques mots d’explication Pierre Guirland, nutritionniste – nutritionniste : » ils ont certainement réduitacide gras saturé admissible fromageNous constatons une augmentation du nombre de protéine bien sûr la volaille… »

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